VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

en savoir plus

Amaline • Why it hurts so much when I see you ? (PM)
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
avatar
Invité
this is the wizzarding world of
Invité
informations



Message Posté Lun 25 Nov - 1:49.
Why it hurts so ?
I wish upon a star


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Amadeus Debussy & Evangeline Wallace.
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Private
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ Début du mois de Mars
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ En soirée.
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Froid, nuageux, un peu ensoleillé (c'est surtout le coucher du soleil, mais pas pluvieux
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬ S3 bab'
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  01
ϟ chatiment divin exigible ▬ Non merci, on va assez galérer xD
avatar
Invité
this is the wizzarding world of
Invité
informations



Message Posté Lun 25 Nov - 2:02.
why it's like this between us ?
evangeline ∞ amadeus


Il revenait.


Elle avait entendu ça à une réunion de l’élite. Amadeus revenait. Elle n’avait pas compris pourquoi son cœur s’était emballé, pourquoi Aurore l’avait regardé avec tant de compassion, comme si elle était un vase de chine très ancien qui allait se fissurer d’un instant à l’autre. Elle n’avait pas compris son envie de fuir l’académie. Pourquoi avait-elle tellement le sentiment d’être une menace pour lui ? Certes, tout le monde savait qu’Amadeus n’avait jamais porté le ministère dans son cœur, mais tout de même, elle n’avait pas l’impression qu’il pensait s’en prendre à l’artéfact, et elle ne ressentait aucune menace pour ça. Depuis plusieurs mois, elle était de plus en plus obsédée par ce foutu pinceau, mais elle trouvait que celui qui était le plus à plaindre restait Wade. Eva avait eu la chance de tomber dans la malédiction avec Aurore. Elles pouvaient affronter ça ensemble et elle avait convaincu Mermaid de se ranger de leur côté… Déjà que les hybrides étaient en dessous de tout. Pire que des rats sûrement. Elle détestait cette position. Ils n’avaient rien fait de mal après tout et le gouvernement les jugeait. Si on prenait l’exemple des sœurs, elles n’avaient rien souhaité. Le père d’Eva s’était fait embrumer le cerveau, sûrement comme celui de Mermaid. Alors pourquoi les accabler pour ça ? Malgré tout la jeune sirène était chanceuse, elle avait l’élite qui lui assurait un certain standing, un certain pouvoir, elle pouvait protéger sa demi-sœur et avoir une vue sur ce qui se passait un peu partout. Mais ça n’allait pas être éternel. Quand allait arriver le jour où elle serait à son tour un rebus de la société sorcière ? En sortant de la réunion, elle avait eu le sentiment d’étouffer. C’était rare, mais elle était en manque d’eau, en manque de sommeil, en manque de ressource. Même si quelques-uns de ses compagnons savaient pour son statut et son besoin de rejoindre la rivière, elle ne pouvait être privilégiée et barboter en paix comme si rien d’autre ne pouvait compter. Mais là, elle étouffait. « Eva… Minou… ? » Sortant de ses pensées, elle posa son regard grisonnant dans les billes noisettes d’Aurore. « Tu as besoin d’y aller… ça te fera du bien avant… » La sirène fixa son amie, pourquoi avait-elle tant de mal à lui parler de lui ? Le mystère allait planer encore un moment visiblement. « Tu as raison… J’ai besoin d’y aller. » Elle enlaça Aurore avant de partir rapidement vers la rivière. Elle n’avait pas besoin de permission, ou de se cacher et pour le moment c’était un soulagement. Elle n’imaginait même pas comment réussir à survivre en étant du cercle et en ne pouvant aller nulle part.

Elle revivait.


La rivière lui apportait un bien-être fou. Elle avait juste besoin de la sentir pour à son tour être mieux. Arrivée au bord de l’eau, elle se changea rapidement et plongea dedans. La transformation fut douloureuse. Comme à chaque fois. Presque tout son squelette se changeait. C’était un euphémisme de dire qu’avec le temps, ça faisait moins mal, c’était totalement faux. Avec le temps, on supportait juste mieux les choses. Elle se laissa couler dans le lit de la rivière. Elle ne savait plus quoi penser. Pourquoi elle avait peur de l’affronter. Ils n’avaient jamais eu des relations au beau fixe mais tout de même. C’était comme si sa tête était face à un puzzle presque terminé, il ne manquait qu’une pièce, celle révélant LA chose à savoir (comme toujours), mais rien ne lui venait. Elle ne comprenait pas pourquoi. Elle se décida cependant à bouger, car l’inactivité n’était pas bonne chez les poissons. Elle avait arpenté son univers en long, large et travers. Elle avait rencontré d’autres sirènes, mais maintenant qu’elle avait une forme similaire à la leurs et que Mermaid leurs avait expliqué qui était Evangeline, ça allait mieux. Elle redoutait malgré tout de retrouver sa mère. Inconsciemment, elle toucha les cicatrices sur sa joue gauche. Empruntes irréversibles tant sur sa peau que sur son cœur. Elle n’était pas défigurée pour autant mais les traits étaient encore visibles. Ça faisait si longtemps pourtant… Elle ramassa quelques jolies pierres avant de remonter à la surface. Elle croisa une licorne qui s’abreuvait paisiblement, s’approchant, elle tendit le bras émerveillée pour lui caresser les naseaux. L’animal mythique se laissa faire avant de partir, sûrement rassuré de voir qu’Eva étant en partie comme eux. Elle sortit de l’eau et souffrit une nouvelle fois avant de se changer. Elle sécha rapidement sa peau et ses cheveux avec une potion puis les attacha dans un chignon éclaté mais ravissant. Elle avait juste omis que cela permettait à son tatouage d’être visible pourtant elle savait que c’était mal vu ici. Elle avait juste la tête ailleurs. Renfilant sa tenue, elle reprit le chemin de l’académie.

Elle frissonnait.


Elle n’avait pas besoin de savoir où il était, elle avait entendu. Ses pas la guidèrent jusqu’au salon Mozart d’où s’échappait une symphonie des plus envoûtantes. Elle avait rarement entendu quelque chose de si beau. Elle resta derrière la porte. Elle était pétrifiée. Pourquoi donc ? Soupirant, elle la poussa enfin doucement et le vit. Il n’avait pas changé. Il était comme dans ses souvenirs… Enfin souvenir. Tout était flou pour elle depuis quelques temps. Chris avait expliqué ça en disant que c’était le contre coup de la mort de Jacob. Elle l’avait cru. Après tout, elle s’était relevée de suite pour qu’Aurore puisse s’effondrer. Elle n’avait jamais vraiment fait son deuil, et il était plus facile d’oublier certaines choses. Mais elle se rendait de plus en plus compte que c’était des moments précis qui lui échappaient. Comme ce qu’elle avait bien pu faire après avoir rencontré sa mère. Pourquoi elle avait séjournée à Poudlard deux fois sans se rappeler de rien aussi… Elle se souvenait un premier voyage pour parler du cercle, mais elle avait oublié tellement de chose qu’elle se disait que ce n’était rien d’important après tout. Le cercle… comme ça lui manquait. Elle se posa dans l’encadrement de la porte. Bras croisés, elle l’observait sans rien dire, discrète au possible. Elle culpabilisait d’être une pseudo nourrice devant être à ses basques. La musique s’arrêta, elle redressa alors un peu plus sa tête et croisa alors son regard. Elle en frissonna, il était si intense. Elle rougissait. C’était instantané. « Je suis désolée, je ne voulais pas t’interrompre ou te distraire… Encore moins t’empêcher de jouer… Je sais que tu n’aimes pas répéter avec quelqu’un dans les parages. » Elle secoua sa tête rapidement, pourquoi avait-elle dit ça ? « Qu’est-ce que je raconte… J’en sais rien après tout… » Elle soupira faiblement ne sachant si elle devait avancer ou rester là. Amadeus l’intimidait tellement. Si l’artéfact était en danger, elle savait agir… mais dans les cas-là, elle restait elle. Vulnérable et rougissante. Pourtant elle avait pris de l’assurance, elle avait pris sur elle depuis quelques semaines.

Mais tout s’effondrait en le voyant.

Code by Silver Lungs
avatar
Amadeus Debussy
this is the wizzarding world of
Je viens de Londres pour visiter
informations
Je viens de Londres pour visiter

star : ed westwick
crédit : © british cookie
date d'entrée : 07/07/2011
âge du personnage : 19 yo
épîtres postées : 4317
gallions : 4082

♦ Nota Bene
: ta mère
:
: La clé du Cercle des Poètes Disparus



Message Posté Mer 27 Nov - 19:51.

Il s'avance d'un pas prompt et leste, sa démarche claque contre le sol les échos de son impuissance. Car les talons martèlent les dalles avec empressement, il sort de son marasme à mesure qu'il approche de la salle. Regard droit et hautain, figé dans cette torpeur qui le prend aux tripes et embrase en son ventre ce soubresaut de colère. Contre lui, et contre eux. Ceux qui le dépouillèrent de sa dignité, l'embarrassèrent de geôliers et le dépossédèrent d'une amitié qu'il pensa jusqu'alors inébranlable. Foutaises. Malgré ce cadenas invisible lié aux poignets, Amadeus a toujours foi en ce lien fraternel qu'il entretient avec Artémis, et sans doute est-ce là la plus vicieuse des douleurs. Poignards lui transperçant les flancs de leur rouille. Captif en dehors comme en dedans. Son regard marque le pli de la détermination, un voile ténébreux s'étend sur son visage rembruni tandis qu'il passe quelques élèves chuchotant sur son passage. Ses pupilles noyées au vitriol suffisent à taire les commérages et questionnements mais rien ne semble le satisfaire. Il est là sans le vouloir, blasé et écoeuré de ces tournants politiques, de sa position de renégat, Amadeus ne ressent plus que l'envie de partir et s'évader. Seule la musique lui garantit l'alternative, ankylosée là, dans l'étui de son violon. Dire qu'ils faillirent bien le lui arracher lors de son audience ; parce que lui soustraire toute fierté ne suffit pas à combler la faim de la pseudo justice, ils en appelèrent à lui arracher l'âme. Le détrousser de son instrument. Plus efficient encore que les détraqueurs.

Lorsqu'il passe le salon de Mozart, un souffle satisfait glisse jusqu'à sa lippe alors qu'il toise les alentours déserts. C'est l'écho taciturne d'une musique bientôt jouée qui enivre son être et l'emplit d'une ivresse l'aidant à oublier ce qui l'entoure. Les doigts oblongs du violoniste ouvrent l'étui sacré, un regard qui s'épanche et cajole les courbes de l'instrument qu'il enserre d'une poigne amoureuse. Et quand il porte à son menton le violon qu'il idolâtre, une musique envoûtante fait vibrer l'âme et les cordes ; enfin Amadeus soupire sa première rémission comme il se laisse aller à ses notes saccadées. La danse macabre fait trembler son instrument et son cœur, mais jamais l'émotion se targue d'être assez virulente pour lui faire oublier ce sombre tournant : un retour des plus belliqueux à Beauxbâtons, un avenir sombre, une liberté brimée... Des amitiés défaites.

La porte grince et interrompt le musicien. Amadeus frémit d'agacement, stoppe soudain ses notes qui crissent et dérivent sur les cordes, puis se retourne vers une figure connue. Le jeune homme ne peut s'empêcher de lui offrir une moue glacée, la pointe de sa pupille crible de balles invisibles la figure d'Evangéline. Nouvelle geôlière, nouvelle ennemie. Inutile de parler cependant, ses yeux courroucés portent sa rancoeur en étendard.  « Je suis désolée, je ne voulais pas t’interrompre ou te distraire… Encore moins t’empêcher de jouer… Je sais que tu n’aimes pas répéter avec quelqu’un dans les parages. »  Un bref soupir moqueur passe la barrière de ses lèvres comme il se retourne, porte son violon au menton alors qu'il s'apprête à jouer de plus belle. Mais pas tant qu'elle sera dans les environs. « Qu’est-ce que je raconte… J’en sais rien après tout… » « Alors qu'est-ce que tu attends pour partir, dans ce cas. » Un murmure corrosif trace le galbe de ses lèvres sans qu'il ne se retourne pour autant. Tiquant néanmoins sur sa dernière tirade, Amadeus ne veut ni la voir ni lui parler. Et parce que la demoiselle ne semble pas vouloir partir, le jeune homme renchérit de plus belle : « Dégage d'ici, tu vois bien que je suis occupé. Si tu veux me surveiller, fais-le depuis l'extérieur. » Il siffle sa colère à l'encontre de la geôlière et cette liberté lui filant entre les doigts. Imperturbable et froid, tournant toujours le dos à Evangéline car refusant de voir sous les cendres de leur ancienne amitié s'ériger le profil d'un maton.
avatar
Invité
this is the wizzarding world of
Invité
informations



Message Posté Mer 27 Nov - 20:51.
why it's like this between us ?
evangeline ∞ amadeus

Il étouffait.


Ce regard assassin. Elle le connaissait tellement, mais comme il pouvait lui faire mal. Brûlure insoutenable dans le cœur. Mais pourquoi ? Elle se posait trop de question. Questions qui restaient sans réponse. A qui pouvait-elle en parler de toute façon ? Personne n’allait comprendre qu’elle soit tellement chamboulée par Amadeus là où elle ne se comprenait déjà pas. Vraiment, il y avait une chose étrange en-dessous de tout ça. Sa voix la glaça instantanément, il semblait tellement en colère, tellement furieux par tout ça. Elle le trouvait presque égoïste. Oui c’était horrible d’être constamment épié, de ne pouvoir réellement être avec personne sans avoir des yeux ou des oreilles à côté de soi, mais il n’était pas le plus misérable dans l’histoire. Elle pensait à Artémis qui devait aller contre ses principes et leur amitié à cause d’une malédiction trop lourde à supporter. Elle se redressa, restant dans l’encadrement de la porte, bras croisés, regard de chiot. Elle ne peut que voir son dos. Elle savait Ama ainsi mais tout de même. Elle avait su prendre de l’assurance depuis qu’elle avait annoncé son côté hybride à Chris et Aurore. Se mordant la lèvre, elle fut cependant impossible de bouger jusqu’à ce qu’il ne parle à nouveau. Méchant, il était simplement méchant. Mais après tout, il avait toujours été ainsi avec elle non ? Virulent. Finalement, elle se décida à faire quelques pas. Les talons de ses chaussures élégantes raisonnaient sur le sol du salon Mozart. Elle devenait de plus en plus féminine avec le temps passant. Peut-être parce qu’elle arrêtait de se murer dans une timidité qui avait tendance à la rendre invisible et insignifiante. Elle torturait ses lèvres en cherchant les mots. « Je sais que tu trouves ça injuste, tout le monde trouverait ça injuste. Mais tu ne comprends pas, ou alors tu refuses de comprendre. »

Elle espérait.


Elle se massa le front, sentant déjà la colère gronder en lui. « Tu peux me vociférer dessus si tu trouves que c’est plus facile ou si tu trouves que c’est légitime. Mais ça ne l’est pas ! » Elle avança encore une fois. « On a rien choisi Amadeus… Nous sommes partis dans une quête où toi-même tu nous avais mené dans l’espoir de sauver Beauxbâtons avant de disparaître. Tu crois qu’on s’attendait à avoir ça qui nous tombe sur le coin du nez ? Tu penses que c’est facile à vivre tout ça ? » Elle s’en voulait d’être à son tour ainsi, mais décidément, personne ne comprenait rien à rien. On les pensait hautains, imbus, heureux d’être à leur superbe place là où au fond personne ne pourrait les envier. Comment pouvaient-ils comprendre de toute façon ? Cette obsession pour l’artéfact, cette pression dans le dos qui les obligeaient à faire allégeance à ce chieur de Pritchard, cette peur qui s’était installée entre eux et les autres, cette culpabilité qui les tenait, cette terreur d’envoyer quelqu’un de cher à son cœur dans la gueule du loup. Tout était devenu noir pour eux là où les autres ne voyaient que le doré de leur nom. « On se déteste autant que les autres nous détestent… Tu crois franchement qu’on fait ça par plaisir ? Tous ? Je t’envie… vraiment. Tu n’es pas libre, mais tu restes toi. Plus le temps passe, plus je me sens dévorée par une chose bien plus forte que moi. » Elle avait les yeux brillants mais retenait ses larmes, hors de question de pleurer encore. « J’aimerai encore mieux être juste moi et être au 36ème dessus avec ceux de mon vrai rang ! » Elle soupira, elle n’allait pas parler de l’hybride qu’elle était avec lui. Il n’allait sûrement pas comprendre et la mettrait plus bas que terre sûrement. « On a aucun choix ! Et si je pouvais en avoir un infime, je serais sûrement loin de toi, de ton regard assassin et de tout ce dégoût que tu éprouves pour moi ! Je sais que tu m’as toujours détesté mais parfois tu pourrais juste comprendre. Même si c’est pas par rapport à moi, ça pourrait au moins être pour Artémis… » Même si ses relations avec Artémis étaient loin d’être sympathique, elle ne pouvait s’empêcher de penser au malêtre qu’il devait éprouver. « On a jamais voulu être de l’élite, être des bourreaux, des geôliers et de devoir dénoncer ou surveiller tout le monde. »

Elle souffrait.

Code by Silver Lungs
avatar
Dominus Tenebrae
this is the wizzarding world of
Je suis un PNJ, muhahaha
informations
Je suis un PNJ, muhahaha

crédit : Domina
date d'entrée : 24/04/2010
épîtres postées : 1184
gallions : 7080

♦ Nota Bene
:
: quelques adjectifs pour vous définir
: ce que vous avez sur vous



Message Posté Mer 11 Déc - 9:22.

thon-poisson-thon-poisson
Tiens sur tes pieds


●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●

Le ton montait dans le petit salon de Mozart. Amadeus tournait toujours le dos à Evangeline, qui tentait de le convaincre de sa bonne fois sans se laisser démonter. On sentait monter en elle toute la frustration liée à la situation et l'obsession qui la rongeait. Cela ne pouvait être dissimulé, Evangeline avait grand besoin de lâcher prise. Alors qu'un silence s'installait dans la petite pièce, Evangeline décida soudain de sortir et de courir vers la rivière. Ni une ni deux, elle se jeta dedans tout habillée. C'est à ce moment-là que sa peau commença à se couvrir d'écailles...
Amadeus l'avait suivie, intrigué par ce soudain revirement de situation.

Dominus le trolleur
Contenu sponsorisé
this is the wizzarding world of
informations



Message Posté .

Amaline • Why it hurts so much when I see you ? (PM)

T H E . H A I R . O F . A . U N I C O R N  :: salon de Mozart

Sujets similaires

-
» 07. I told you so
» Nuage d'Eden, If life was more sweet, we would never to admit something that hurts us|| 12 Jan.
» It hurts me more than i can say • Feat. Damien
» i loved you so much that it hurts so bad # DALIA - terminé
» (+) reality hurts you because you're sensitive.

Réponse rapide

pour répondre plus vite que le vent, t'as vu !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: