VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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Keep calm and teach on Ψ Adnae
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Message Posté Dim 24 Nov - 1:32.
Keep calm and teach on
L'homme poil à gratter, aussi irritant sauf que celui là on ne peut pas s'en débarrasser


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Adnae O'Connell & Ismène H. Vasilis
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ Début Mars 2057
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Samedi vers 14h00
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  We're inside, dude.
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Saison 3
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬ Prélude
ϟ chatiment divin exigible ▬  Non
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Message Posté Dim 24 Nov - 1:34.
Cinq minutes. Cinq minutes de trop. Elle s'impatiente, regarde sa montre, soupire et regarde encore sa montre. Il était en retard, encore et toujours. Elle s'appuya contre le mur, les bras entourant quelques livres de cours, trop abimés, trop écorchés pour être neufs. Son pied semble frapper la mesure, l'impatience se lit dans tout le corps de la frêle Ismène. Un soupir s'échappe de sa bouche, elle essaye de le réfréner, mais impossible. Ses yeux parcourent les silhouettes qui passent devant elle, sans s'arrêter. Ses pupilles dévisagent chaque personne qui passe devant elle. Elle face à la race humaine qu'elle aime tant détailler, elle face aux autres dont elle sait reconnaitre tant de signes. Certains apprécieraient avoir cette capacité à comprendre les autres à travers leur comportement, mais la jeune grecque voyait cela d'une toute autre manière : comment faire confiance à son interlocuteur alors que l'on pouvait deviner à ses gestes ses émotions les plus fortes ou les signes de mensonge ? Incapable de faire confiance avant que l'on montre patte blanche, incapable d'être la fille charmante et agréable que l'on voulait tant qu'elle soit.

Elle soupire, encore. Dans cinq minutes elle part, peut-être dans dix. Blondie sert les dents, se tait, essaye comme toujours d'être parfaitement invisible. Pourtant, la colère si légère commence à se faire ressentir. Sa respiration se fait plus rapide, Ismène sert les dents, essayant de la faire transparaitre le moins possible. Et puis presque brusquement, la jeune grecque tombe sur son regard, arrogant. C'est agaçant de le côtoyer tout en ayant la bouche close, c'est irritant d'être assise à côté de lui alors que sa seule envie est de le remettre en place. Mais Ismène reste Ismène, Ismène s'exécute en essayant de ne rien laisser transparaitre, Ismène accepte tout ce qu'un professeur lui demande, Ismène reste Ismène.

« Tu es en retard. Je ne suis pas à ton service Adnae. »

Ca, c’est fait. (c’est pour m’avoir kické deux fois d’abord haha). Elle se tourne, lui fait dos. Il est probable qu’à ce moment précis, Adnae lui tire la langue, à dire vrai cela ne l’étonnerait même pas. Elle ouvre la porte de la classe vide. Un endroit familier, elle en appréciait autant l’odeur de la craie que les grandes fenêtres qui éclairent la pièce. Ismène posa sa pile de livres sur la première table venue puis se retourna vers Adnae, resté sur le bord de la porte.

« Ne restes pas là, planté ainsi. Bon, il faut que tu étudies quoi aujourd’hui ? Une idée, une suggestion ? »

Le ton reste froid, glacial même. L’attitude distante, presque hautaine. On lui avait demandé de lui donner des cours, pas non plus d’être la plus agréable possible. Pourtant au début, l’Athéna lui avait laissé le bénéfice du doute, mais tout laissait transparaitre ses idées, tout laissait transparaitre le parfait partisan de la République, tout laissait transparaitre ce qu’Ismène détestait.
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Valentin S. Dampierre
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Je suis à Zeus et je gère la fougère
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Message Posté Dim 24 Nov - 21:38.
Léger. Léger. Je me sentais léger. Comme s'il me suffisait de taper du pieds pour voir soudain mes pieds s'élever au ras du sol. Le refrain de Wake me up, before you go-go me trottant dans l'esprit je fredonnais, les mains nonchalamment plantées dans les poches de mon pantalon. On aurait pu appeler ça de la joie de vivre, j'imagine. Pas de soucis, la tête vide, juste l'envie de se détendre un peu, de ne rien faire en ce début de week-end. Je savais que l'on m'attendait quelque part mais c'était une journée de repos, et peut importaient donc les obligations. Je pouvais me permettre de négliger le travail un instant, de prendre un peu de retard. Je ne voulais en rien me laisser penser que mon appartenance au comité changeait quelque chose aux règles -quoique j'eus bien apprécié de me retrouver libéré des barrières que représentaient certaines-, mais je me laissais aller à un instant de pures flâneries. J'avais laissé ma surexcitation au placard, certainement à cause de cette fatigue qui me prenait en fin de semaine. Je m'arrêtais par instants dans les couloirs, bavardant un peu avec telle ou telle personne d'un ton calme, me laissant parfois entraîner dans une conversation qui me prenait mais à laquelle j'étais finalement forcé de m'arracher. Je prenais du retard, encore et encore, presque inconsciemment. C'était comme si mon être tout entier tentait de me retenir, comme si un poids avait été attaché à mon corps pourtant si léger pour le maintenir loin d'Ismène. Ismène.

« Tu es en retard. Je ne suis pas à ton service Adnae. »

J'avais souri. Il semblait que j'avais eu tort. J'aurais du m'en douter. Mais, comme d'habitude, j'étais resté positif. Il semblait qu'elle avait toujours beaucoup de mal avec moi. A ce moment, je me disais que je pouvais ignorer le ton froid qu'elle employait avec moi, les mots durs qu'elle me destinait encore et encore. Mais au fond de moi, je le sentais. Je sentais cette frustration devant l'échec, moi qui aime tant être apprécié de tous. Ismène était incapable de comprendre ce que je voulais vraiment. Comme avec tout le monde, je ne demandais qu'à partager. Elle pensait peut-être que je n'avais pas remarqué lorsqu'elle serrait les dents. Elle pensait peut-être que je ne savais pas ce qui la rendait comme ça avec moi. C'étaient ma dévotion pour Pritchard et son manque d'ouverture d'esprit, tout simplement. En tous cas, j'avais perdu en cette intense joie qui me parcourait le corps auparavant, ce qui ne voulait pas dire qu'elle m'avait plombé l'humeur, ça non.

« Ne restes pas là, planté ainsi. Bon, il faut que tu étudies quoi aujourd’hui ? Une idée, une suggestion ? »

A l'intérieur de la salle dans laquelle je recevais ses instructions, elle m'appelait. Je la regardais un instant, puis, n'hésitant pas vraiment, je répondais en me laissant tomber sur une chaise positionnée juste à côté de la belle pile de livre qu'elle avait faite :

«  Bah je sais pas, tu as quoi en stock ? »

L'humour. J'imaginais ça comme mon rayon. Toujours, je ne faisait qu'en user ; j'adorais amuser la galerie. Je ne voyais en général que cette technique pour détendre l’atmosphère, alors c'était évidemment la première chose qui m'était venue en tête afin de rendre celle qui me servait d'enseignante moins agressive. Pourtant, je savais bien que son esprit du genre trop sérieux n'allait certainement pas bien prendre ma blague. Mais j'étais comme ça. Je disais en général la première chose qui me passait par la tête.

Attrapant le premier livre de la pile en lisant le titre inscrit sur la couverture, je continuais :

« Tiens ! De la métamorphose, on pourrait faire ça. J'ai pas assuré au dernier devoir. »
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Message Posté Lun 25 Nov - 23:59.
Elle le regardait avec un certain dédain. La jeune grecque se voulait être polie en toutes circonstances, comme on lui avait appris jadis, mais avec certaines personnes, elle avait beau se forcer il y avait quelques signes qui ne trompaient guère. Un regard, une crispation dans le sourire forcé ou un regard fuyant. Avec Adnae c'était parfois les trois à la fois. Il était tout ce qu'elle détestait, l'avatar parfait du partisan de la République, le visage du soldat à la botte de Pritchard et de tout ce qu'il représentait. Il avait peut-être ses raisons, probablement même. Mais être face à une telle caricature, lui donnait presque la nausée. Il sourit, elle reste de marbre. C'est fou comme cinq petites minutes de retard pouvaient changer son humeur, de maussade cela passait à enragée. Respire. .

« Bah je sais pas, tu as quoi en stock ? Tiens ! De la métamorphose, on pourrait faire ça. J'ai pas assuré au dernier devoir. ».

La question est plutôt où as-tu assuré. Vilaine Ismène. Pas bien Ismène. Silencieuse, elle acquiesce sans même donner un seul regard à son élève Elle s'approche de la table, sentant bien que le regard d'Adnae à la fois amusé et attentif se pose sur elle, la dévisage, pour trouver les signes qui prouvent qu'elle ne le porte pas dans son coeur. L'Athéna prend le livre qu'elle connait déjà par coeur, feuillète quelques pages tout en réfléchissant à ce qu'elle pouvait faire. La théorie ne lui serait d'aucun secours face au professeur, s'il était une passoire vide concernant les connaissances théoriques, Ismène pouvait le transformer en une passoire capable de faire un sort de transfert. Elle posa son livre sur la pile et après une dernière caresse comme si c'était un vieil ami. On disait souvent d'Ismène qu'elle était trop plongée dans ses livres, que cela la coupait du monde. C'est vrai qu'elle les aimait, qu'elle appréciait la connaissance qu'ils renfermaient et c'est également vrai que les livres contrairement à la race humaine n'avaient pas de tendance à juger.

Son regard parcouru la classe, faisant quelques pas vers un placard, l'Athéna s'entreprit de fouiller à l'intérieur, à la recherche d'un possible objet capable d'être transféré. Son attention s'arrêta sur une branche de chêne que l'on utilisait pour les potions. Après l'avoir posé sur la table, Ismène se mit a chercher dans son sac sa baguette tout en parlant. « Alors, on va voir si tu es capable de faire un sortilège de Reptifors. Je vais te faire une démons .. ». Ses mouvements s'arrêtent, suspendus, dans le vide. Elle ferme les yeux. Comment oublier que sa baguette n'était plus qu'un lointain souvenir ? Comment oublier que désormais, par son statut de née-moldue, elle ne pouvait que faire de la théorie ? Comment oublier que les rares occasions où elle prenait sa baguette était pour le marché noir afin de servir la fronde ? Comment oublier qu'un si simple sortilège lui est maintenant tout bonnement interdit ?
Elle soupire. Adnae le remarquera. C'est certain. Après tout Ismène ne peut cacher sa frustration d'être considérée comme une sorcière de seconde zone, c'est rageant. Probablement l'une des choses qu'elle déteste le plus dans l'instauration de cette République. Il leur avait promis, la paix, l'ordre établi quitte à mettre en place un régime qui n'a de République que le nom. Le contrôle, la situation était désormais sous contrôle. Pantins manipulés par Pritchard, rien de plus. Ismène ose accorder un regard à son élève.

« Finalement, on va passer directement à la pratique. Prends ta baguette. Le plus important dans tout sortilège de métamorphose est de visualiser le transfert, de visualiser le résultat du sortilège.  Et une bonne prononciation. Essaye un peu pour voir. »

Il y avait comme un sous-entendu dans l’air. Comme un Montre de quoi tu es capable. Dire que cet exercice est d’une facilité déconcertante pour moi. Montre qu’une sorcière du cercle est plus douée que toi. Si au moins cela pouvait le faire réagir et lui donner l’envie de réussir, tant mieux. Parfois, Ismène aurait aimé être Circé et pouvoir changer les hommes en cochons, mais alors le monde serait une gigantesque porcherie. Et ça sentirait mauvais.
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Dominus Tenebrae
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♦ Nota Bene
:
: quelques adjectifs pour vous définir
: ce que vous avez sur vous



Message Posté Jeu 26 Déc - 16:04.

niark niark niark
de la part de Wade


●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●

Adnae, tu as reçu le défi  de dire a Ismène qu'elle a un bon boule en citant au moins deux fois dans le meme post cette chanson : www.youtube.com/watch?v=ZqWGbMUsLug    

Bonne chance !  :keu: 

Dominus le trolleur
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Message Posté Jeu 26 Déc - 16:06.
Ok. Cette fille ne m'aimait vraiment, vraiment pas. C'était parfaitement clair. Je savais cela depuis longtemps, à vrai dire, mais je m’évertuais à penser que je pouvais faire changer les choses. Elle devait être sympathique, au fond. Elle devait bien m'aimer, au fond. Peut-être même était-elle si froide avec moi parce qu'elle était éprise envers moi d'un amour secret qu'elle n'osait à elle même s'avouer ? Ces hypothèses avaient pu me contenter pendant des jours et des jours, jusqu'à ce que je comprenne qu'essayer de casser la carapace dans laquelle elle semblait se réfugier était inutile. Ismène Vasilis ne m'aimait pas, quoi que j'en dise. Et les raisons étaient bel et bien claires depuis quelques temps déjà. Oui, je voyais ses petits froncements de sourcils dés que la conversation -aux débuts plutôt enjouée entre nous- allait frôler le cas politique. Je voyais sa mine renfrognée lorsque je commençais à aborder le sujet du comité, de l'élite... Et elle avait beau essayer de s'en échapper par tous les moyens possibles, je revenais à la charge, persuadé que la convaincre était une bonne solution. Mais Ismène Vasilis ne m'aimait toujours pas. Et cette haine qu'elle semblait éprouver pour moi n'avait rien à voir avec mon niveau scolaire parfois moyen, non. Elle n'aimait pas tous ceux qui, comme moi, défendaient la république.

« Alors, on va voir si tu es capable de faire un sortilège de Reptifors. Je vais te faire une démons... »

Elle était en train de chercher dans son sac. Je la vis relever sa tête vers moi, puis se redresser. Ses mains étaient vides. Je savais ce qu'elle avait voulu prendre sans pouvoir le trouver. Je savais que cela lui faisait mal de me voir, baguette en poche, tandis qu'elle était dans l'incapacité d'exercer librement sa magie. Je savais tout cela. J'aurais voulu lui expliquer que tout n'était pas facile, qu'elle se devait de suivre les règles qui lui avaient été donné... Mais je me doutais qu'elle savait tout cela. D'ailleurs, n'était-elle pas des plus obéissantes ? Oui, elle l'était. Alors je devais me taire. La douleur, la haine que je lisais dans ses yeux, elle ne pouvait la partager. Pas avec moi. Je n'étais pas son ami. Je n'étais qu'une occupation du soir, un petit boulot comme un autre. J'étais celui dont elle était jaloux. Celui qui ne devait certainement pas mériter ses droits, moi qui n'avais fait que suivre une conviction plus forte que jamais tout au long de mon existence. Elle me détestait pour des choses que je n'avais jamais demandé, mais que j'approuvais. Encore et encore. Et l'espace d'un instant, je me détestais aussi.

« Finalement, on va passer directement à la pratique. Prends ta baguette. Le plus important dans tout sortilège de métamorphose est de visualiser le transfert, de visualiser le résultat du sortilège.  Et une bonne prononciation. Essaye un peu pour voir. »

Je décidai d'ignorer les sous-entendus d'Ismène et attrapai ma baguette dans ma poche. J'allai me contenter d'obéir. Faire ce qui m'était demandé afin de me débarrasser au plus vite de ce cours qui me mettait tant mal à l'aise. J'avais évidemment le droit de partir, d'abandonner quand bon m'en semblait, mais je tenais à rester. Je n'étais pas un si mauvais élève mais je me devais d'améliorer mes résultats, je le savais. L'excellence n'était certainement pas en ligne de mire mais quelques points supplémentaires n'eurent pas été de trop. Alors, j'allais travailler. Pour l'instant, cela se ferait en présence d'Ismène, mais je comptais bien changer rapidement d'enseignant.

Je visualisai, comme me l'avait demandé Ismène, ce que j'attendais de mon sortilège. Puis, j'entrouvris les lèvres pour clamer d'une voix claire :

« Reptifors ! »

Faîtes que ça marche...

HRP:
 
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