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S.O.S. Rat en détresse [défi solo]
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Message Posté Sam 5 Nov - 0:18.
nouveau chapitre




STATUT DU SUJET : Défi Halloween Solo
NOM DES PARTICIPANTS : Auguste H. Debraie
DATE : //
HEURE : tard dans la nuit... ouh ça fait peur !
METEO : //
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE GLOBALE EN COURS : Intrigue globale n°8 - Puissance
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE DU FORUM EN COURS : intrigue n°7 - Le Chao n'a de cesse de vous détruire
INTERVENTION DE DOMINUS TENEBRAE : Beh pas besoin c'est un défi!

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Message Posté Sam 5 Nov - 0:19.
Il ouvrit les yeux, le visage en sueur. Il n'aurait pas dû écouter les histoires que les autres avaient racontées. Il avait toujours été sensible à ce qu'il entendait le soir, les histoires qu'on pouvait lui raconter influençait toujours ses rêves, ou comme à l'instant, ses cauchemars. Il passa une main sur son visage, dégagea une mèche de cheveux collée à son front, puis il se redressa en position assise. Il regarda autour de lui, les autres qui dormaient toujours, d'un sommeil de plomb, imperturbables. Mais comment faisaient-ils ? Auguste aurait tellement aimé rêver de poney et de lapins roses plutôt que de vampires affamés et de trolls en colère. Mais Non, il avait bien rêvé de choses à faire frémir les plus téméraires et non de la douceur d'une après midi d'été en compagnie de ses amis. Ses yeux s'habituèrent peu à peu à l'obscurité. Mais le noir qui régnait dans la pièce ne le rassurait pas complètement. Le moindre craquement se faisait plus inquiétant, la plus petite ombre devenait effrayante. Il chercha sa baguette à tâtons sur la table de nuit, mes ses doigts butèrent contre un objet qui ne lui appartenait pas. Il le sentit tomber et il l'attrapa. C'était petit, il ne savait pas ce que c'était, et ne voulait pas prendre le risque de le voir se renverser ou autre. De son autre main il récupéra sa baguette et lança un faible lumos pour voir ce que c'était. Un flacon, l'objet était un flacon. Il l'avait plus ou moins deviné, mais son contenu restait un mystère. L'étiquette lui donnerait peut-être plus d'informations...

"Bois moi. Sinon..."

Non, ça ne l'aidait pas du tout. Et ça ne le rassurait pas non plus. Au contraire, il avait encore plus peur que cinq minutes auparavant. Un frisson le parcourut tandis que l'histoire racontée par l'une de ses amies un peu plus tôt lui revenait à l'esprit. Cette histoire qui avait provoqué ce songe dans lequel il s'était vu transformé en vampire et tuer Artémis, le pire scénario à ses yeux. Ce ne peut être ça, non, ce doit sans doute être une farce, d'un des autres, même si les Hestias ne sont pas réputés pour leur sens de l'humour, certains font tout de même preuve d'inventivité lorsqu'il s'agit de rigoler. Oui, c'était sans doutes ça, une mauvaise farce. S'il buvait, ses cheveux se teinteraient d'une jolie couleur bleue et voilà tout. Même s'il tentait de se convaincre de toutes ses forces, la possibilité que ce soit bel et bien cette histoire de polynectar ne cessait de revenir à son esprit. Et en même temps que cette possibilité, ce qui arrivait à ceux qui ne buvait pas. Il se leva donc et se dirigea dans le cabinet de toilette de la pièce pour réfléchir. Il était blême, la peur tiraillait ses entrailles. Le reflet de la petite bouteille dans la glace se faisait de plus en plus menaçante. Sur un coup de tête il la vida d'une traite.

Mais qu'est-ce que tu as fait !

C'était sans doute l'acte le moins réfléchis de toute sa vie. Les trois premières minutes le rassurèrent un peu : rien ne se passait. Mais après quelques instants à se contempler pour vérifier chaque parcelle de son visage, ses mains se mirent à trembler. Son épiderme commençait à se couvrir d'un léger duvet. Puis il se voyait rétrécir dans le miroir en face de lui. Petit à petit ses pieds décolèrent du sol, il n'était qu'en appui sur le rebord du lavabo. Mais il ne resta pas dans cette position inconfortable très longtemps. Très vite, il se tenait à côté de la vasque de porcelaine. Ses vêtements de nuit tombèrent au sol, il était nu. Mais sa peau n'était pas visible, elle était couverte d'un pelage brun. Et son visage n'était plus le sien, il arborait désormais un petit museau court au bout duquel des moustaches s'étendaient. Ses yeux étaient d'un noir profond dans lequel la terreur était perceptible. Mais ce n'était pas ce qui le dérangeait le plus. Non. C'était cette longue queue nue qui le répugnait. Comment allait-il se sortir de ce pétrin ?

Pour commencer, il devait descendre de ce meuble. Il ne voulait pas risquer de croiser un autre élève dans cet état. Par miracle, il se fit assez rapidement à ce nouveau corps et à ses capacités. Il descendit du meuble avec agilité, sans se faire mal, et passa par l'entrebâillement de la porte. Il était tout autant hors de question de rester dans le dortoir. Il devait se cacher, sa réputation, son honneur en dépendait. Mais comment faire quand aucun passage ne semblait visible. Il fit le tour de la pièce, pendant ce qui lui sembla une éternité. Etant plus petit, le lieu lui semblait immense. Il finit par remarquer une petite brèche dans un mur et il s'y faufila, tan bien que mal. Il se retrouva entre deux parois de pierres, au milieu de tuyaux et il commença à les suivre, maudissant son besoin d'être irréprochable qui le poussait à s'aventurer dans des endroits qu'un sorcier ne devrait pas explorer. Cette visite s'acheva finalement dans le hall du bâtiment. Il resta un moment immobile, réfléchissant à l'endroit où il pourrait aller. Il aurait pu rester encore plusieurs minutes ainsi si ses sens ne lui hurlaient pas au danger. Il tourna la tête sur sa gauche juste à temps pour apercevoir l'un des chats de Soltan Amasyan prêt à lui bondir dessus.

Son sang ne fit qu'un tour et sans même y penser il se mit à courir. Son coeur battait plus vite que jamais, il avait l'impression d'entendre le son d'un tambour battre dans sa tête. Il entendait aussi les pattes du félin fouler le sol, il était rapide, il le rattrapait. Sa respiration se faisait de plus en plus difficile et il se sentait faiblir. Il avait l'impression de trainer et que les griffes acérées qui le suivaient se planteraient très bientôt dans sa chaire. Il parait que c'est dans les situations les plus désespérées que l'on se découvre des capacités insoupçonnées. Il courait toujours plus vite, mais son assaillant aussi. Il n'en verrait pas le bout. Il tentait de slalomer sur les dalles des couloirs pour le fatiguer, mais il se fatiguait aussi. Il ne voyait pas d'issue. Auguste Debraie, descendant de l'illustre famille des fabricants de baguettes magiques françaises, allait mourir dévoré par un chat, sous l'apparence d'un rat. C'était insoutenable, inimaginable, impensable. Il méritait une mort bien plus digne. Aussi dans un dernier effort il parvint à remettre quelques centimètres entre eux. Mais il savait bien que ce ne serait pas suffisant. Le chat n'en démordrait pas aussi facilement. Il lui fallait trouver une solution, il ne tiendrait pas indéfiniment. Mais où se cacher ? Les endroits qui lui venaient à l'esprit étaient des cachettes à taille humaine, quand on voulait échapper à un autre sorcier, donc complètement accessibles pour un animal tel qu'un chat. Il tentait de ne pas céder à la panique, de ne pas se laisser envahir par cet instinc animal et d'écouter sa raison. Ce foutu instinct le poussait à continuer à courir, mais il savait bien, lui, que son corps ne tiendrait pas. Il n'avait jamais été endurant, que ce soit sur deux ou quatre pattes. Soudain il remarqua un trou dans un mur. Il n'était pas très gros, mais avec un peu de chance il passerait. De toutes façons il n'avait pas vraiment le choix. Aussi fonça-t-il dans cette direction. Il n'était plus qu'à quelques centimètres, il allait réussir.

Le choc fut violent et bruyant. Son nez lui faisait mal, se prendre un mur n'était pas une partie de plaisir, ça se saurait. Il avait également mal au front, pour les mêmes raisons. Puis il sentait une horrible douleur dans la fesse, là où les griffes et les dents du chat s'étaient plantées, juste avant qu'il ne se sauve rapidement en se rendant compte que sa proie était finalement beaucoup plus grosse que lui. Il resta un petit moment allongé sur le carrelage froid, il était sonné. Il se releva finalement, péniblement, et grimpa les marches aussi rapidement qu'il pouvait. Sa tête lui tournait, ses muscles étaient endoloris par cet effort violent qu'il venait de fournir. Son souffle était court, les battements de son coeur rapide, des gouttes de sueur perlaient au-dessus de ses yeux. Il se promenait nu, mais il s'en moquait, il n'était pas en état de s'en préoccuper. Il voulait juste se recoucher et oublier cette mésaventure. Il passa par la salle d'eau, récupéra son pyjama qu'il enfila rapidement et retourna au pas de course entre ses draps. Il avait jeté détruit le flacon d'un coup de baguette juste avant de sortir de la salle de bain, dernière trace de cette aventure, tout en se promettant que personne n'en saurait rien.



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