VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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the storm is coming [pm]
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Cornélya H. de Maupou
this is the wizzarding world of
J'étudie à l'université, deal with it
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J'étudie à l'université, deal with it

star : Lily Collins
crédit : (c) Shiya
date d'entrée : 09/02/2013
âge du personnage : 18 ans
épîtres postées : 257
gallions : 1587

♦ Nota Bene
:
: vos relations principales ici
: une chouette harfnag des neiges nommée Galatée, une cage et 4 sachets de nourriture



Message Posté Sam 25 Jan - 12:37.
the storm is coming
what if the storm ends? and I don't see you, as you are now, ever again, the perfect halo, of gold hair and lightning, sets you off against, the planets last dance, just for a minute, the silver-forked sky, lifts you up like a star, that i will follow, but now it's found us, i like i have found you, i don't wanna run, just overwhelm me ...

 

 
informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ les deux soeurs de maupou :keu:
  ϟ  étiologie du statut subjectif ▬ Privé
  ϟ  datation approximative du moment exact ▬ nous sommes à la mi-mars
  ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ les 12 coups de midi ont largement passé 8D ( bref, il est une heure de l'aprèm' )
  ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Il y a neaucoup de vents, la tempête arrive affraid
  ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  saison 3
  ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  Prélude - l'espoir, disent-ils
  ϟ chatiment divin exigible ▬  Non, ce ne sera pas nécesssaire
 
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Cornélya H. de Maupou
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âge du personnage : 18 ans
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♦ Nota Bene
:
: vos relations principales ici
: une chouette harfnag des neiges nommée Galatée, une cage et 4 sachets de nourriture



Message Posté Sam 25 Jan - 12:39.
J'espère qu'elle n'a rien fait. C'est avec la peur au ventre que Cornélya accourt vers la Salle du Roi de Cœur. Quand on lui a fait parvenir la nouvelle et la convocation, elle s'était tout de suite arrêtée de manger ( car elle s'était mise à manger tard avec ses camarades, juste avant la reprise des cours ) et accourra vers le bâtiment du Trèfle Rouge. L'angoisse, la peur et la nervosité tenaillaient l'esprit de la jeune fille. Elle marchait d'un pas semblable à celui d'un militaire et ne se préoccupa pas des gens qu'elle croisait ou frappait sans faire attention ; elle était tellement préoccupée par ce qui l'attendait qu'elle préféra ignorer ce qu'il y avait autour d'elle.

J'espère qu'elle n'a rien fait. Quand elle apprit que c'était le Comité qui l'appelait, elle eut peur mais s'était abstenue de le montrer ; elle croyait qu'on l'avait percée à jour, qu'on la savait traitresse de la République et "de tous ses bienfaits". Mais il n'en était rien ; il s'agissait de une de ses sœurs. Rien de plus. Alors, elle s'était levée, et s'était mise à marcher machinalement. Pendant sa marche, elle réfléchissait aussi que sa cadence ; s'agissait-il de Capucine ? Ils aillaient sûrement la prévenir que l'état de la benjamine s'était un peu améliorée et qu'elle reprendrait sûrement les cours ; si c'était le cas, ils l'avaient remarquée bien trop tard. Après de nombreuses visites à l'infirmerie, elle avait constatée que Capucine avait repris des couleurs et que, même le souvenir du 31 décembre la hantait encore, elle aillait mieux. Cornélya avait même supplié les infirmiers de la laisser reprendre les cours ; on était en mars et Capucine risquerait de redoubler sa première année à cause de toutes ces histoires. Ils pourraient probablement parler d'elle, mais il en restait deux encore. Elle pensait à Mahaut, sa petite soeur si indécise et qui se doutait en permanence. Avait-elle fait quelque chose qui avait mal tourné ? Elle espérait que non, elle était bien trop sage et peu engageante à faire des bêtises, même pour s'amuser. C'est alors que Cornélya en vint finalement à Theodora. Elle pesta intérieurement et siffla de rage ; ces derniers temps, elle faisait absolument tout pour se faire remarquer. Et à chaque fois, Cornélya devait faire les "yeux doux" au Comité pour calmer le jeu ; elle en avait assez de jouer les médiateurs entre sa soeur et le Comité. Elle devait toujours remettre sur place Theodora et elle n'aimait pas faire ça ; déjà que leur relation n'était pas au beau fixe, le fait que Cornélya joue les grandes sœurs rabats-joies n'arrangeaient en rien les choses. J'espère qu'elle n'a rien fait. pensa-t-elle très fort.

A bout de souffle, elle arriva devant la salle du conseil de discipline, inspira une grande bouffée d'air et frappa à la porte. A la permission d'entrer, Cornélya tourna la poignée et vit qui se trouva sur la chaise du condamnée. Sa respiration se bloqua quand elle reconnut la chevelure brune atypique de Théodora et ses yeux foncés. Cornélya serra si fort la mâchoire pour éviter dire quelque chose qui pouvait la compromettre et entra dans la salle en prenant de fermer la porte à la manière d'un soldat au pas. Elle se tourna vers les membres présents du Comité qu'elle reconnut rapidement ; deux élèves sangs-mêlés qui avaient rapidement montré leur amour le Comité et l'Elite. Et l'un d'eux était de sa promotion qui avait obtenu un poste dans le Conseil de discipline. Et qui a un grand désamour pour tout ce que représentait Cornélya. « Maupou, ta charmante soeur a été surprise a traîné pendant l'heure du déjeuner près du Cimetière blanc, un endroit interdit d'accès par ailleurs. » Un frisson parcourra le dos de la jeune fille ; par la barbe de Merlin, qu'est-ce qu'elle faisait là-bas. « De plus, » ajouta-t-il avec un rictus mauvais « nous avons trouvé ceci dans sa poche. » Pas de la magie noire ! pensa-t-elle très fortement. Elle a dû pâlir d'effroi par le ton donné par le membre du Comité qui présenta une enveloppe blanche. L'effroi retomba quand elle vit l'enveloppe concerné mais ne comprenait pas pourquoi en quoi Theodora avait fraudé avec cette lettre. A cause du contenu ? Mais l'élève jeta la lettre dans le foyer de la cheminée et alluma un feu avec sa baguette.

« Je te rassure ; nous l'avons pas lu et nous laissons encore une fois passer ta soeur. Mais je veux que ce soit la dernière fois qu'on la prenne. » La jeune fille acquiesça de la tête, sans rien dire de plus. Surtout se taire pour éviter les problèmes. Le second membre devança les deux sœurs et leur ouvrit la porte, les invitant à sortir. « Retournez en cours, les filles ...Et c'est la dernière fois, Maupou, je te préviens. La prochaine fois, je ne laisserai rien passer ; ni elle, ni toi et ni vos petites affaires de bourges. » finit-il dans un mauvais rire. La porte se claqua après elles, et les deux sœurs se dirigèrent vers les escaliers de l'étage. Elles ne se dirent rein du tout. Le silence s’était installée entre elles et on n'entendit que le vent souffler furieusement dehors ; il risquait d'avoir une tempête. Et cela aillait arriver sûrement entre les sœurs.  S'étant assurée que le couloir était bien désert, elle prit par le bras Theodora et l'isola dans un coin ; « Je peux savoir ce qui se passe chez toi ? Tu sais très bien qu'il est interdit d'aller au Cimetière blanc. » Elle lui montra un air sévère mais elle ne put s'empêcher d'essayer comprendre pourquoi elle y était allée.

Au Cimetière blanc, se trouvait une stèle commémorative où étaient inscrits tous les noms des morts ayant combattu lors de la Bataille de la Troisième Tâche. Même leurs corps, qui sont enterrés. Celui de Gabriel n'était pas dans ce Cimetière, qui était autrefois un jardin, mais dans le caveau familiale de la famille de Maupou, dans le Nord de la France. Mais cela faisait un petit bout de temps que plus personne n'était retourné dans le domaine familiale. Ne plus retourner sur les terres où on avait grandi devenait un manque. Et Theodora avait dû sentir ce manque et tenter d'y entrer malgré l'interdiction. Mais elle ne comprenait toujours pas pourquoi elle agissait ainsi. Elle ne lui disait plus rien depuis longtemps. Jamais elles n'ont entretenu leur lien fraternel bien que Cornélya faisait tout pour l'entretenir et tentait de devenir complice avec sa jeune soeur. Mais elles étaient bien trop différentes malgré la proximité de leurs âges. Cornélya ferma un instant les yeux et soupira avant de demander ; « Et qu'est-ce qu'il avait dans cette lettre ? J'espère qu'il n'y avait rien à voir avec la Fronde. » Elle le rabâchait souvent mais c'était pour son bien ; elle ne voulait pas que Thoedora rentre dans la Fronde, qu'elle se mette en danger ou qu'elle se fasse capturée par l'Elite ou le Comité pour complicité. elle voulait qu'elle soit en dehors de tout ça. Et elle s'assurait toujours que Theo' n'y était pas entrée ; elle le demandait même souvent à Jeanne si sa soeur avait cherché à les communiquer. Pourtant, ironie du sort, Cornélya faisait partie de la Fronde. Mais elle voulait que sa soeur soit en sécurité, alors qu'elle, elle était perpétuellement en danger ...
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Message Posté Ven 31 Jan - 14:12.


Tout le long de sa convocation, Theodora était restée prostrée sur son siège. De toutes manières, elle savait pertinemment qu'elle n'avait aucun droit de réponse, aucun droit à la parole. La liberté d'expression en avait pris un coup à Beauxbâtons. Beauxbâtons qui se vanté d'être érigé sur le sol français, la terre de la Déclaration des Droits de l'Homme, et de toutes les libertés individuelles qui en retournent. On leur ouvrit la porte. L’entretien était terminé. « Retournez en cours, les filles ...Et c'est la dernière fois, Maupou, je te préviens. La prochaine fois, je ne laisserai rien passer ; ni elle, ni toi et ni vos petites affaires de bourges. » Theodora ragea intérieurement, ils s’appelaient « de Maupou » et non seulement « Maupou ». Cela prouvait bien à quel point ils les méprisaient. Pour sûr, ils avaient intentionnellement oublié la particule. Cette particule représentait la noblesse de leur famille, en l’omettant, ils dénigraient toute cette noblesse. Et puis il avait fallu qu’il rajoute « petites bourges » pour terminer, comme si ce n’était pas suffisant. L’impulsivité de Theodora lui commandait de se retourner et de contre-attaquer mais et sa raison, et la présence de Cornélya à ses côtés, l’en dissuadèrent. Ils ne prirent pas la peine de refermer correctement la porte derrière elle, prenant certainement un malin plaisir à la laisser claquer un grand coup, pour bien entretenir la peur qu’ils espéraient avoir inculqué, ou avaient déjà inculqué, chez les de Maupou.

Theodora n’avait aucunement l’envie de faire la conversation à sa sœur, et ce, bien qu’elle soit venue la sortir de ce pétrin. C’était peut-être même une des raisons pour lesquelles elle ne voulait pas lui parler, qu’elle soit intervenue en sauveuse pour elle. La seconde fille de Maupou avait été doublement touchée dans son orgueil, la première fois en se faisant arrêter, la seconde en étant redevable envers sa sœur. Pourquoi avait-il fallu qu’ils aillent la chercher Dieu du ciel ? La famille de Maupou n’était-elle pas assez grande ? N’avaient-ils pu trouver, personne d’autre ? La petite sorcière prit la direction des escaliers, sans même accorder un remerciement, ni de la parole, ni du regard, à son aînée. Mais bien sûr, Cornélya n’allait pas la laisser s’en tirer à si bon compte. Elle s’en doutait, mais elle préférait profiter au maximum du temps qu’il lui restait avant sa remontrance. « Je peux savoir ce qui se passe chez toi ? Tu sais très bien qu'il est interdit d'aller au Cimetière blanc. » Elle venait de lui attraper le bras et de la ramener dans un coin. L’environnement était désert, pourtant c’était un habitus quand on avait quelque-chose d’important ou de confidentiel à dire à quelqu’un. Ses yeux étaient autant de canons à pompe visés sur elle. La surprise passée, Theodora lui jeta un regard assassin, elle ne broncherait pas. Toutefois elle était incapable de la regarder plus longtemps dans les yeux. Incapable de baisser les yeux, elle suréleva sa tête, et fixa son regard au loin. Elle ne voulait pas supporter une seconde de plus les torrents de colère qui transparaissaient dans les pupilles de sa sœur. Il fallut qu’elle l’entende soupirer pour accepter de retourner son regard vers elle. « Et qu'est-ce qu'il avait dans cette lettre ? J'espère qu'il n'y avait rien à voir avec la Fronde. » Elle avait fermé les yeux. Décidément, Cornélya ne pouvait pas s’empêcher de faire des simagrées.

« Lâche moi tu veux. T’es pas ma mère ! » Réplique classique, mais chez les de Maupou elle était particulièrement forte. Ils n’avaient pour ainsi dire pas de mère, et quand bien même les frères et sœurs tentaient de s’astreindre à cette lacune d’autorité, leurs frères et sœurs visés ne manquaient pas de leur rappeler l’illégitimité d’une telle attribution de pouvoir.
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