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i was convinced thati was alone (PM )
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Cornélya H. de Maupou
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Message Posté Sam 7 Juin - 19:16.
I was convinced that i was alone
bling bling shopping strass strass

   

   
informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Cornélya de Maupou et Eleonnore du Pontan
   ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  privé
   ϟ  datation approximative du moment exact ▬ Quelque jours après la rentrée universitaire, on est un samedi
   ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ C'est l'après-midi
   ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  il fait un temps ensoleillée avec une petit brise
   ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  saison 3
   ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  3*01 - We are the one true hope
   ϟ chatiment divin exigible ▬  :liconre2:
   
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Cornélya H. de Maupou
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Message Posté Sam 7 Juin - 19:35.
Les moldus étaient de loin les meilleurs dans la confection des vêtements de luxe ; surtout les moldus français. Cornélya avait toujours trouvé les robes de sorciers trop banals, trop vieux à son goût. Ça manquait de raffinement, d'élégance. Cependant, la mode chez les sorciers tendaient à s'améliorer mais ne rattrapait pas le retard qu'elle avait pu accumuler ces derniers temps. Elle avouerait qu'elle tournerait le dos aisément à la mode chez les sorciers pour se tourner vers la mode moldue. Chanel, Yves Saint Laurent, Prada, Vuitton, toutes ces marques qui ne connaissaient pas la fin étaient les préférés de la jeune fille mais comme elle n'avait pas les moyens, elle se tourna alors vers les petites boutiques de vêtements moldus qui avaient du charme aux yeux de la jeune fille.

Arrivée depuis quelques jours sur les lieux, Cornélya était heureuse à l'idée de retrouver l'école qui l'avait vue grandir ; enfin "retrouver" est un bien grand mot. En vérité, Cornélya entrait cette année à l'Université en Maîtrise de la Santé Sorcière, donc elle changeait d'établissements ; elle quittait l'Académie pour le Manoir du Clos du Lys. Elle était triste de ne plus pouvoir "étudier" dans l'Académie qui l'a vue grandir et combattre. Mais dans le fond, cela l'arrangeait ; elle n'avait pas à voir ses petites sœurs. Elle ne les avait pas revues depuis le jour de son départ de la maison familiale. Depuis que son père avait considéré qu'elle ne faisait plus partie de la famille de Maupou. Pour la première fois de sa vie, Cornélya avait trouvé cela injuste de sa part ; elle n'avait rien dit sur le fait que son père l'avait fiancée à un parfait inconnu ( mort qui plus est dans ses bras la nuit où le compte à rebours s'est déréglé mystérieusement ), rien dit non plus sur sa lâcheté apparente. Mais il a suffit qu'elle ose entrer dans la Résistance pour qu'elle perde toutes les grandes considérations que son père s'était faite sur sa première fille née. Alors, elle quitta la maison, avec l'interdiction qu'elle s'approche d'un des membres de sa famille. C'était un coup dur pour la jeune fille ; pour la première fois dans sa vie, elle était seule. Elle a dû se débrouiller toute seule pour travailler sur Londres pour gagner de l'argent pour ses futures études et sa future vie étudiante. Cependant, elle eut la surprise de voir que son frère aîné, Sebastian, lui envoyer régulièrement des rentes pour qu'elle soit dans le besoin. Cela la rassurait ; son frère n'était pas totalement soumis aux ordres du patriarche de la famille. L'idée de côtoyer le même endroit où vivent ses sœurs était une véritable peine pour Cornélya ; le nettoyage des écuries des Abraxans était une promenade de santé à côté. Serena devait lui en vouloir et elle s'imagine que  Mahaut et Capucine ne doivent pas comprendre grand chose à la situation ; elle s'était sentie désolée et attristée. Mais elle ne devait pas s’apitoyer sur son sort ; elle devait garder la tête haute.

Après une première semaine de cours, elle s'autorisa une petite virée shopping du côté moldu ; elle avait longtemps entendu parler du centre commercial du Vaux sur Les Pins mais n'est jamais entrée dedans. Juste de la lèche-vitrine, rien de plus ; elle n'avait pas beaucoup d'argent moldu sur elle. Elle prit alors une tenue lambda mais soignée pour pas que les moldus s’interrogent sur ce qu'elle était si elle portait sa robe de sorcière. Sa tenue alors se composa d'un chemisier sans manches et d'un petit short en jean avec une paire de basket. Elle s'attache les cheveux en un chignon et partit pour le Vaux sur Les Pins. Elle fut bien contente de découvrir pour la première fois ce centre commercial et fut presque ébahie par le nombre de boutiques de vêtements qu'il avait. Et ce n’étaient pas de petites boutiques quelconque ; d'un premier coup d’œil, elle put remarquer que ces boutiques proposaient de biens jolis articles. Elle entra dans la première boutique et toute son attention se posa sur une mignonne robe en dentelle. Elle était tellement concentrée à autre chose qu'elle ne remarqua pas la présence derrière elle. Elle sursauta quand on décida de l'appeler ; Cornélya avait reconnu cette voix. Elle se retourna alors et vit alors sa cousine qu'elle n'avait pas depuis la fin de l'année scolaire ; « Eleonnore ? Qu-qu'est-ce que tu fais là ? »
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Isaure L. de Maupou
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Message Posté Jeu 10 Juil - 17:46.
Cela ne faisait que quelques jours que la rentrée avait eu lieu et Eleonnore trouvait les changements opérés depuis la chute de la suprématie de la République vraiment très rafraîchissants. Plus de ségrégation, plus de classes sociales en fonction de la "pureté" de leur sang, les élèves de Beaubâtons pouvaient de nouveau vivre égaux. Malheureusement cette menace de mort imprévisible, ce sablier géant, cette épée de Damoclès venait assombrir les réjouissances. Comment être heureux de vivre lorsque notre propre destiné ne nous appartient pas.

Ce matin, pour la jeune française, était placé sous le thème de la philosophie. Remise en cause de soit, de sa place sur cette Terre, grosse dépression d'avoir l'impression que l'on ne sert à rien, que la mort est inéluctable, ne pas vouloir mourir si jeune, etc. Enfin bref, que des trucs super passionnants et ultra joyeux.
Se rendant bien compte que ses pensées n'étaient pas vraiment toutes roses, Eleonnore décida de se changer les idées. Elle erra toute la matinée dans les couloirs et les corridors de l'école, elle n'avait goût à rien. Elle alla s'asseoir devant une toile vierge, mais l'inspiration se fit boudeuse. Même dans les jardins avec le soleil, la douce brise, les papillons, les chevaux ailés, les fontaines et les oiseaux ne purent lui remonter le moral. A croire qu'elle n'avait plus le goût de rien. Pourtant c'est samedi, c'est le week_end, elle peut faire ce qui lui plait, elle a même déjà finis ses devoirs. Mais malheureusement rien n'y fit. Elle se résigna alors à remonter dans sa chambre où, on ne sait pourquoi, elle alla se poser sur son lit, devant sa penderie grande ouverte.
Après quelques minutes le regard dans le vide en direction de ses robes. Le vide intersidéral dans sa tête dura bien deux ou trois minutes. Puis, tout d'un coup, sans plus d'explications, le contact se fit entre ses yeux et sa cervelle.

"Mais bien-sûr !                                                Les boutiques !!!"

Une bonne séance de shopping, voilà ce qui lui faut, faire les magasins, cela a toujours fonctionné. Bon, habituellement elle sort faire les boutiques avec sa mère, mais cela ne devrait pas lui faire de mal de les faire seule pour une fois. Toute excitée de cette nouvelle idée qui l'emballait déjà, elle attrapa un sac à main assortit à sa tenue du jour (une jolie petite jupe saumon allant jusqu'aux genoux, un débardeur blanc avec de la dentelle dans le dos et des petites chaussures avec de petits talons) et se précipita comme une fusée vers la ville moldu, munie d'un centre commercial, la plus proche, Vaux les Pins.

Une fois sur place, son excitation ne désemplie pas d'un dragibus. Elle passa de boutique en boutique, regardant de partout. Après la quatrième boutique elle n'avait toujours rien acheté ni même rien essayé tellement elle passait vite dans les rayons. Comprenant qu'elle était un peu trop prise dans son hystérie, elle décida de faire une petite pause pour prendre un café viennois (avec un gros extra de crème fouetté) et se recentrer.
Elle se calma petit à petit (la crème ça ramollit) et tenta d'établir une stratégie. Tout d'abord, les magasins de vêtements, ensuite les chaussures et enfin les accessoires. Ce n'est certes pas un centre commercial comme ceux que l'on trouve à Paris, mais elle se savait persuadée de pouvoir trouver dix fois son bonheur. Après tout, ce n'est pas parce qu'avec a mère elle fait beaucoup de boutiques de luxe qu'elle n'a jamais fait d'achat dans des petites boutiques de village (elle y achète souvent ses bijoux, elle aime ce qui a du vécu) et qu'elle n'achète que des habits à trois chiffres telle une snob de la haute.
Il ne faut pas croire tout ce que l'on raconte sur les riches familles françaises. Puis ce n'est pas parce qu'elle adore la haute couture et qu'elle côtoie régulièrement les boutiques Prada et Dior qu'Eleonnore est une de ces petites filles de riches familles que ne se sent plus dégazer (oui elle achète aussi chez Promod et H&M).

En entrant dans une petite boutique qui semblait très prometteuse, la jeune femme reconnue une personne de dos. Elle reconnaîtrait cette folle chevelure bouclée d'un brun profond et ces mensurations entre mille. Ce n'était autre que Cornélya, sa cousine du côté de sa mère. Elle connaissait très bien ses mensurations sur le bout des doigts d'abord parce qu'elle a appris à trouver les mensurations de quelqu'un en un regard et aussi parce qu'elle a imaginé de nombreuses créations pour sa cousine mais qu'elle n'a jamais osé lui en parler.
Récemment Corny s'est fait chasser de chez elle à cause de son implication dans la résistance. De ce côté de la famille on est pas des tendres et on est assez impitoyables, la mère d'Eleonnore le sait que trop bien. Alors, une fois qu'ils ont appris les mésaventures de Cornélya ils ont voulu lui proposer de venir vivre chez eux, mais il était déjà trop tard, elle était partie pour Londres chez une tante.
Comme on était qu'à quelques jours après la rentrée, Eleonnore n'avait pas encore eu l'occasion de voir sa cousine et de lui parler de la proposition de ses parents. Elle s'approcha alors qu'elle pour l'interpeller, un grand sourire aux lèvres.

"Cornélya !!
- Eleonnore ? Qu'est-ce que tu fais là ?
- Eh bien les boutiques cousine, comme toi je suppose. Les moldus sont bien meilleurs côté mode, je ne me fournis que chez eux. Dit moi, j'ai appris pour ... Ton déménagement. Ça va ?"


Eleonnore a toujours adoré et admiré sa cousine. Elles ont la même passion et elle est tout ce que la jolie blonde a toujours voulu être. Mais à cet instant précis, ce n'est pas avec une admiration apparente qu'elle regarde Cornélya, mais avec de la compassion et une sincère douceur dans l'âme, une douceur peut être trop adulte pour une jeune fille de son âge.
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