VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

en savoir plus

Friendship is Magic (pv )
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
avatar
Lucian Fairchild
this is the wizzarding world of
Je travaille à Beauxbatons en chantant du cloclo
informations
Je travaille à Beauxbatons en chantant du cloclo
The truth is no one can do what I do
star : Robert james Collier
crédit : MOUA
date d'entrée : 01/12/2014
âge du personnage : 32 ans
épîtres postées : 22
gallions : 136

♦ Nota Bene
: -Une amante
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous



Message Posté Mer 3 Déc - 10:22.
Entretien d'embauche et brunch
Parce qu'on parle pas affaire sans foie gras dans le ventre


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Lucian Fairchild et Valery de Montplaisir
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬Privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬début Octobre
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬Fin de matinée
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬ soleil radieux, mais temps frais
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  3
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  saison 3A
ϟ chatiment divin exigible ▬  Si vous voulez que Dominus intervienne dans votre RP pour l'intégrer à l'intrigue ou à un évènement, préciser le ici. Si non, n'oubliez pas d'inscrire la motion [PM] dans votre titre.


Dernière édition par Lucian Fairchild le Mer 3 Déc - 11:21, édité 1 fois
avatar
Lucian Fairchild
this is the wizzarding world of
Je travaille à Beauxbatons en chantant du cloclo
informations
Je travaille à Beauxbatons en chantant du cloclo
The truth is no one can do what I do
star : Robert james Collier
crédit : MOUA
date d'entrée : 01/12/2014
âge du personnage : 32 ans
épîtres postées : 22
gallions : 136

♦ Nota Bene
: -Une amante
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous



Message Posté Mer 3 Déc - 11:17.
La lumière froide, presque blanche de ce début d’hiver, filtrait à travers les carreaux anciens du grand hall de l’Orchidée et venait s’étaler en mille   taches brillantes sur le parquet lustré. Des pas résonnaient dans le couloir tandis que deux silhouettes s’avançaient  doucement vers  la sortie. Les mains croisées dans le dos, le menton relevé, Lucian fixait la porte qui s’approchait, un léger sourire sur ses lèvres pales. A ses côtés, le majordome à la carrure imposante et aux traits sévères semblait, comme à son habitude, absolument concentré sur sa tâche, qui consistait seulement alors à porter replié sur son bras la veste du directeur. Charles Vernier, originaire du centre de la France, était l’un des rares employés de l’école à être un sorcier, la plupart des valets et femmes de chambre étant des cracmols.

-Vernier, avez-vous préparé la chambre de Monsieur de Montplaisir ainsi que je vous l’avais demandé? demanda soudain le brun tout en continuant de fixer l’horizon.

Pressant le pas pour rejoindre le directeur, qui marchait habituellement d’un pas de grenadier, le majordome lui répondit avec calme et application de sa voix grave et solennelle. On lui aurait demandé si les troupes étaient prêtes à partir au front que son ton n’en aurait pas été différent.

-Tout est près, Monsieur.

-Bien. N’oubliez pas de rajouter sur le sol une couverture, un panier ou que sais-je encore. Trouvez quelque chose pour protéger le parquet de la pièce.

L’étonnement brilla de sous les sourcils brousailleux de Vernier.

-Je vous demande pardon Monsieur?

- Une lettre que j’ai reçue de Valery ce matin m’a rappelé qu’il ne se défaisait jamais de son chien. Je ne veux pas que son animal incruste de la terre dans le sol. Répondit-il, amusé et résigné.

Il n’avait jamais été un grand ami des chiens, leur préférant depuis toujours la délicatesse des félins. Comme il ne pouvait décemment pas demander à son ami de laisser son chien dormir dehors alors qu’il savait la bête anxieuse au possible et qu’elle ne supporterait pas d’être séparée de son maitre, il avait  tout de même du prendre quelques précautions.
Il s’arreta un instant sur le pas de la porte qu’ouvrirent deux valets et fut immédiatement imité par le majordome qui lui présenta humblement le veston gris perle. Alors qu’il l’aidait à enfiler la veste taillée sur mesure, le majordome lui répondit.

-Bien, Monsieur. Dois-je aussi prévoir de bacher tout le sol de l’école, Monsieur? Bougonna-t-il sur un ton toujours aussi serieux.

Lucian ne lui en tint pas rigueur. Il connaissait l’homme et le savait très attaché à l’entretien des bâtiments de l’académie et à leur resplendissance.

-Ne soyez pas cynique Vernier. Il ne restera que quelques jours.

Vernier acquiesça d’un bref signe de tête avant de reculer d’un pas pour laisser passer le directeur.

Lucian traversa les jardins qui entouraient le pavillon, respirant une grande bouffé d’air. Si le soleil rayonnait, la première vague de froid s’était faite sentir sur l’académie il y a quelques jours et elle avait enveloppé l’école d’une fraicheur agréable qui n’était pas sans lui rappeler son écosse natale. Il se dirigea vers un bosquet à l’allure très italienne car exclusivement composé de pins parasols  et de cyprès et à l’abri duquel on avait installé une table et deux fauteuils. Ignorant les couverts déjà posés sur la table, une silhouette mince et grande tournait résolument le dos au nouvel arrivant car trop occupée à admirer l’une des statues antiques dont Lucian avait récemment fait l’acquisition et dont il avait fait don aux parcs de Beauxbatons.
L’oeuvre représentait deux étalons abraxans furieux, embrassés dans un lutte spectaculaire et avait été placée sur un parterre de mousse, entourée de trois sublimes cyprès centenaires. Un sourire se dessina sur le visage de Lucian alors que Froufrou, le lévrier de Valery, se tournait soudainement pour l’accueillir chaleureusement. Le directeur consentit malgré sa réticence à caresser la tête de l’animal alors qu’il s’avançait à ses côtés vers son ami.

-Comment la trouves-tu? Demanda-t-il, amusé. Connaissant l’imperieuse insolence de son ami ainsi que son flegme légendaire, il se doutait bien qu’il n’aurait pas droit comme réponse à un exposé sur l’artiste qui avait créé cela.
avatar
Valery de Montplaisir
this is the wizzarding world of
Je viens de Londres pour visiter
informations
Je viens de Londres pour visiter
http://fc02.deviantart.net/fs45/i/2009/114/6/9/Adrien_Brody_Wallpaper_by_zombieplaid.png
date d'entrée : 03/12/2014
épîtres postées : 3
gallions : 30



Message Posté Mer 3 Déc - 18:37.
-Froufrou!...Froufrou nous y allons! Où diable te caches tu?
Tout en nouant la ceinture de son trench d'un gris soutenu, le français marchait d'un pas rapide dans le couloir qui menait au salon qui lui servait également de bureau et de bibliothèque dans sa maison londonienne. Il avait fait de son mieux pour que la décoration soit à l'identique de celle que l'on trouvait dans son vaste appartement parisien, mais la taille réduite des pièces et les plafonds assez bas faisaient que l'endroit reflétait exactement ce qu'il était, un produit absolument français trop à l'étroit et refusant de s'adapter à son environnement britannique. Le professeur prit quelques livres anciens de ses étagères personnelles qu'il glissa dans son sac de voyage aux monogrammes mondialement célèbres, tout en sachant que la bibliothèque de Beauxbâtons serait l'endroit où il passerait certainement le plus de temps pendant son séjour. Sur le dossier d'un fauteuil une petite chouette le regardait en battant lentement des paupières, et lorsqu'il se tourna vers elle, elle fit entendre un petit hullulement de contentement. Valery carressa la tête duveteuse de l'oiseau, qui ferma les yeux au contact de sa main.
C'est alors qu'un couinement à peine audible se fit entendre, et qui venait de derrière le bureau de bois sculpté. C'était le lévrier russe, qui pensait surement avoir trouvé là une cachette bien que sa grande taille rende l'exercice impossible. Avoir un animal à la maison, c'est très agréable, c'est même une source de bonheur. Mais en avoir deux, de natures et de tailles complètement différentes, et que la jalousie prenait le dessus, ce n'est pas de tout repos. Depuis son arrivée, la jeune chouette, tendrement prénommée Satine, menait la vie dure au chien géant, qui malgré sa taille imposante était en réalité un grand trouillard. Régler cette situation était très difficile, car l'oiseau ne tourmentait le lévrier que lorsque le professeur de littérature ne se trouvait pas dans la même pièce qu'eux.
-Froufrou, viens ici.

La voix posée et grave de son maître donna un peu de courage au chien, qui se précipita vers lui et vient s'appuyer contre sa jambe sans quitter la chouette des yeux. Posant sa main sur la tête du chien, Le français transplana, son sac dans l'autre main. Lorsqu'il arriva, Valery profita un instant des essences de plantes qui embaumaient l'air. Il avait choisi d'arriver juste devant l'entrée du pavillon qu'occupait le directeur de Beauxbâtons, car c'était lui qu'il était venu voir. Ce dernier lui avait proposé d'occuper un poste à l'académie française de magie, et il devait finir d'en discuter, mais c'était aussi, et surtout un vieil ami que le parisien s'apprétait à retrouver. Un valet se montra et le salua poliment avant de se saisir de son unique bagage, pour l'amener à la chambre qui lui était réservée. Valery se délecta de ce traitement privilégié qu'offrait l'académie, car à Londres tout ceci n'existait pas. Un autre valet l'invita ensuite à le suivre pour rejoindre les jardins et il ne fut pas surpris de tomber sur une tablée installée à l'ombre d'arbres superbes. Lui collant toujours aux talons, le lévrier observait ce nouvel environnement d'un air timide. Le professeur s'avança vers une immense sculpture dont il devina immdiatement quels mains l'avaient réalisée. Si lui même collectionnait les livres les plus rares et les plus anciens, il savait que son ami lui, ne pouvait s'empécher de chercher les oeuvres les plus grandioses pour décorer ses quartiers. Détaillant des yeux la merveille qui lui faisait face, le français ne préta pas attention au départ soudain de son chien, qui était parti en trottinant joyeusement vers un nouvel arrivant. Il n'eût pas besoin de tourner la tête pour reconnaître l'homme qui lui parlait.

-Le gouvernement approuve-t-il le fait que tu utilise le budget de l'école pour satisfaire tes caprices?
Son air sérieux laissa vite place à un sourire rare et sincère, lorsqu'il se tourna vers Lucian."C'est splendide...J'imagine que tu as tout fait pour dissuader les nombreux autres envieux de l'acheter?" Le grand brun avança sa main vers la sculpture pour passer sa main sur le sabot d'un des deux abraxans."Je suis impressioné je dois l'admettre...Le Bernin..." Puis il se recula pour pouvoir admirer l'oeuvre dans son ensemble "C'est exactement ce qu'il me faudrait pour mon bureau de l'Université."

Un homme à l'air sévère les rejoint et s'inclina légèrement avant de les inviter à aller s'assoir pour que le déjeuné leur soit servit. C'était probablement le majordome attitré du directeur, un luxe que Valery ne pouvait s'accorder à Londres, car le cadre de l'Université ne se prétait pas à ce genre de fantaisies. Le professeur de littérature en profita pour retirer son trench et le donna au majordome avant d'aller s'installer dans un des fauteuils, imitant son hôte.
-Je ne te cache pas que ces cours à Beauxbâtons arrivent au bon moment. J'étais comme au chômage ces derniers jours...Refoulé à l'entrée de l'Université par une bande de jeunes idiots qui se prennent pour Che guevara.
Croisant les jambes et se délectant de l'instant, Valery parcouru les jardins du regard. Il n'était pas revenu à l'académie depuis son diplôme, il y avait quinze ans de cela. Il se tourna de nouveau vers le nouveau directeur qui bien qu'ayant recemment pris ses fonctions, semblait tout à fait dans son élément et à son aise à la tête de l'académie de Beauxbâtons.
avatar
Lucian Fairchild
this is the wizzarding world of
Je travaille à Beauxbatons en chantant du cloclo
informations
Je travaille à Beauxbatons en chantant du cloclo
The truth is no one can do what I do
star : Robert james Collier
crédit : MOUA
date d'entrée : 01/12/2014
âge du personnage : 32 ans
épîtres postées : 22
gallions : 136

♦ Nota Bene
: -Une amante
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous



Message Posté Jeu 4 Déc - 15:52.
"Le gouvernement n'a pas eu à verser la moindre mornille, je te le promets. Je dois dire que tu m'étonnes, Valery. Londres t'aurait-elle rendu insensible aux grands maitres? Allons, tu sais aussi bien que moi qu'enrichir le patrimoine culturel de l'académie ne peut pas être considéré comme un simple enfantillage". Répondit-il avec une humilité amusée, le coin de ses lèvres se soulevant dans un sourire moqueur." Et il n'y a bien que les porte monnaies comme le tien pour appeler cela un caprice. Si j'avais de telles impulsions je serais mort de faim depuis des lustres. "

Relevant la main qui caressait jusque là le crane soyeux du chien, il joignit ses mains dans son dos et observa un instant la statue aux côtés de son ami. Lucian la connaissait par coeur mais il ne pouvait se lasser de l'admirer.
Cachée aux yeux du public amateur ou moldu dans un recoin secret des jardins de la villa Medicis à Rome, c'était par les bonnes graces d'un cousin lointain qu'il avait eu le privilège de voir cette oeuvre pour la première fois il y a quelques mois de cela. Il s'en épris dès l'instant où ses yeux se posèrent dessus. Par  un interessant et bienvenu hasard,  la Villa avait  alors besoin d'être restaurée et quelques oeuvres avaient  été mises en vente dans l'espoir de financer les travaux. Hélàs pour le conservateur, un sorcier sicilien, les acheteurs étaient aussi rares que pingres. Quand, un jour de Juillet, il vit revenir le Fairchild avec au bout des lèvres une somme extravagante, il crut d'abord avec une joie non feinte qu'il voulait acheter toutes les oeuvres. Cependant, il n'y avait qu'une seule statue qui avait l'interet du sorcier. Les négociations avec le conservateur furent longues et ardues, elles se poursuivirent pendant deux semaines où il ne se passa pas un jour sans que les deux hommes ne se contactent pour avancer les pourparlers. A la fin, ce fut finalement le temps pressant et la décrépitude de la villa qui convainquirent le vieil homme de céder les étalons au Directeur.

"Il faudra me passer sur le corps pour voir ce chef d'oeuvre entre tes mains. Il aurait trop vite fait de finir en porte manteau." Il rit doucement. "Il y avait des envieux, mais ce n'étaient  pas des acheteurs. A dire vrai, elle n'était pas en vente lorsque j'en ai fait l'acquisition." Résuma-t-il sobrement. Il savait que son ami n'aurait pas besoin de plus amples détails pour comprendre ce qu'il s'était passé, car il ne connaissait que trop bien la volonté implacable de Lucian, le pouvoir que l'argent possédait pour faire tourner des situations à son avantage et le poids d'un nom célèbre dans des négociations commerciales.

Vernier arriva et installa les deux hommes qui s'assirent sur leurs fauteuils respectifs.  Lucian s'assit avec élégance, déboutonnant dans un geste qui était devenu pour lui un réfléexe sa veste et croisant nonchalament les jambes. Alors que les deux sorciers poursuivaient leur discussion, le majordome pressa deux jeunes valets d'apporter la collation. Au menu: vin blanc, toasts de foie gras en entrée qui serait suivi plus tard d'un délicieux bar grillé accompagné de légumes al dente.
Lucian prit la coupe que lui présentait un valet et but une gorgée du vin primé. Il tourna ensuite son regard de glace vers Valery, l'écoutant attentivement alors qu'il changeait de sujet. Depuis son bureau de l'académie, il avait bien entendu eu vent de ce qu'il se passait à Londres. Reposant le verre sur la table, il répondit à son ami tout en lui faisant signe de commencer à manger son entrée s'il le désirait.

"Ce blocus de l'université ne fait pas la première page des journeaux pourtant. Ils tentent surement de minimiser l'affaire, ce ne serait pas étonnant. Penses-tu que cela durera longtemps?"

Il se pencha et prit un toast dans lequel il croqua avant de rappuyer son dos sur le dossier  du fauteuil. Il ne cachait pas son dédain face au comportement des étudiants et à cette affaire. Jamais il ne tolererait que ses élèves bloquent l'accès de l'académie aux autres élèves ainsi qu'aux professeurs. S'ils voulaient manifester leur mécontentement, il y avait mille autre manières de le faire, bien moins puériles. De plus,  Lucian avait soutenu Pritchard, mais depuis que la France avait un monarque, il lui semblait que le ministre s'était effacé de la scène politique, et de son estime dans le même temps.  La loyauté de Lucian était en effet aussi durable qu'elle était difficile à obtenir. Il détourna son regard pale  et implacable du brun pour le poser sur les batiments visibles depuis le jardin. Un sentiment de fierté l'envahit à la simple contemplation de son école si sereine et propice à l'enseignement en comparaison aux évennements qui troublaient Londres. Une brise fraiche se leva, soulevant une meche de ses cheveux noirs.


"Tout ce que j'espère c'est que ce petit blocus ne s'aggravera pas; cela risquerait de perturber tes disponibilités pour venir donner tes classes ici, en France. D'ailleurs, parlons-en. Nous en avons déjà discuté brievement dans notre correspondance, mais   j'imagine que tu as des questions à me poser sur ce que j'attends de toi."
avatar
Valery de Montplaisir
this is the wizzarding world of
Je viens de Londres pour visiter
informations
Je viens de Londres pour visiter
http://fc02.deviantart.net/fs45/i/2009/114/6/9/Adrien_Brody_Wallpaper_by_zombieplaid.png
date d'entrée : 03/12/2014
épîtres postées : 3
gallions : 30



Message Posté Jeu 25 Déc - 19:23.
"Je ne l'espère pas. Enfin, ce n'est pas moi que cela va déranger, ça me permet de voyager, de voir du monde. Quand cette plaisanterie sera terminée mes étudiants seront ravis d'apprendre que la moindre journée passée à bloquer l'entrée de l'Université sera déduite de leurs vacances. Pour ce qui concerne mon cours en tout cas, je refuse de mettre les bouchées doubles ou bien de sauter des chapitres de mon programme pour rattraper ce retard..."

Le professeur carressa la tête du grand lévrier qui était venu s'allonger à côté de son fauteuil, avant de boire une gorgée du vin que contenait son verre. Il n'en fut pas épaté, il y avait longtemps que le français ne se satisfaisait plus que de ce qu'il y avait de meilleur. Il ne s'inquiétait pas outre mesure de ce fameux blocus, après tout, des étudiants faisant la révolution, il y en avaient eu par le passé, et il y en aurait toujours. La portée politique de l'évènement ne le touchait pas, car il avait beau habiter à Londres depuis quinze ans, il était et serait toujours français. Et la seule chose qu'il l'interessait dans l'immédiat, c'était de parler de son futur poste à Beauxbâtons. Le grand brun degusta une bouchée du toast au foie gras avant de répondre au directeur.

"Les élèves vont prendre conscience que la seule conséquence de ce blocus est de leur faire perdre leur précieux temps...Le marché du travail est de plus en plus dur pour les jeunes diplômés, surtout dans la filière dans laquelle j'enseigne." Il se tourna ensuite vers son vieil ami." J'avoue que je t'ai répondu immédiatement, sans avoir aucune idée de ce que tu allais me demander de faire..Enfin, j'imagine que c'est dans mes cordes."

Valery termina son verre et n'eut pas besoin d'appler le valet pour que ce dernier vienne immédiatement le resservir. Le professeur se délectait de ces attentions particulières, et se demandait serieusement s'il ne pouvait pas se trouver un majordome, ou une charmante jeune femme, pour le servir ainsi dans sa maison de Londres. Aurait il droit à son propre valet lors de ses très futurs séjours à l'académie française, c'était encore une question à poser lors de ce repas, mais pas dans l'immédiat s'il voulait rester poli.
"Je pensais venir une semaine par mois, comme ça en parallèle des cours ici, je pourrais revoir mes anciens camarades de Beauxbâtons, et si tu veux bien quitter ton fauteuil de directeur, j'aimerais beaucoup te montrer le fameux voilier dont je t'ai parlé dans mes lettres, crois moi, il mérite le coup d'oeil."
Contenu sponsorisé
this is the wizzarding world of
informations



Message Posté .

Friendship is Magic (pv )

T H E . H A I R . O F . A . U N I C O R N  :: jardin naturel

Sujets similaires

-
» [Inscriptions Partie 116] My Little Pony : Friendship is Magic
» My Little Pony : Friendship Is Magic
» My little Pony, my friendship is magic | Julien J. Ferrier
» EDH for magic
» Age of Magic

Réponse rapide

pour répondre plus vite que le vent, t'as vu !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: