VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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I see fire ₪ Matthew & Sophie
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Message Posté Jeu 5 Juin - 1:23.
I see fire
So I burned the whole place to the ground


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Matthew Bennington & Sophie Dubourg
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Flashback privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ 07.09.56
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Fin de journée, après les cours.
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Les nuages s'accumulent dans le ciel, ne laissant pas les rayons du soleil atteindre le sol.
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Saison 3.
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  Intrigue 1.
ϟ chatiment divin exigible ▬  Non.
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Message Posté Jeu 5 Juin - 2:05.
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Matt & Sophie
.
Lorsque son professeur de Soins aux Créatures Magiques Avancé avait annoncé après son cours de la veille qu'il faudrait préparer un dossier pour la semaine suivant sur les créatures ayant un lien avec le feu et leur endurance face à la chaleur, Sophie était devenue livide. Contrairement à Matthew qui avait sourit franchement à la nouvelle. La jeune fille était partie sans un mot, son sourire avait même disparu. S'il y a bien une chose dont elle était effrayée, c'était le feu et tout ce qui s'en rapprochait. Dieu merci, Beauxbâtons ne possédait aucun dragon face auxquels Sophie perdait totalement ses moyens. Elle avait passé toute la journée à cacher son anxiété tant bien que mal derrière un sourire qui ne semblait pas véritablement sincère. Le soir, elle n'avait même pas beaucoup mangé et était partie directement vers les écuries des quelles elle n'était sortie que plusieurs heures plus tard. Si seulement, elle pouvait ne pas faire ce devoir qui impliquait, pour avoir une bonne note, de manipuler des éléments inflammables...

Jamais la jeune fille n'avait si mal dormi. Morphée ne l'avait emprisonnée que quelques heures et c'est fatiguée qu'elle avait affronté le reste de la journée. Elle avait paru absente pendant ses cours, ne les prenant en note que superficiellement. Tout ce à quoi elle pensait, c'était une manière d'éviter de devoir entrer en contact avec une créature plus ou moins dangereuse. Sophie avait toujours été proche de l'eau dans laquelle elle évoluait aussi naturellement que sur le sol, peut-être était-ce la raison pour laquelle le feu l'avait toujours effrayé aussi loin qu'elle ne s'en rappelle ?

Quand les cours se terminèrent pour tous les élèves, Sophie décida de trainer une dernière fois dans les couloirs à la recherche d'une échappatoire. C'est là qu'elle fut frappée par la pire idée possible. Elle trouverait un moyen plus ou moins efficace de rendre une plante ignifuge à la manière des créatures. Contente d'elle-même, elle déposa ses affaires à l'entrée d'une salle de classe vide au hasard et fouilla les placards de celle-ci cherchant des ingrédients de potion et autres accessoires qui lui permettront de venir à bout de ce devoir. Une petite demi-heure plus tard, la voilà prête. La jeune fille retroussa les manches de la chemise blanche de son uniforme et commença à mélanger des ingrédients qu'elle connaissait par coeur, du moins, pour la plus part d'entre eux. A force de temps et de patiente, elle finit par terminer sa première potion qu'elle testa directement sur une plante moldu trouvée par hasard dans une salle voisine. Rien ne se passa. Furieuse et désespérée, elle tendit sa baguette en direction de la plante et de sa potion puis siffla "Bombarda !", ce qui n'eut pas l'effet escompté.

Alors qu'elle pensait seulement briser le pot en terre cuite de la pauvre plante, sa potion censée être ignifuge prit brutalement feu. Pire encore, la violence du sort projeta des morceaux de plante verte enflammés à travers la pièces, mettant progressivement feu aux rideaux et livres jonchant les bureaux des élèves et du professeur. Sophie regarda, pétrifiée par la peur, la salle de classe se transformer en enfer terrestre. Plusieurs minutes passèrent sans qu'elle ne bouge du centre de la pièce, le regard rivé sur les flammes qui léchaient jalousement les étagères dans lesquels des potions et des ingrédients étaient entreposés. Le verre explosait littéralement à travers la pièce. Ce ne fut que lorsqu'un bout de verre de la taille de la paume de sa main se planta non loin de son estomac qu'elle se réveilla de sa stupeur, lâchant un léger cri de douleur parmi le crépitement du feu. Sophie recula maladroitement de quelques pas, voulant se mettre à l’abri. Mais elle rencontra les pierres chaudes du mur opposé à la porte d'entrée. Condamnée, elle cherchait l'air qui au fur et à mesure que le temps filait s'amoindrissait, laissant place à une épaisse fumée noire. Cette même fumée lui brûlait à la fois la gorge et les yeux qu'elle ne tarda pas à fermer. Elle s'en voulait terriblement. Tout ça pour un devoir. Et dire que ce n'était que son troisième jour du cours.

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Message Posté Jeu 5 Juin - 15:57.
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Les cours de Soins aux Créatures Magiques Avancé de hier s'étaient très bien terminés pour moi. En effet, le professeur avait annoncé que l'on allait devoir lui présenter un dossier complet sur les créatures magiques en rapport avec le feu, ainsi que leurs capacités face à cet élément. Vu mon côté pyromane et ma passion pour les dragons, ce dossier allait être une partie de plaisir à rédiger. Les idées des créatures à présenter s'alignèrent dans ma tête, passant du simple crabe de feu aux créatures plus complexes comme les serpencendres et les créatures draconiques. Il ne pouvait pas en être dit de même pour Sophie, qui, pour la première fois depuis que je l'eusse remarquée, ne souriait pas. Sans doute n'appréciait-elle pas le sujet, mais je ne pouvais en être certain, seulement supposer. J'avais voulu lui proposer mon aide pour le sujet, mais n'ayant pas voulu passer pour un pot-de-colle ou quelqu'un tirant trop vite des conclusions, je ne m'étais pas lancé et je l'avais laissée seule.

J'avais par la suite rejoins ma chambre et m'étais mis au travail, commençant par présenter les dragons, étant donné que j'étais un expert en la matière. Ce n'était que lorsque je fis une pause que j'avais remarqué qu'Owlie, ma chouette, me fixait. Elle avait l'air d'un simple animal pour certain, mais elle avait la particularité d'avoir une conscience plus étendue que ses congénères non-magiques. De ce fait, il lui arrivait de se comporter étrangement pour me faire passer un message. Ce jour là, elle semblait me juger d'un air perplexe. Je m'étais contenté de hausser les épaules et reprendre mon travail. Mais en cette journée du sept septembre, alors que les nuages s'amoncelaient dans le ciel, j'étais directement rentré dans ma chambre pour continuer le dossier. Sauf qu'Owlie continuait de me fixer et cela me mis mal à l'aise.

- Qu'est-ce qu'il y a ? lui demandai-je. J'ai une tache d'entre quelque part ?

J'inspectai mon uniforme, mais ne vis rien. J'allai ensuite regarder mon visage dans le miroir et là non-plus, je ne vis rien d'inhabituel. Je me retournai à nouveau vers l'animal et lui redemandai la raison de son regard pesant sur moi. Elle se contenta de regarder ailleurs, imitant un air innocent. Se moquait-elle de moi ? Cela m'énerva et je pris mes affaires pour rejoindre la bibliothèque ; au moins n'allait-elle pas me déranger là-bas.

Sur le chemin menant à la bibliothèque, je sentis une odeur de brûlé et cela m'intrigua. Ce n'était pas normal et les cours étaient terminés, ce qui signifiait qu'il n'y avait plus de cours en potions. Quelque chose brûlait et ce n'était pas sous contrôle. Je me précipitai en avant, me laissant mener par la senteur qui s'échappait d'une des classes de l'université. Lorsque je trouvai enfin la salle à l'origine de l'odeur, je vis avec horreur de que la fumée s'échappait de le mince espace entre la porte et le sol. Je sortis ma baguette de ma poche et ouvris la porte. Une bouffée de chaleur me fouetta le visage et de grosses gerbées noires sortirent de la classe. Je couvris mon nez avec mon bras gauche et entrai dans la pièce. La majeure partie des meubles étaient en feu. Je pointai ma baguette en direction d'un nid du foyer et m'écriai "Aguamenti". Un puissant jet d'eau s'échappa du bout de mon arme et arrosa les flammes, provoquant un sifflement strident et laissant s'échapper des nuages de vapeur. Lentement, je dirigeai le sortilège sur les autres zones en feu, puis, lorsque tout fut éteint, je remarquai qu'il y avait quelqu'un d'autre dans la pièce. Je découvris alors avec stupeur qu'il s'agissait de Sophie, la fille qui s'asseyait à côté de moi depuis la rentrée. Je me précipitai vers elle et lui demandai :

- Sophie ! Tout va bien ? Viens, sortons de là.

Mais la jeune femme était complètement sonnée par le manque d'oxygène et je dus la porter en dehors de la classe. Malgré le temps gris et l'imminence de la pluie, je l'emmenai dehors pour lui apporter de l'air frai. Je la déposai sur le gazon et la laissai reprendre son souffle, avant de lui redemander si elle allait bien. Son visage et ses habits étaient couverts de suie et je ne devais pas être dans un meilleur état. Mais au moins était-elle en vie, c'était ce qu'il y avait de plus important.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé là-bas ? Comment te sens-tu ?
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Message Posté Jeu 5 Juin - 20:03.
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Matt & Sophie
.
Sa respiration était rapide mais brève et chaque inspiration lui donnait l'impression d'avaler du papier de verre. Sophie avait beau être présente physiquement, elle s'était perdue à travers les flammes qu'elle fixait sans bruit. Sa frayeur était telle qu'elle n'osait qu'à peine bouger et qu'aucun son ne sortait de sa bouche qu'elle gardait close malgré l'envie de plus en plus pressante de crier à l'aide. Elle était tétanisée.

Soudain, la fumée s'estompa et les flammes laissèrent peu à peu place à de l'eau. De l'eau ? Sophie regarda paniquée autour d'elle. Les rideaux n'étaient plus en feu, le verre ne volait plus en éclats et plus important encore, le feu n'était plus. Soulagée, elle s'adossa aux pierres brûlantes du mur derrière elle mais le manque d'oxygène était tel qu'elle se laissa glisser le long de celui-ci. L'adrénaline provoquée par la peur disparu et bientôt, elle fût remuée par de légères secousses. Sophie pleurait comme une enfant. Elle venait d'avoir la peur de sa vie et se jura de ne plus jamais toucher à quoique ce soit d'inflammable. Elle voulait rentrer chez elle, partir loin de cette vie dangereuse que les gens avaient l'habitude de mener en Europe. C'est à ce moment qu'elle commença à se demander pourquoi et comment le feu s'était éteint. A aucun moment elle n'avait lâché sa baguette, mais elle ne l'avait pas non plus utilisée. La jeune femme regarda alors autour d'elle, sa vision était à la fois floutée par ses larmes mais aussi par la fumée qui avait irrité ses yeux. Elle remarquait bien une forme dos à elle, mais ne pouvait discerner qui était-ce.

- Sophie ! Tout va bien ? Viens, sortons de là.

Elle mit du temps à réagir aux paroles qu'elle venait d'entendre. Le manque d'oxygène la rendait nauséeuse, faible et par dessus tout, lente à la détente. Elle plissa les yeux, voulant voir son visage pour être sûre de son jugement. Mais il était encore trop loin.  C'est donc au son de sa voix qu'elle se fia. Sophie savait à qui elle avait à faire, ce qui était rare dans son cas puisqu'elle ne connaissait pas grand monde à Beauxbâtons. La plus part de ses amis Français étaient partis étudier à Poudlard, Durmstrang ou Londres. Et elle ne leur avait pas parlé depuis des années. Non, la personne qui venait de prononcer son nom ne pouvait être que celle qu'elle avait rencontré la veille. Matthew. Elle essaya de prononcer son nom, en vain. A la place, elle se contenta de tousser. Il lui fallait de l'air. Lorsqu'il se pencha au-dessus d'elle, elle lui sourit faiblement avant de se laisser faire quand il la souleva sans problème. Sophie ne savait pas où il l'emmenait, mais elle lui faisait totalement confiance. Elle était sûre que c'était quelqu'un de bien. Elle se laissa donc emporter et enfouie son visage plein de suie dans le torse du jeune homme. Il y a quelques instants, elle pensait finir brûlée vive et la voilà dans les bras de son camarade. Elle ne put s'empêcher de rire, ce qui ne provoqua une nouvelle fois qu'une toux sèche. Un de ses côtes lui faisait terriblement mal mais elle n'y faisait pas attention. Elle se sentait en sécurité et c'était ce qui comptait pour le moment.

Lorsqu'il mit les pieds dehors, une bourrasque d'air frais frappa la jeune fille en plein visage, faisait voler quelques mèches de cheveux. Elle bénit son nouvel ami de l'avoir emmenée dehors. La française prit une grande inspiration mais se ravisa. Sa gorge lui était toujours désagréable et sa côte lui lançait encore. Elle sentit alors le gazon dans le creux de sa nuque et attrapa la main de Matthew qu'elle ne voulait plus quitter. Pendant un moment, il resta silencieux. Elle sentit son regard et se demanda si son visage était aussi empli de suie que celui du garçon.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé là-bas ? Comment te sens-tu ?

Malgré la douleur, elle se décida à enfin lui répondre. " Ça va, je vais bien. " articula-t-elle péniblement d'une voix brisée. Il lui fallut à nouveau un petit moment avant de continuer à parler. Sa gorge était si sèche que chaque bouffée d'air lui était douloureuse. " Juste une expérience pour le devoir maison. " finit-elle. Sophie savait qu'elle n'aurait pas à en lui dire plus pour qu'il fasse la connexion entre le devoir et la salle en feu, après tout, ils suivaient les même cours. Puis elle se rendit compte de l'absurdité de la situation et se mise à rire doucement, presque inaudiblement. Les soubresauts engendrés par son rire lui firent changer d'avis brusquement. Son rire se changea rapidement en gémissement de douleur et elle baissa les yeux vers sa chemise auparavant blanche. Bien qu'elle soit recouverte de suie, on pouvait encore discerner une tâche humide qui lui collait à la peau. De ses doigts fins et tremblants, elle tira le tissu et dévoila sa peau nue jusqu'à ce qu'une plaie ouverte se dessine sur sa taille. C'est alors qu'elle se souvient du verre qui volait à travers la pièce à mesure que celui-ci cédait à la chaleur. Inquiète, elle lève les yeux vers ceux de Matthew.

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Message Posté Jeu 5 Juin - 22:24.
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A mon grand soulagement, Sophie me répondit qu'elle allait bien, d'une voix rauque, la gorge visiblement sèche à cause de la fumée. Puis elle précisa qu'elle avait menée une expérience pour le dossier que l'on devait préparer pour les cours. Je réalisai alors qu'elle s'était mise en danger pour ses devoirs et qu'elle avait de toute évidence fait usage de potions ou de sortilèges pour avoir de la matière à écrire. Petit à petit, les pièces du puzzle s'assemblèrent dans ma tête et je me rendis compte que, d'une manière ou d'une autre, elle avait peur du feu, où en tout cas de ce qui s'en approchait. Ce qu'elle venait de vivre devait avoir été proche de l'enfer pour elle et avait dû être abominable. Elle lâcha un très léger rire, mais une grimace de douleur s'afficha sur son visage et elle porta la main à sa côte, où une tache rouge s'était dessinée. Elle avait été blessée par quelque chose. Elle leva les yeux vers moi et j'y vis la peur. Mais je sus immédiatement quoi faire. Je sortis ma baguette, la dirigea vers la coupure et dis :

- Ca risque de faire un peu mal, mais tout ira mieux après. Vulnera Sanentur !

Le sortilège de guérison fit son effet et, lentement, un morceau de verre sortit de la plaie, qui se referma d'elle-même, récupérant le sang autour d'elle. Ce n'était pas un sort que l'on enseignait normalement, mais j'avais fini par l'apprendre, car lorsqu'on est casque-cou comme moi, on se blessait fréquemment et il fallait toujours cacher cela et être en état de suivre les autres cours, que cela soit à Poudlard ou l'université. Je me dis que Sophie aurait pu ne pas avoir à se mettre en danger pour les cours si j'avais pris l'initiative de lui proposer mon aide. J'avais bien vu qu'elle n'était pas dans son état normal après les cours et que quelque chose clochait. J'aurais dû me fier à mon instinct, plutôt qu'avoir peur de passer pour un genre de pervers ou autre. Fichue paranoïa ! Je lâchai un soupir, regardai Sophie, puis lui dis, d'un ton léger pour lui éviter de culpabiliser :

- J'ai l'impression qu'à chaque fois qu'on se croise, tu fais une bêtise ! Je pense que je vais garder un œil sur toi, histoire de t'éviter de t'attirer plus d'ennuis !

C'était un comble que je propose une telle chose, alors que j'étais moi-même un aimant à ennuis ! Mais quelque chose me disait qu'il fallait effectivement que je veille quelques temps sur la jeune femme ; elle était de toute évidence encore un peu déboussolée. Et puis elle me rappelait moi-même, un peu casse-cou, prête à faire des choses dangereuses pour obtenir des résultats. Je ris, puis m'allongeai à côté d'elle. Une chose était sûre, en deux jours, elle avait fait forte impression. Si les situations dans lesquelles nous avions été n'avaient pas été si comiques - dans un certain sens - je la prendrais probablement pour une cruche à éviter à tout prix ! Mais ce n'était pas le cas, c'était même l'effet inverse. J'aimais bien sa maladresse, c'en était drôle. Pas dans le sens ridicule ou comique du terme, mais plus d'une manière touchante. Elle n'en avait pas l'air, mais elle était fragile. Et puis, je me demandais bien comment la direction allait réagir. D'autant plus que la scène devait être assez... unique. Deux élèves couverts de suie, allongé dans l'herbe alors qu'il s'apprêtait à pleuvoir et une salle de classe complètement carbonisée...! Pas mal pour un début de deuxième année.

- Avec ce qu'il vient de se passer, je crois qu'il est plus que nécessaire que je t'aide avec ce dossier ! lui dis-je en souriant. Tu vas m'avoir sur le dos pendant quelques temps, et je ne te laisse pas le choix !
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Message Posté Ven 6 Juin - 2:12.
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Matt & Sophie
.
Etrangement, elle avait beau être blessée, avoir frôlée la mort et être en compagnie d'un inconnu, Sophie se sentait en sécurité. Sa respiration devenait doucement plus normale, moins rapide, moins brève. D'ordinaire, elle ne demandait pas d'aide. C'était une jeune fille débrouillarde. Mais cette fois-ci, les choses étaient parties trop loin. Matthew n'avait pas l'air d'être effrayé ou paniqué à la vue du sang. Au contraire, il ressemblait à quelqu'un qui s'était trouvé des dizaines de fois dans cette situation. C'en était surprenant. Pendant un moment, elle oublia le garçon un peu timide des cours d'amphithéâtres. Soudainement, il sorti sa baguette. Sans le vouloir, Sophie se crispa. Elle avait peur de ce qui allait se passer. Qu'allait-il faire avec sa baguette qui avait un rapport avec sa blessure ?

- Ca risque de faire un peu mal, mais tout ira mieux après. Vulnera Samento !

Sophie se crispa d'autant plus, s'arquant sur le sol tant la douleur était vive. Elle réprima un râle qui se ternit dans sa gorge. Puis elle retomba au sol. Où avait-il apprit un sort pareil ? Elle ne l'avait jamais appris et n'en avait jamais entendu parler. D'ordinaire, ses parents qui menaient une vie moldu l'aurait emmené chez le médecins ou aux urgences. Ils ne lui auraient certainement pas jeté un sort à l'aide de la baguette de sa mère. La jeune fille se redressa et caressa stupéfaite l'endroit où sa blessure était il y a quelques secondes. Elle avait complètement disparue. Sa chemise n'était même plus tâchée par le liquide écarlate et un bout de verre trônait dans la pelouse. La jeune fille l'attrapa du bout des doigts et le lança plus loin pour éviter de s'allonger dessus. "Où est-ce que tu as appris un sort comme ça ?" lui demanda-t-elle. Parler n'était plus un calvaire, mais sa toux était toujours présente et elle continuait à tousser ici et là. "Euh, je veux dire, merci beaucoup." Elle hésitait. Était-ce vraiment nécessaire ? Mais son éducation lui criait qu'il fallait qu'elle le remercie, aussi cliché cela puisse-t-être. "Sans toi, j'y serais certainement restée." la jeune fille enlaça Matthew de ses petits bras et le serra quelques secondes avant de défaire son étreinte.

- J'ai l'impression qu'à chaque fois qu'on se croise, tu fais une bêtise ! Je pense que je vais garder un œil sur toi, histoire de t'éviter de t'attirer plus d'ennuis !

Elle ne pût s'empêcher de rire à la remarque du jeune homme. Il était clair qu'elle s'était faites remarquée d'une manière peu courante. Entre deux toux, elle lui avoua. "Pour dire vrai, je n'ai pas beaucoup pratiqué la magie ces dernières années. C'est la première fois que je mets les pieds ici en cinq ans." Elle qui n'aimait pas parler de sa famille, elle avait l'impression qu'elle pouvait tout lui dire. Elle lui devait au moins ça pour avoir sauvé sa vie. "Donc j'accepte ta compagnie avec plaisir ! Ça m'évitera de me ridiculiser une nouvelle fois". Sophie le gratifia d'un de ses sourires si rayonnants. Elle avait toujours le chic pour voir le côté positif des choses et l'épisode précédent était bien loin dans ses pensées maintenant. Matthew s'allongea près d'elle dans le gazon humide. Au dessus d'eux, le ciel grondait et les nuages s’amoncelaient. Elle tourna la tête pour lui faire face, la proximité ne lui faisait absolument pas peur, de nature tactile, si elle ne se contrôlait pas, elle l'aurait déjà prit dans ses bras une dizaine de fois.

- Avec ce qu'il vient de se passer, je crois qu'il est plus que nécessaire que je t'aide avec ce dossier !

Incroyable. Il lui souriait sincèrement cette fois-ci. Sophie le lui rendu de plus belle, ses yeux se fermant presque. "Si ça ne te dérange pas, je veux bien que tu m'aide du coup." commença-t-elle. "Je ne suis pas vraiment... "douée" lorsqu'il s'agit de créatures magiques liées au feu, comme tu as pu le remarqué. En fait pour être honnête, elles me font plus peur qu'autre chose". Elle accompagna ses paroles d'un geste vague vers les salles de classe et pouffa de rire. Ses éclats résonnèrent dans les bâtiments vides à cette heure-ci.

- Tu vas m'avoir sur le dos pendant quelques temps, et je ne te laisse pas le choix !

Au fond d'elle-même, Sophie était bien contente qu'il lui dise ça. Ses derniers jours avaient été catastrophiques et elle n'avait pas vraiment conversé avec quelqu'un depuis son arrivée. "Tu vas regretter cette décision Matt' ! " lui lança-t-elle, taquine. Ses yeux ne lui brûlaient plus mais sa gorge restée irritée. Elle se demanda si celle-ci le serait encore le lendemain. Les Dionysos organisaient une fête et elle avait décidée d'y aller pour agrandir son cercle d'ami qui maintenant comportait Matthew, dont elle ne connaissait même pas le nom de famille. Leurs épaules se touchaient presque sur le gazon et Sophie lui donna un petit coup amical. " "Matt", je peux dire "Matt" hein ?" s'inquiéta-t-elle après coup. Peut-être que comme elle, il n'aimait pas les surnoms.

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Message Posté Ven 6 Juin - 16:08.
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Sophie se sentit tout de suite mieux, lorsque le sortilège eut fait effet, ce qui me soulagea. Elle était reconnaissante de ce que j'avais fait et m'en remercia chaleureusement. Elle se demandait où j'avais appris ce sort de guérison, ce qui était une question légitime, sachant que ce n'était ce qui était offert par l'éducation usuelle des différents collèges de sorcellerie tels que Poudlard, Durmstrang et Beauxbâtons. Elle m'avoua également que cela faisait un moment qu'elle n'avait pas vraiment pratiqué la magie ou tout ce qui s'en approchait. C'est là que je me rendis compte qu'elle avait vécu à l'étranger pendant les cinq années qu'elle mentionna, elle s'était très probablement habitué à la technologie moldue, ce qui était compréhensible, car elle se montrait très pratique en de nombreuses situations. Et puis lorsqu'on est tenu loin du monde magique, on ne prend pas forcément l'initiative de continuer à se comporter comme un sorcier.

- J'ai appris ce sortilège moi-même, lui expliquai-je. Vulnera Sanentur est un sort de guérison qui guérit la plupart des blessures, du moment qu'elles ne sont pas trop graves. Disons que je suis moi-même du genre à faire des bêtises, du coup, c'est le genre de choses qui deviennent assez pratiques à connaître !

Aussi, Sophie m'expliqua également qu'elle voulait bien de mon aide pour le dossier et me confia avoir peur du feu et de tout ce qui s'y rapprochait. Je pouvais comprendre, le feu était une force incontrôlable et puissante, en plus d'être dangereuse. Elle en avait fait l'expérience il y a quelques minutes à peine. Pour certains, c'était effrayant, pour les gens comme moi, c'était fascinant. Mais je n'allais pas la juger pour craindre une force de la nature, chacun avait ses faiblesses, et le feu était la sienne. Elle m'annonça également que j'allais regretter de la surveiller, sur le ton de la rigolade. Elle fit aussi usage de mon surnom, puis s'enquit de savoir si elle en avait le droit. Je la regardai, puis lui dis :

- Bien entendu ! Je préfère qu'on m'appelle "Matt" que par mon prénom complet, c'est trop formel sinon. Et puis ça ne me dérange absolument pas de t'aider avec le dossier, vu que je te l'ai proposé ! En fait, ça me ferait même plaisir ! Je te passerai ce que j'ai déjà écrit pour que tu puisses prendre des notes, ensuite on pourra aller à la bibliothèque finir tout ça. Enfin, il faudra changer d'habits avant, mais bon, rien ne presse.

Il n'était que cinq heures, après tout, il n'y avait pas besoin de se stresser pour rien, mieux valait se détendre un peu, après cet événement assez affolant qu'il venait de se produire. De petites gouttes commencèrent à tomber et je me dis qu'il fallait se mettre à l'abris, d'autant plus qu'étant donné que Sophie portât des habits chauds pour la période, cela indiquait qu'elle ne s'était pas encore accoutumée au climat de la France, elle risquait de tomber malade en s'exposant à la pluie en chemise, et mieux valait lui éviter d'empirer sa journée. Je me levai donc et tendis ma main vers elle pour l'aider à se redresser et lui dis :

- Viens, on va faire un tour, mais à l'intérieur. Tu pourras m'en dire un peu plus sur toi-même et tes vacances de cinq ans, j'aimerais en savoir plus sur toi !

Après s'être imposée dans ma vie quotidienne comme elle l'avait fait, il me fallait au moins en savoir un peu plus sur elle. Et puis c'était une bonne excuse pour mieux faire connaissance, chose à laquelle je tenais malgré tout, ce qui ne m'était pas arrivé depuis la mort de mes parents. Je me sentais revivre et ne plus être un fantôme, et ça faisait du bien ! Après, je ne pouvais pas m'expliquer ce soudain gain d'intérêt pour une personne que j'avais rencontré la veille, mais bon, des fois il valait mieux ne pas se poser trop de questions et juste accepter les choses. C'est ce que je comptais faire. Et puis cela allait permettre à Sophie d'avoir un ami, dans ce monde qu'elle n'avait pas fréquenté depuis des années, on en sortait tous les deux gagnants.
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