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unexpected meeting
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Cornélya H. de Maupou
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J'étudie à l'université, deal with it
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star : Lily Collins
crédit : (c) Shiya
date d'entrée : 09/02/2013
âge du personnage : 18 ans
épîtres postées : 257
gallions : 1587

♦ Nota Bene
:
: vos relations principales ici
: une chouette harfnag des neiges nommée Galatée, une cage et 4 sachets de nourriture



Message Posté Mar 17 Juin - 17:32.
unexpected meeting
where have you been

   

   
informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ cornélya y.-o. de maupou et aleksaï zolnerowich
   ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Privé
   ϟ  datation approximative du moment exact ▬ un 8 septembre, soit trois jours après la rentrée universitaire
   ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ On est en fin d'après-midi
   ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Il fait un temps abosulement radieux
   ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Saison 3
   ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  3x01 we are the one true hope
   ϟ chatiment divin exigible ▬  why not   
   
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Cornélya H. de Maupou
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Message Posté Mar 17 Juin - 17:33.
« Ce sera tout pour aujourd'hui. Vous pouvez vous disposer. » A l'annonce de la fin du cours, Cornélya s'étira allégrement ; elle était heureuse que ce cours soit finie. Elle avait l'impression que cette journée fut particulièrement interminable avec tous ces cours qui s'enchaînaient ; elle avait à peine eut le temps de manger un morceaux au déjeuner. Elle avait fait alors une chose qui n'était pas recommandé : elle avait sauté son déjeuner. Mais la fin de ce dernier cours était pour elle l'occasion de manger la pomme qu'elle s'était gardée pour la fin de journée. Elle rassembla ses affaires avec elle et les rangea dans son sac en bandoulière. Ensuite, elle put prendre sa pomme et la croqua à pleine dent en sortant de la salle.

Entrer à l'Université, c'était comme entrer dans un nouveau monde ; les étudiants étaient  encore considérés comme apprentis, des jeunes élèves dans un domaine spécialisé, mais ils sont considérés comme des adultes ; ils doivent se prendre en charge tout seul et supporter les nouvelles responsabilités qu'on leur a attribués. La charge était d'autant plus grande pour Cornélya qui devait dès à présent se débrouiller toute seule ; bannie de sa famille, elle se trouvait à être livrée à elle-même. Cela la poussait à se prendre charge comme une grande. Même anxieuse, elle prenait plutôt bien ce nouveau mode de vie ; elle aillait enfin vivre indépendamment des autres. Pour elle, la vie d'étudiante était une transition entre l'insouciance de la jeunesse et la vie d'adulte ; sauf qu'ils avaient beaucoup,beaucoup de travail. Mais là, cela aillait puisque c'était la semaine de la rentrée et qu'il n'y avait pas encore beaucoup de devoirs à rendre .... Du moins pour l'instant, Cornélya s'attendait à des exercices difficiles à rendre. Voyant le temps radieux qu'il y avait dehors, elle décida de prendre un bol d'air frais avant d'aller s'isoler dans sa chambre ou bien de travailler tranquillement à la bibliothèque. Elle n'avait pas encore l'occasion de se promener dans les jardins du domaine.

Tout en dégustant sa pomme, Cornélya se mit à contempler le travail des jardiniers ; il y avait décidément un sacré contraste entre les jardins de Beauxbâtons, et ceux de l'Université ; à Beauxbâtons, tout était ordonné et structuré pour montrer l'esprit élégant, distingué et raffiné de l'Académie, se rapprochant ainsi des jardins classiques de Versailles. Tandis qu'ici, tout semblait désordonné, fouillis et ne donnait aucunes structures ou harmonies particulières. Mais cela avait l'effet d'un jardin bucolique et romantique. Malgré tout, il y avait un certain travail pensé de la part des jardiniers qui rendait cet endroit magnifique et serein. Car, oui, pour Cornélya, cet endroit lui apportait une certaine sérénité, plus que les jardins de Beauxbâtons où elle s'y plaisait à se promener une fois la nuit tombée. La lumière qui filtrait à travers les feuilles des arbres rendait l'endroit encore plus somptueux et plus serein. « HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! Il y a une grosse bête ! » Enfin presque.

Alertée par les cris, elle rangea son trognon de pomme et bifurqua après un buisson vers l'origine de l'alerte ; elle aillait descendre vers un point d'eau, une petite clairière. A peine avait-elle eut le temps d'arriver sur les lieux qu'elle se fit renverser par deux jeunes élèves de l'Académie, qui s'étaient aventurées un peu trop loin ; elle tomba sur ses fesses. Elle jeta un regard désapprobateur aux jeunes filles qui n'avaient pas pris la peine de s'arrêter pour elle. Voulant se relever, elle tourna son regard vers l'origine de la panique et se figea sur place. Cornélya tenta de garder son calme tout en respirant calmement ; elle le fixa avec un regard impressionné et n'osa pas bouger un cil face à la bête qui se tenait assez loin d'elle. Depuis quand y avait-il des loups au sein de l'Université ?

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Message Posté Dim 13 Juil - 18:50.
La France et les françaises

[Parc de l'Université]
L'animal de compagnie peut être un atout charme complaisant, qui rend sympathique auprès de tout à chacun. On attire les enfants qui veulent caresser la bête poilue, on attire les autres amoureux des animaux -qui en ayant cette affection particulière ont eux aussi un capital sympathie très élevé, ce qui forme au final un groupuscule de personnes horriblement sympathiques et chiantes aimables. On attire aussi ceux qui ont eux aussi des animaux -ou qui en ont eu et on part à écouter pendant de longues minutes le récit du nettoyage de leur ours en peluche préféré. On attire ceux pour qui l'animal en question a un soudain élan d'affection, ce qui a l'avantage d'engendrer des situations pour le moins cocasses. Donc en définitive, un animal de compagnie n'est qu'une aide à la vie sociale, un moyen de s'intégrer, de se faire remarquer aussi. Au final c'est presque malsain, forcé, ca peut créer des dérives pas très orthodoxes qu'on n'oserait même pas présenter dans des séries pour ménagères de plus de cinquante ans.
Hum, comment ca je m'égare ? Oh, oui. En réalité, ce que je voulais dire, c'est qu'il y a animal de compagnie et animal de compagnie. Tout comme il y a "être sociable" et "être sociable". Par exemple, quand on est bien portant, un peu causant ou timide à croquer, les gens, en plus d'être attiré, restent à causer.
Autant pour dire qu'Alekseï et son caractère bourru partaient mal. Je pense qu'il pourrait écrire "Comment faire fuir les gens en imitant un ermite Pour les Nuls". Mais là n'est même pas le problème. Parce qu'avec un chat, un chien baveux et affectueux grand ou petit, même avec toute autre sorte de bête magique plus ou moins grosse, ca peut passer dans ce monde là. Ou à Durmstrang du moins. Le problème de Beauxbâtons, c'est que les créatures les plus représentées respirent le même air et la même ambiance que l'ensemble du complexe : la grâce et l'élégance calme. Autant dire qu'ils n'avaient pas l'habitude de voir un loup, apprivoisé autant que possible -quoique pas assez, surtout qu'Alekseï était réfractaire à tout sort sur les animaux pour les calmer-, dans leurs couloirs. Sans laisse ou attache, un peu nerveuse, avec un maître qui n'inspire pas la sympathie. Non pas qu'il soit antipathique, qu'il semble néfaste, méchant, mal aimable. Seulement il a cet air un peu je-m'en-foutisme et des manières assez peu élaborées pour l'environnement dans lequel il évoluait.
L'avantage de l'Université de Beauxbâtons était que des personnes de tout horizon venaient pour leurs études, contrairement à l'Académie où une ambiance très frenchy domine. On le laissait donc globalement tranquille, un seul pour l'instant lui avait sauté dessus -ou sur Laïka du moins. Le hic étant que les bâtiments ne sont pas si lointains et que les parcs se mélangent bien vite.
Tout ca pour dire que le jeune russe s'est retrouvé à se promener dans le parc en laissant sa louve courir un peu, peut-être sans l'éloigner assez dans la forêt proche. Et que d'autres personnes ont eu l'idée brillante de profiter de la fraicheur de la fin de journée pour barouder dans le parc. Et qu'elles ne s'attendaient pas, mais alors pas du tout, à être agressées de la sorte.
Laïka n'avait été que surprise de trouver quelqu'un sur son chemin, avait donc fait un bond et montré les crocs un instant avant de se détendre en évaluant la menace -autant dire qu'un duo de jeunes élèves effarouchées ne l'avait pas inquiétée longtemps. Cependant cela avait suffi à les faire fuir au galop dans la direction opposée à grand coup de cris suraigus. Quand Alekseï se précipita à la suite pour calmer tout le monde -enfin, pour vérifier que Laïka allait bien, surtout- il se retrouva devant une situation qui aurait pu être très drôle, s'il avait été du genre à rire facilement et s'il n'avait pas eu le souffle coupé. Il n'a pas vu comment, mais assise pas terre, l’air hébétée et immobile au possible devant la louve qui la regardait de loin, se tenait une silhouette qui, encore une fois, lui fit l’impression de voir un fantôme. Contrairement à la dernière fois pourtant, il lui fallut un simple battement de cil pour savoir qu’elle n’était pas un fantôme, juste quelqu’un qu’il avait cru ne plus revoir. Qu’il ne pensait pas mériter revoir, malgré la proximité géographique qu’il avait instaurée à la rentrée. Il était parti tout simplement, comme un goujat mal élevé. Il pouvait citer une demi-douzaine de raison qui l’avait poussé à agir ainsi, mais maintenant aucune ne semble être valable à ses propres yeux. Ca aurait été sans doute plus simple si elle ne ressemblait pas tant à Karla. Si elle ne différait pas autant d’elle.
Il claqua de la langue pour éloigner Laïka, sachant qu’elle pouvait être impressionnante. Il s’approcha d’une démarche un peu trainante, contraire à son habitude, qui exprimait la nervosité qui venait de le gagner.  
"Cornélya", dit-il avec son léger accent qui traine sur les consonnes. "Viens, ajouta-t-il en tendant une main pour l’aider à se relever.
Il fourra son autre main au fond de sa poche. "Ce n’est que Laïka", continua-t-il –sa manière de s’excuser, sans doute. D’ailleurs il tourna les talons pour se pencher vers la louve qui semblait parfaitement heureuse, complètement ignorante du trouble dans lequel sa petite escapade avait mis son maître. Il ne dit rien de plus, ne sachant pas trop s’il voulait qu’elle s’en retourne de là où elle venait et qu’ils continuent avec le souvenir d’une soirée, ou s’il espérait qu’elle reste encore un peu ce nouveau soir avec lui.
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