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On peut pas s'éviter jusqu'à la fin de nos jours? [PM]
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Message Posté Dim 8 Juin - 18:57.
On peut pas s'éviter jusqu'à la fin de nos jours?
citation qui va avec pour faire joli lolilol hihi

   

   
informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Amadeus Debussy et Janiss Everleigh
   ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  privé
   ϟ  datation approximative du moment exact ▬ Début de la deuxième semaine de septembre.
   ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Début de soirée, avant l'heure du repas.
   ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  temps dégagé, le soleil commence à se coucher, mais les températures restent plutôt douces.
   ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  saison 3
   ϟ  intrigue globalement intriguante ▬   intrigue 3x01 : we are the one true hope
   ϟ chatiment divin exigible ▬ Nop
   
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Message Posté Dim 8 Juin - 18:57.
Une nouvelle année scolaire débutait. Une bonne occasion de se dire on oublie le passé et on regarde droit devant. Si seulement cela était aussi simple à faire qu'à dire. Si seulement on pouvait enfermer à double tour dans un tiroir nos souvenirs douloureux, les sentiments qui nous consument de l'intérieur et tout ce qui nous empêche d'avancer. Si seulement... Depuis deux ans, le destin avait la fâcheuse tendance à s'acharner sur la communauté magique et depuis 15 ans il s'acharnait sur moi. Les vacances d'été chez mes parents n'y avait pas fait exception. Fidèle à eux-même, j'avais eu le droit à leur total indifférence. Et les rares moments où ils me portaient de l'attention c'était pour me reprocher d'être une sorcière. Comme si j'avais eu le choix. Cela m'était tombée dessus, tout comme c'était le cas pour eux. Sauf que jamais ils n'arriveront à comprendre. J'étais le monstre un point c'est tout. Émotionnellement cet été avait été éprouvant, plus qu'à l'ordinaire, nos relations avaient atteint un point extrême, un point de non retour. Jamais je ne pourrais leur pardonner. Ces mots... Leurs mots... D'une épouvantable violence raisonnaient encore dans ma tête. Mais je voulais oublier cela, rien qu'un instant. Vider mon esprit quelques minutes et ne penser à rien. Pour ça j'avais ma solution.

Je n'avais cessé d'y songer depuis mon retour à Beauxbâtons. Bien qu'ayant fini mes études à l'académie, je voulais retrouver les écuries. Ce lieu, la proximité des chevaux, cela m'aidait à m'apaiser. Durant les neufs dernières années, c'était devenu un refuge. Depuis longtemps, l'équitation est l'unique activité qui me permettait d'être moi sans avoir à me poser des tonnes de questions. En ce début de soirée, le lieu était désert, car l'heure du dîner approchait. J'avais développé un don pour fuir les foules, c'était devenu comme un sixième sens. En poussant la porte de l'écurie, l'odeur si caractéristique et familière m'enveloppa toute entière. Ces effluves de cuir, de bois, de paille et d'équidé étaient réconfortante. Le hennissement des cheveux était sécurisant. Cet environnement m'avait manqué. Je n'avais jamais considéré un endroit comme ma maison, mais les écuries de Beauxbâtons étaient ce qui s'en rapprochées le plus. C'était peut-être étrange, voir ridicule pour certains. Mais pour moi une maison, sa maison, son chez soi, on devait s'y sentir à sa place et en sécurité. Ça n'avait jamais été le cas chez mes parents, ni à l'académie.

Je rejoignais instinctivement le box d'Amarante, la jument que j'avais l'habitude de monter. Mais j'entendis des bruits de pas venait dans ma direction. Soupirant, je grommelais intérieurement, je n'avais aucune envie de voir quelqu'un, surtout pas maintenant. La seule personne que j'aurais eu envie de voir, c'était Hadrien et il était allongé sur un lit d'infirmerie. En voyant l'intrus pénétrait dans l'écurie, j'ai piqué un fard, je devais sans doute être rouge pivoine. C'était comme ça que je le ressentais en tout cas. Machinalement j'ai baissé la tête, je ne voulais pas croiser son regard. Amadeus était bien la dernière personne que je voulais voir. Maintenant qu'il était là, qu'est-ce que j'allais faire? Partir dans le sens opposé sans lui dire un mot? Ou alors je tente de lui dire bonjour? Sachant qu'il y a peu de chance qu'un son sorte de ma gorge étant donné qu'elle est complétement serrée. Ou je peux peut-être rester et attendre de voir ce qu'il va faire? Il va peut-être repartir de lui-même. Et puis quitte à paraitre cruche autant l'être justement au bout, là ça ne peut pas être pire. Enfin j'espère.
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Amadeus Debussy
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Je viens de Londres pour visiter

star : ed westwick
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gallions : 4082

♦ Nota Bene
: ta mère
:
: La clé du Cercle des Poètes Disparus



Message Posté Jeu 3 Juil - 11:30.
Brouhaha incessant qui ne soit ni ronde ni croche, capharnaüm sans partition irritant l'ouïe du violoniste rembruni, lequel quitta rapidement l'agitation des couloirs. Ses comparses affamés se dirigeaient gaiement vers le grand salon où les victuailles n'attendaient plus qu'à emplir leurs panses, quand Amadeus souffrait ce soir d'une inappétence tonitruante. Plus encore, l'irritation qu'il portait aujourd'hui en étendard se muait en agacement voire en mépris à l'égard de cette foule qu'il voulut éviter alors ; trop de bruit, pas assez de silence pour écrire ses pensées. Ainsi le jeune homme tourna bien vite les talons, sous couvert d'un regard semi étonné de ses amis. Ces derniers avaient depuis longtemps cessé de se questionner sur la spontanéité un peu revêche du ténébreux, et préféraient ainsi ravaler leur curiosité afin de ne pas se confronter à un mur de glace aux propos abrasifs. De grandes enjambées déterminées décrivirent l'état d'esprit du garçon ; beaucoup de résignation pour une balade dont il ignorait l'issue. Et ainsi à mesure que montait l'hésitation, Amadeus ralentit la cadence, ses yeux bruns se posant aux alentours à la recherche du temps à tuer. Ses doigts encore martyrs des exercices au violon trop intense de la veille lui suppliaient, par leurs écorchures et leur douleur latente, de ne pas se plier à l'appel de la musique. Mais son esprit se refusait à se laisser aller à trop de pensées volages, préférant les combler par quelconque activité lui permettant de juguler cette agitation malvenue dans son cerveau. Les écuries s'imposèrent alors presque naturellement et furent aussitôt rejointes par la force de grandes enjambées nouvelles.

Sitôt arrivé, Amadeus se gargarisa de ces effluves familières de cuir et de cheval, ce qui apaisa derechef son esprit irrité. Une brève oeillade aux alentours, et sa pupille accrocha une silhouette familière aux courbes élancées, aux pommettes rosées – le garçon soupçonna alors Janiss de s'être empourprée à sa vue – et aux longs cheveux bruns. Réminiscences d'une vieille histoire qui demeura à jamais platonique puisque les deux amants de l'époque ne surent gommer leur pudicité. Alors le violoniste hésita. Passa une langue pensive sur sa lippe, dévisagea Janiss un instant puis reporta enfin son regard sur l'un des chevaux dont la tête curieuse dépassait du box. Amadeus ainsi s'avança, ignorant encore s'il devait saluer son ancienne idylle ou simplement l'ignorer ; après tout Janiss n'avait pas daigné entrouvrir les lèvres à son arrivée, aussi préférait-elle la cruelle indifférence à la politesse forcée. Le jeune homme ne put qu'approuver l'idée et finalement passa devant Janiss sans même un regard, son attention toute portée vers sa future monture. Et quand enfin, un véritable sourire se dessina sur ses lèvres blêmes – assez rare pour être convoité – l'on put comprendre qu'Amadeus ne semblait rayonner non pas auprès de ses comparses mais bien dans ce qu'il put toujours adorer ; l'équitation et la musique. Se saisissant d'une brosse, le garçon vint taper l'encolure de l'équidé avec la tendresse de l'étreinte, préférant ne pas se préoccuper de celle qui, de toutes évidences, semblait l'éviter avec brio.
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On peut pas s'éviter jusqu'à la fin de nos jours? [PM]

T H E . H A I R . O F . A . U N I C O R N  :: les écuries

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