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Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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Message Posté Sam 25 Fév - 1:58.
vivre encore plus fort ..




STATUT DU SUJET : libre / groupe / privé
NOM DES PARTICIPANTS : abel lasouche + prynce pervensie-blake
DATE : Mai
HEURE : Durant la bataille des gradins
METEO : Temps sec
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE GLOBALE EN COURS : o1o
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE DU FORUM EN COURS : oo9
INTERVENTION DE DOMINUS TENEBRAE : non

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Message Posté Sam 25 Fév - 1:59.
Un battement, deux battements, trois battements. La cloison de fer qui les recueillait semblait vouloir s’ouvrir pour laisser échapper tout ce flot de sang qui m’empêchait de respirer. Je posais sans cesse mes prunelles d’agate sur les montagnes de débris qui m’engloutissaient, des larmes perlant aux coins de mes paupières. J’étais totalement perdue, sonnée - je ne savais pas à qui faire confiance. La machine de guerre avait perdu son immonde fierté. La baguette pendant mollement au bout de mes doigts, les entrailles coupées à la lame de rasoir, j’errais comme un animal, me moquant éperdument des sortilèges qui menaçaient chaque centimètre carré de ma peau. Peut-être que si on me l'entaillait, je me sentirais plus vivante ? Tout ce vide, toute cette peur qui déchiraient mes muscles m'empêchaient de réflechir. Un éclair passa près de mon oreille mais, sourde et aveugle, je continuais ma marche silencieuse. Mes pieds s'enfonçaient dans la terre et dans l'hémoglobine. Je m'avouai vaincue. L'Organisation avait pris d'assaut Beauxbâtons. Et, même si je venais d'une école réputée pour sa noirceur, je ne pouvais rivaliser face à eux. La Résistance non plus. Un soupir s'échappa de mes lèvres pâles. Je levai mes orbes sur le champ de bataille. Et ce que je vis fêla un peu plus mon coeur.

Un membre de l'Organisation s'entretenait furtivement avec Abel. Abel, celui qui avait réussi à s'attirer mes grâces ; Abel, celui en qui j'avais confiance. Abel qui avait bien caché son jeu. Je restais paralysée, ne savant que faire. Partir en courant ou rester plantée sur place, hébétée ? Dans les deux cas, je risquais de mourir. Néanmoins mes jambes refusaient de me porter tant j'étais épuisée. Epuisée par ce massacre. Epuisée de sentir la crainte couler dans mes veines d'acier. Epuisée de devoir ravir mes pupilles d'un spectacle macabre. Epuisée de tout. Je rêvais de m'allonger dans un lit, de clouer mes paupières pour le restant de ma vie. Je plissai les yeux. Peut-être n'était-ce pas lui ? Peut-être m'étais-je trompée, mon cerveau me jouant de mauvais tours ? Ou peut-être... Ou peut-être que je ne me trompais pas. Je voyais le jeune homme s'éloigner avec une prudence feinte, sa canne s'enfonçant dans la boue. Aucun doute : c'était bien Abel. Des éclats de voix me tirèrent de ma songerie et, clignant des yeux, j'inspirai profondément. Ce soir, il n'y avait plus d'amis ou d'ennemis. Ce n'était plus qu'une question de camp. Et Abel avait choisi le sien.

Je me lançai à sa poursuite, ma cape de Durmstrang battant mes pieds. Je levai ma baguette pour contrer à toute attaque. Une pluie d'étoiles en sortit et se dirigea droit sur l'un des hommes masqués, lui brûlant les mains. Mon école avait la réputation d'être douée en ce qui concernait la résistance physique et mentale. Et, même s'il y a de cela quelques minutes je ne m'en sentais pas capable, j'allais le prouver à Abel. J'avais l'horrible impression qu'il venait de trahir ma confiance. N'était-ce pas ce qu'il avait fait ? J'avais toujours revendiqué mes positions, sans honte et sans pudeur. Le fait qu'il ait pu plonger ses prunelles dans les miennes me donnait envie de vomir. Le fait que je sois restée avec lui aussi. Plantant mes ongles dans la chair tendre de mes paumes, je continuai ma course, mon palpitant cognant contre mes côtes de verre. Le souffle court, je cherchais sa silhouette boîtante dans la foule qui s'affrontait. Lorsqu'enfin je la trouvai, un sourire amer s'épingla sur ma bouche impie. J'allais pouvoir déverser ma haine sur un être gorgé de sang, fait d'os. Si l'envie me prenait, je pouvais éventuellement faire éclater sa cervelle à l'intérieur même de son crâne, je pouvais le lacérer sans le toucher. J'étais ivre de rage, et Dieu seul savait combien la rage et la violence n'étaient pas compatibles;

« Abel ! » hurlai-je avec véhémence, mes cordes vocales inondées par le sang que je retenais depuis bien trop longtemps. Je crachai, l’hémoglobine tâchant l’herbe marron du terrain. Du revers de la manche de ma chemise déchirée, je m’essuyai la bouche. Un éclat animal faisait luire mes prunelles qui, autrefois, étaient d’un bleu de glace. D’un bleu que je chérissais tant mais que j’avais été obligée de faire disparaître à cause de mon aîné – aîné qui, soi-dit en passant, n’avait pas eu une mort assez lente et douloureuse pour que je fusse pleinement satisfaite. Car même si cette histoire me faisait encore mal, j’avais espéré mieux comme fin tragique. Et si… Et si Abel m’aidait à combler ce fantasme ? C’était inhumain de penser une telle chose. Mais toute mon humanité s’était évaporée à la seconde où j’avais posé mon regard sur Abel et ce membre de l’Organisation. « Toi, là-bas ! » criai-je une nouvelle fois. Je levai ma baguette, la dirigeai froidement sur le corps du jeune homme. Je savais que ça ne se faisait pas. Je savais que c’était immoral. Mais jamais je n’avais dit que j’étais quelqu’un de bien. Un rictus vicieux s’esquissa sur mes lèvres d’un rose fané. La canne s’écrasa au sol et, lentement, Abel fut soulevé, seulement retenu à la cheville par une main invisible. Je m’approchai de lui tel un reptile, toujours grimaçante. J’allais bien m’amuser. « Alors comme ça, pour la rançon de la gloire, on est prêt à trahir sa propre école ? » Une pause, le temps de respirer profondément. Puis, sans prévis, je lui crachai au visage. Un filet de sang noirâtre dégoulina le long de son menton hâve. J’étais dégoûtée. « Jamais je ne t’aurais cru capable d’un tel affront – tu caches bien ton jeu. » Je secouai mon visage de poupée russe quand, tout à coup, j’eus une idée. Je frappai plusieurs fois dans mes mains, à la manière d’une petite fille qui se retrouvait devant un gros cadeau. Et mon cadeau était Abel. « J’ai un jeu pour toi. Allez viens, n’aies pas peur ! Je ne suis pas folle, tu sais – je pourrais, mais je ne le suis pas. Je te le promets : je ne te ferai pas mal. » (une expression mutine orna mon visage à mesure que je débitais cet effroyable mensonge) « Allez, viens si tu es un homme. Es-tu capable de battre une fille en duel ? Je pense, oui. A moins que Beauxbâtons ne t'ait seulement appris les bonnes manières ! » Ma voix déraillait, mon cerveau déraillait, je déraillais. J'étais devenue dingue à cause de toute cette peur, de toute cette souffrance. Je libérai Abel de son emprise maléfique et, d'un coup de baguette, lui lançai sa canne. Je n'étais peut-être pas une charmante jeune femme aux mœurs innocentes, mais je pouvais encore me vanter de respecter les règles d'un duel. Pointant mon bâton de bois en plein sur son cœur, j'attendis. « Tu es prêt, n’est-ce pas ? »
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Message Posté Lun 19 Mar - 23:31.
La trahison. La trahison est cet acte si terrible, si malsain, et si douloureux, que tout Homme commet au moins une fois dans sa vie. Soit en retournant sa veste, soit encore en rompant une promesse, ou encore, la pire de toute, en poignardant dans le dos, une personne qui avait confiance en nous. Le sentiment d'être trahit, nous laisse comme un chien abandonné sur le bord de la route, sans défense, triste, et ne comprenant pas ce qu'il se passe. Mais contrairement au meilleur ami de l'être humain, chacun de nous possède en soit une part sombre. Noire. Obscure. Qui nous pousse à faire des choses horribles. Certains pensent que de rares personnes sont profondément bonnes, mais, c'est juste que celles-ci arrivent à mieux dissimuler que les autres cette part monstrueuse. Alors, lorsque l'Homme se sent trahi, bien souvent, nul pardon n'est acceptable, et, des idées de vengeance naissent.

Pour illustrer cela, laissez moi vous conter une petite histoire, dont le personnage principal est, comme bien souvent, notre cher homme à la canne, j'ai nommé Abel, Daniele, Lasouche. Oui, ce jeune homme est un des personnages que j'affectionne le plus, et, pour couronner le tout, il lui est arrivé bien des choses, et ... Pour ce qui est du côté sombre de l'Humanité, il est plutôt bien placé.

L'histoire qui nous intéresse se déroule alors que notre personnage principal étudiait encore à l'académie de sorcellerie de Beauxbâtons, alors qu'il était en dernière année. Pour remettre dans le contexte, c'était l'année où la fameuse "organisation maléfique" s'était dévoilée, et avait causée de nombreux morts, pour officiellement arrêter le tournoi des trois sorcier, et officieusement, foutre le dawah, tuer des gens, et prendre le contrôle du monde. C'est ... Pathétique quand on y pense, cela ferait presque story-line de manga, sauf que ... Cette fois-ci, cela n'avait rien de fictif, le sang ruisselait, les corps s'entassait, et la peur remontait le long de tout les corps encore debout. Cette même peur provoquait de la haine, et donnait naissance à beaucoup de méfiance.

Mais, pour Abel, nulle crainte de ce côté là. Voyez-vous, ce dernier faisait parti de l'organisation. Ce dernier avait été endoctriné par des hauts-gradés de la dite information, encore jeune, et quelque peu naïf sur les bords, même s'il était brillant, le manipulateur fut manipulé. L'orphelin détestait l'idée du ministère que de remettre en place ce tournoi absurde pour détourner les gens des réels problèmes. Mais, comme la plupart des sorciers étaient des moutons, ils ne voyaient rien. Cette haine et ce dégoût furent donc utilisés pour rallier l'handicapé à cette cause absurde. Malgré tout, Abel était un grand malin. Son but n'était pas de foncer tête baisser dans les batailles dans l'espoir de tuer un ennemi, non, cela était bien trop stupide, et bien trop primaire. Avant d'intégrer ce groupe, le jeune homme négocia comme un chef. Son but était d'éliminer les champions des écoles, un par un, dans l'ombre, il fut aussi décidé qu'une fois le tournoi enraillé, qu'il quitterait ce regroupement de malfaiteur. Enfin, il ne participerait à aucune bataille, et, il demandait qu'on lui apprenne le sort d'oubliettes, afin qu'il ne tue pas ses camarades si on venait à le découvrir. Le recruteur semblait amusé, et surtout, enjoué que quelqu'un se servant si bien de ses neurones les rejoignent, il accepta donc ses conditions, et lui apprit le sort.

Très vite, le nouveau membre, réussit sa première mission, et, exécuta la championne de de Durmstrang, en la torturant, trouvant là-dedans un plaisir fou, retardant petit à petit la mort de celle-ci. Malheureusement, quelqu'un prit sa place rapidement ... Cependant, une idée fleurit peu à peu dans son esprit, éliminer cette fois-ci Ariel Augustin, la championne de sa propre école, dans l'espoir que, si les trois premiers champions furent éliminés, ce foutu tournoi s'achève.

Voici donc, le contexte actuel, et où en était notre ami.

La journée qui nous intéresse, est celle où l'organisation attaqua l'académie de Beauxbâtons, et où la fameuse bataille des tribunes eut lieu. C'est en cette journée que notre très cher ami rouquin, devait rencontrer son informateur, pour avoir les dernières nouvelles, et si son ordre de mission avait changé. Malheureusement, ce qu'il apprit n'avait rien de beau, il avait apprit que, son amie la plus sincère Jezabel avait été capturée, et allait être torturée. Tant bien que mal, l'étudiant resta calme en dehors, pour ne pas montrer une quelconque faiblesse face à l'Organisation, mais, au fond de lui, tout son sang bouillonnait, et, sa main qui s'était refermée sur un poing solide, commençait à saigner. "Qu'importe que je fasse partie de leur truc. Ils auraient jamais dû toucher à Jezy, ils vont tous crever comme des chiens!". Voilà tout ce que résumait sa pensée : une colère plus noire que n'importe quoi, et plus féroce qu'un loup enragé. Qu'importe ceux qui se dresseraient devant lui, aucun cadeau n'était permis. Cette jeune femme était l'une des rares personnes qu'il appréciait réellement, et qui faisait ressortir ce qu'il avait de bon en lui. Pour elle, il était prêt à toi. Pour elle, il aurait décroché la lune, car oui ... Il était profondément amoureux, mais ... Ses nombreuses aventures sans réels sentiments lui ont ôtés toute chance de comprendre ce qu'il lui arrivait. Cet attachement était bien trop fort, plus fort que pour Leonora, ou encore de sa cousine chérie, et, il n'arrivait pas à comprendre.

Malheureusement ... La conversation prit fin bien plus tôt que prévu. Quelqu'un les épiait, et avait comprit ce qu'il se passait. Ce fut l'homme encapuchonné qui donna l'information, Abel lui ne se retourna pas, mais, du coin de l’œil, il reconnu Prynce, une élève de l'académie russe avec qui il s'entendait bien. Il savait pertinemment qu'elle haïssait l'organisation, et aussi qu'elle était du genre ... Impulsive. Du coup ... Un combat semblait pointer le bout de son nez. L'esprit du rouquin se mit en route. Réfléchir, réfléchir, réfléchir ... Il fallait penser à quelque chose pour qu'on ne découvre pas qui il était. Une idée toute simple lui vint alors : se diriger vers la zone de bataille, là, personne ne se soucierait des combat des autres, et, un corps au sol de plus ou de moins passerait inaperçu.

L'estropié se mit donc en en route, s'approchant de plus en plus des bruits de fracas, des hurlements de douleur et de rage, ainsi que cette odeur de sang et de mort, sans pour autant donner le moindre coup d’œil à la jeune femme derrière lui, afin que tout cela soit plus réaliste. Elle cria a plusieurs reprises son nom, lui faisant ainsi deviner sa position. Lorsqu'elle commença a à être suffisamment proche, et surtout lorsqu'Abel était déjà fondu dans la foule, il fit tomber discrètement son couteau au sol, alors qu'il passait derrière un homme en train de reprendre son souffle. Là, l'étudiant ralentit grandement, afin que celle qui ne serait plus jamais son amie le rattrape, l'interpellant de nouveau à plein poumons, avant de l'arrêter net grâce à sa magie, le soulevant par sa cheville intacte, le faisant ainsi lâcher prise sur sa troisième jambe. Je préfère préciser, au cas où, que par troisième jambe, je parle bien entendu de sa canne, et pas d'une autre chose bien moins catholique, et surtout, qui n'aurait absolument rien à faire ici.

Bien évidement, la belle rattrapa très vite sa proie qui était suspendue en l'air, pour tenter de lui parler, posant une question qui n'en était pas vraiment une quant à la trahison de sa propre école. La jeune femme reprit sa respiration, qui était devenue irrégulière à cause de cette haine, et cette rage, avant de lui cracher au visage en lui disant que jamais elle ne l'aurait cru capable d'une telle chose. Avec un sourire mesquin, Abel s'essuya à l'aide de sa manche avant d'y répondre tout en gardant ce sourire.

« Voyons, je ne suis pas idiot. Crier sur tout les toits que je suis de l'Organisation est complètement débile. Participer aux manœuvres de groupes, tout autant. Quant à la trahison ... Je n'ai trahi personne ... Je me bats pour mes convictions, c'est le Ministère qui m'a trahit, rien de plus. Si je peux éviter de tuer mes camarades, je le ferai. »


Soudain, le comportement de la jeune femme changea du tout au tout, dans ses yeux l'on pouvait y lire une espèce de ... De joie malsaine, mélangé au plaisir d'une découverte. Mais le plus étrange furent ses mouvements, tapant des mains à plusieurs reprises, comme joyeuse de quelque chose. Ses paroles aussi, étaient des plus étranges, disant qu'elle avait un jeu, qu'elle n'était pas folle, qu'elle le pourrait, mais qu'elle ne l'était pas, qu'il n'avait pas à avoir peur. A dire vrai, la seule réaction du suspendu fut de la regarder, l'air suspicieux, un sourcil relevé, se posant des questions sur ce qu'il se passait. Elle continua bien vite sur une idée de duel, qu'il devait montrer être un homme. Lui demandant s'il était capable de battre une fille en duel, et de montrer ainsi qu'on n'apprenait pas que les bonnes manières à BeauxBâtons. Cette dernière phrase le fit rigoler amèrement. Si elle savait à quel point il pouvait être dangereux ... Elle ne l'aurait jamais relâché, et lui aurait encore moins rendu sa canne. Abel fit quelques pas pour se tenir à une distance convenable pour un duel, et, tira sa baguette de sa canne tandis que la sublissime Prynce pointait son arme sur lui en lui demandant s'il était prêt.

« Sincèrement ... Cela me désole de devoir faire ça, je t'appréciais tu sais ... Et ... Devoir abîmer quelque chose de si beau m'est difficile ... Enfin, soit ... Le Destin est d'humeur comique ces derniers temps, prépare toi à souffrir ... »


Alors même qu'il finissait sa phrase, qui était d'ailleurs des plus sincères, l'homme à la canne incanta son sortilège préféré : le waddiwasi. Alors que beaucoup le trouvait inutile, pour Abel qui ne se séparait jamais du couteau de combat de son père, celui-ci pouvait très vite devenir meurtrier. Le sort avait pour but d'emmener la lame qui était derrière elle, et l'expédier à grande vitesse dans la jambe de la demoiselle. Même si elle était préparée à la défense, une attaque de dos ne pouvait être pensée. Alors même que la lame s’enfonçait profondément dans la chair et les muscles, sans ciller, l'assassin lança un second sort, celui de Bombarda direction la taille de la jeune femme, pour la mettre au sol en un temps record. Abel s’avança alors vers elle, décrocha le couteau de la jambe dans un cri de douleur et vint s'asseoir sur la blessure à l'abdomen de celle-ci, caressant la joue de celle-ci avec la lame de son couteau avant de reprendre la parole.
« N'aie crainte, je ne te tuerai pas. Comme déjà dit, j'ai apprécié ta compagnie, même si ... Certains disent que je suis un monstre, je ne peux réellement faire du mal à ceux que j'aime, même si ce n'est qu'une faible affection. Tu m'as malheureusement obligé ... La prochaine fois, avant de provoquer quelqu'un en duel, surtout en temps de guerre, sache à qui tu te frottes. Cela dit ...  »


Avec un léger sourire Abel posa sa lame tout prêt du visage de la jeune femme, visage meurtri par la douleur, tandis que ses jambes bloquaient les bras de la jeune femme. Avec un sourire pervers, Abel lécha son pouce avant de venir caresser les lèvres de la jeune femme, pour ensuite venir tripoter la poitrine de celle-ci avec amour, et envie.

« Je trouve cela fort regrettable que nous en sommes arrivé là, j'aurai tant aimé pouvoir jouir de tout ce que ton corps propose. En temps normal, j'aurai usé du sort Oubliettes, mais ... Tu dois apprendre de tes erreurs ... »
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