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This is not our farewell - libre
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Micaëla T. Delibes
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date d'entrée : 12/04/2012
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: Mon frère et ma soeur... allez voir dans les familles des membres =)
: † Miss you mom...
: Potion d'aiguise-méninges | 2 fioles d'antidotes | Potion d'obscurité | Potion de sommeil | Potion de régénération forte des PV | 2 potions de régénération forte des PM | Lot de portoloins Quand le Nord se dévoile (1 mois)



Message Posté Sam 9 Nov - 20:47.
This is not our farewell
I feel so lost when you’re not at my side


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Micaëla T. Delibes && Lisbeth Bailey && Adnae O'Connell.
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬ Libre
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ xx mars 2057
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Fin d’après-midi.
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬ Frais mais ensoleillé
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬ Saison 3
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬ Uc
ϟ chatiment divin exigible ▬ no le sé, comme dominus voudra x)


Dernière édition par Micaëla T. Delibes le Dim 15 Déc - 1:01, édité 1 fois
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Micaëla T. Delibes
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Message Posté Sam 9 Nov - 20:48.
Pourquoi les choses doivent-elles être aussi compliquées... et désagréables ? Pourquoi est-ce que j'en suis réduite à renier ce en quoi je crois pour protéger le pinceau ? Pourquoi est-ce que personne ne comprend que je n'ai pas le choix, mais qu'au fond, je suis toujours la même ? Je suis pourtant habituée aux regards méprisants... mais cette fois, c'est différent. Cette fois, ça ne concerne pas que les autres. Ca concerne aussi Nathanaël, et Flo, et Ophelia, mais concernant ma soeur, disons que ça ne change pas vraiment de d'habitude... Mon cousin et confident, le frère jumeau avec lequel je commençais à peine à renouer contact... Voilà qu'à présent, un fossé se creuse entre nous, accentué par ces castes idiotes auxquels je suis bien obligées de me plier. Je mentirai si je disais que ça ne m'arrangeait pas d'avoir encore des privilèges, mais je regrette que ça ne soit pas le cas de mes proches, et plus encore, qu'ils me reprochent cette situation que je n'ai pourtant pas choisie.

Et puis... Ce rejet, cette distance, ça concerne aussi... Wade. Et je n'y comprends rien. On est dans le même bateau pourtant, non ? Il était du côté de la Résistance. Sans voir eu l'occasion d'y être réellement engagée, mes convictions allaient dans son sens également, mais la protection de l'artefact nous impose de faire une entorse à ce en quoi nous croyons et ça n'est pas forcément une décision facile à faire, ni une situation évidente à vivre avec. Alors pourquoi ce recul ?

A vrai dire, je me demande si je n'ai pas purement et simplement rêvé ce baiser sur le champ de bataille. Des rémininscences des troubles de mon don avant qu'on récupère l'artefact, peut-être ? Je n'en sais rien, et pour le coup, je n'ose clairement pas m'approcher de lui. Je crois que je n'arriverai pas à supporter son rejet, alors même que je m'y attends pourtant complètement. Il suffit de croiser son regard pour s'en faire une idée, à vrai dire. Ce qui n'arrive d'ailleurs plus tellement souvent non plus... Et moi, comme une idiote, j'ai toujours ces deux paquets dans le fond de ma commode, que je n'ai pu me résoudre à lui offrir ni à Noël avant tout ça, par peur du ridicule, ni à la St-Valentin depuis, de peur de m'être fait des idées.

A tout bien compter, il ne me reste que ma cousine, et Brontë. Et encore, puisque Rosa est plus fermée que jamais, plus mélancolique aussi. Sa blessure n'arrange rien, d'ailleurs, et je me sens chaque jour coupable de n'avoir pas été là pour l'empêcher. Elle ne me repousse pas, mais à l'évidence, quelque chose s'est brisé, notre lien n'est plus aussi fort qu'il a pu être par le passé et... égoïstement, je me sens terriblement seule. Et je m'en veux pour ça, parce que j'imagine bien que c'est la même chose pour elle. Flo l'évite autant qu'il ne m'adresse plus la parole. Notre trio a volé en éclat quand l'Elite a été formée. Et les mélodies que je tire de mon violon ne sont plus que des airs emprunts de la plus profonde tristesse.

Mon titre me permet cependant d'aller et venir à peu près comme bon me semble, et, ma ratoune dans une poche, je passe une bonne partie de mon temps libre entre l'écurie, l'atelier et le salon Mozart. Cet endroit aurait été notre refuge à tous les trois, à l'époque... Aujourd'hui, je m'y rends la plupart du temps seule, parfois avec Rosa cependant, en particulier lorsque je mets à exécution le cadeau que nous étions censés être deux à lui offrir. Finalement, les cours de piano, c'est moi également qui les assure, quand bien même je ne suis clairement pas aussi douée que Flo. Une fois l'un, une fois l'autre, j'enseigne à la seule personne qui me reste me semble-t-il les bases des instruments que j'affectionne particulièrement. Et pendant ces quelques heures, j'oublierai presque le reste à vrai dire... Si ce n'était l'absence de mon cousin.

Aujourd'hui, pourtant, je sais que je ne serai pas seule au salon Mozart. J'en approche et j'entends le piano et... Sans pouvoir en avoir une certitude absolue, j'ai l'intime conviction que c'est lui qui joue. C'est sa sensibilité qui transparaît dans la mélodie, et quand je m'approche de la porte entreouverte et voit son visage derrière l'instrument, j'ai la confirmation que mon impression était la bonne. Je suis restée dans l'encadrement de la porte, à l'écouter jouer quelques instants... jusqu'à ce qu'il m'aperçoive et s'arrête subitement. Il a refermé le clapet, s'est levé et est venu vers la sortie, arborant toujours ce regard que je n'aurais jamais cru recevoir de sa part quelques mois auparavant.

« Flo...
- Quoi tu vas me dénoncer à tes nouveaux petits copains ?
- Bien sûr que non ! Je... »

Je rien, parce qu'il a continué sa route sans un regard en arrière. J'ai baissé la tête, et fermé les yeux un instant avant de descendre vers le piano qu'il avait délaissé. Je me suis installée, fébrile, et ai relevé le clapet protégeant les touches noires et blanches sur lesquelles j'ai commencé à laisser courir mes doigts nerveux. Je ne joue clairement pas aussi bien que lui, ça a toujours été son instrument, mais ça n'empêche que j'aime à en jouer aussi... Et que j'ai l'impression que c'est le seul lien – aussi fantasmé soit-il – qu'il me reste avec lui. Et après quelques mesures d'instrumental pur, ma voix s'est mêlée à la mélodie.

In my hands like a sea of memories
I can hear you say my name
I can almost see your smile
Feel the warmth of your embrace
But there is nothing but silence now
Around the one I love
Is this our farewell ?
Des souvenirs, oui. Est-ce que c'est tout ce qu'il me reste ? Je voudrais tellement que non, mais est-ce que je peux vraiment encore espérer retrouver un jour le lien que j'avais avec lui, celui que j'espérais avoir un jour avec mon frère ?

Sweet darling you worry too much, my child
See the sadness in your eyes
You are not alone in life
Although you might think that you are
Seule... Je le suis de plus en plus. Quelque part, finalement, je l'ai un peu toujours été. Est-ce que je suis donc vouée à l'être toujours, indéfiniment ? J'essaie de garder l'air serein, de rester positive, de ne pas croire à ça, au caractère légèrement désespéré de cette situation qui ne me plaît pas mais... Je ne suis vraiment pas sûre d'arriver à rester confiance encore longtemps. Et si Rosa aussi, se détourne complètement de moi, qu'est-ce qu'il me restera ?

Never thought
This day would come so soon
We had no time to say goodbye
How can the world just carry on ?
I feel so lost when you are not at my side
But there's nothing but silence now
Around the one I loved
Is this our farewell ?
Je n'aurais jamais cru ça possible. Jamais je n'aurais pu imaginer que je perdrais un jour l'estime de Floriant. Que ce trio qu'on formait tous les trois tomberait ainsi dans l'oubli. Et pourtant... pourtant c'est bel et bien le cas.

Sweet darling you worry too much, my child
See the sadness in your eyes
You are not alone in life
Although you might think that you are
Tristesse et inquiétude, deux sentiments qui ne me quittent plus. Tristesse pour tout ce que je perds pour la sauvegarde du pinceau, pour tout ce que je crois que je n'aurais jamais. Inquiétude quant à l'avenir, quant à la sécurité de mes proches, quand bien même ils ne veulent plus entendre parler de moi. S'il devait arriver quelque chose à Flo, à Nath, à Ophé, même, parce qu'ils n'ont pas le sang assez pur aux yeux du nouveau régime, je ne me le pardonnerai jamais.

So sorry your world is tumbling down
I will watch you through these nights
Rest your head and go to sleep
Because my child, this not our farewell.
Si seulement je pouvais fermer les yeux, pour me réveiller et constater que tout ça n'était qu'un rêve... Que mon monde ravagé n'es tpas la réalité. Mais les troubles de mon don se sont taris avec le retour de la magie, et je sais que tout ça est bien réel à présent. Malheureusement...

Les notes s'égrènent un peu encore et je répète une dernière fois, ma voix tremblant un peu trop...

This is not our farewell.
Beaucoup trop. J'espère que ça n'est pas un adieu. J'espère que tout ça prendra fin, un de ces quatre. Mais je n'en ai absolument aucune certitude. Un espoir ? Ténu alors... Et je crois que ça fait trop longtemps que j'essaie de ne pas craquer, d'avoir toujours l'air à peu près serein devant tout le monde. Je craque. Il fallait bien que ça finisse par arriver n'est-ce pas ?
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Message Posté Ven 13 Déc - 18:09.
C’était une douleur permanente. Un grand poids sur les épaules et un grand vide dans le cœur. Souffrir était devenu une seconde nature, presque rassurante, tout ce qu’elle connaissait. Parfois, il lui arrivait de souhaiter que jamais cela ne s’arrête, car elle se serait sinon sentie éteinte, comme la flamme d’une bougie que l’on souffle car elle est presque terminée. Pour s’endormir. Le sommeil est une délivrance, mais le réveil est pire encore que tout le reste. Car il faut se souvenir. Il faut revenir à la réalité, replonger dans une vie que l’on déteste, une vie qui nous tue, une vie qui ne vaut plus la peine d’être vécue. Et cette douleur nous ronge, nous grignote petit à petit, creuse des sillons dans nos joues car les larmes ont trop souvent coulé. Le visage ravagé, plus personne ne veut savoir ce que l’on a. Plus personne ne veut avoir affaire à tant de souffrance. Car la souffrance effraye tout le monde, et tue ceux qui la subissent.
Tout n’était plus que lassitude dans ce monde. La société était régie par des gens sains, mais qu’elle ne parvenait pas à aimer. Elle savait qu’ils étaient là pour le plus grand bien, mais elle voulait être libre. Aujourd’hui, en tout cas, elle en avait assez. Assez de souffrir, assez de vivre. Ses pas la guidait plus qu’elle ne guidait ses pas, et elle avançait à allure lente et silencieuse. Autour d’elle, les silhouettes étaient floues, indistinctes. De toute façon, cela ne servait à rien de les regarder et de les identifier. Elle n’en avait que faire de qui ils étaient, et elle aurait été la dernière à se soucier que quiconque la trouve impolie. Lisbeth n’était plus qu’un fantôme, solitaire et désolé.
C’est alors qu’elle entendit la musique, qui la sortit de sa torpeur. Cette mélodie était triste, incontestablement triste. Mais tellement belle. Ses pieds s’arrêtèrent, sans qu’elle leur en eu donné l’ordre. Elle chercha des yeux la provenance de ce morceau, mais ne vit rien. Ni le bâtiment de pierre qui abritait le Salon Mozart, ni la rivière qui serpentait à quelques mètres de son pied gauche. C’était comme si elle était devenue aveugle, seulement guidée par son ouïe et la musique qui l’appelait. Sans réfléchir, contrairement à son habitude, elle suivit l’air, les larmes roulant sur ses pommettes comme par habitude, tandis que la voix continuait à crier sa douleur. Cette douleur faisait écho à la sienne.
Lisbeth arriva sur le seuil. Ses sens s’éveillèrent et elle put voir la fille. Assise derrière le piano et lui tournant le dos, elle avait une cascade de cheveux blonds qui couraient dans son dos. Elle portait l’uniforme noir, mais elle ne le remarqua pas. Pour une fois, Lisbeth Bailey n’en avait que faire d’avoir affaire à une née-moldue ou à une Sang-pur. Aujourd’hui, elle avait rangé sa dignité dans un tiroir et avait tourné la clé. Alors que cette pensée traversait son esprit, la fille mit une touche finale à la chanson, et tout ne fut plus que silence. Ce silence été palpable. Il suffisait de tendre la main pour l’effleurer. Lisbeth s’avança dans la pièce. Elle s’assit dans un fauteuil et fixa le dos de la fille. Elle n’avait pas envie de la déranger, mais elle n’avait pas envie de l’espionner. Elle préférait se manifester dès le début.
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Valentin S. Dampierre
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Message Posté Ven 13 Déc - 20:13.
Chaque jour, un nouvel épisode de sa vie. Chaque jour, quelque chose qui se passe, quelque chose qui bouleverse la vie de certains sans pour autant impliquer ou même signifier quoi que ce soit pour d'autres. On pouvait s'attendre à un rebondissement d'un instant à l'autre, sans jamais le voir concrètement arriver. La vie à Beauxbatons était en train de devenir comme l'une de ces séries américaines disponibles sur l'internet moldu. Tout était si excitant, si prenant. On peinait à se décrocher des multiples affaires qui se trafiquaient dans tout l'institut, autant du côté de la direction que de celui de l'opposition. Et j'avais la chance de me trouver aux premières loges, disposant ainsi de nombreux pouvoirs que je n'avais jamais vraiment désiré. Mais j'avais fini par me faire à cette autorité qui allait de paire avec mon nouveau statut. « Membre du comité » ; Des lettres dorées qui s'inscrivaient sur le médaillon que je tenais toujours pendu à mon cou. Une chance, non. Une récompense. Je travaillais dur pour la réussite du ministère. Personne ne s'en rendait peut-être compte mais j'étais l'humble rouage d'une immense machine. Et si on m'ôtait de là, la machine s'arrêterait de tourner. C'est bête comme une simple image peut servir à vous donner de l'importance.

Avais-je réellement besoin de me pavaner ainsi dans les couloirs ? Avais-je réellement besoin de montrer à tous qui j'étais, ce que je faisais ? Peut-être pas et je m'en apercevais bien. Parfois, mes épaules s'affaissaient lorsque je comprenais que la fierté me faisait enfler les chevilles. Pourtant, je me redressais rapidement lorsque je croissais d'autres élèves du même titre. Je me rappelais qui j'étais, ce que je devais faire. Je me rappelais l'image que je me devais de représenter avec honneur. J'étais Pritchard.

Une voix. Une mélodie lisse et d'une douceur incomparable qui semblait voleter dans l'air. Je l'entendais résonner dans les immenses jardins de l'école magique française avec quelques frissons. C'était magnifique. A mesure que j'approchais du pavillon d'Hélios, les sons se densifiaient, se faisaient de plus en plus forts et de plus en plus beaux. J'entrai et me dirigeai directement vers le salon de Mozart, sachant pertinemment qu'il s'agissait de la source de cette musique. Sans même frapper ou inspecter l'intérieur d'un coup d’œil, j'entrai. Après avoir marché jusqu'au piano, j'y reconnus Micaëla Telibes, une élève de l'écurie Hébé mais aussi -et surtout- membre de l'élite qui était en même année d'étude que moi. Je souris avant de lui poser une question qui venait de me passer par la tête :

« Tu joues super bien ! Dis, tu saurais pas faire un truc du genre... Musique de film ? Du genre plus connu qu...? »

Je retins mon souffle sans finir ma phrase. Je venais de remarquer les larmes qui roulaient le long des joues de la jeune femme. Elle avait l'air triste, il n'y avait pas à dire. Mais c'est autre chose qui retint d'autant plus mon attention. J'avais repéré du mouvement dans mon dos, voyant que Micaëla avait le regard tourné dans cette direction. C'était une jeune brune qui remuait dans le fauteuil où elle s'était posée avant mon arrivée, semblait-il, et que je n'avais pas repéré auparavant. Je ne la connaissais pas mais préférais m'assurer que tout allait bien en interrogeant la membre de l'élite, le cœur tambourinant soudainement dans ma poitrine. Aujourd'hui, j'étais l'un des protagonistes de l'épisode. Ma vie allait basculer.

« Il se passe quelque chose ? Je... Pourquoi tu pleures ? »
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Message Posté Ven 10 Jan - 20:54.
Est-ce que je me doutais que j'aurais de la compagnie ? Pas le moins du monde. Est-ce que je l'espérais ? Pas là, non. Moi qui ne supportais plus la solitude dans laquelle chaque jour qui passait m'enfermait un peu plus, à cet instant, j'aurais préféré rester complètement seule. Que personne ne m'entende, que personne ne voie ça. Pourtant au milieu du silence qui avait pris possession du salon Mozart alors que mon pied relâchait la pédale et que mes doigts quittaient les touches, je l'ai entendu, ou peut-être était-ce plus un ressenti, car ses mouvements fluides ne laissaient guère de son emplir l'espace. Quelqu'un, derrière moi, s'installait. Quelqu'un à qui je refusais de montrer mon visage ravagé de larmes, sans savoir qu'il faisait écho au sien. Quelqu'un que je n'identifiais pas et que je n'avais pas envie d'identifier. Quelqu'un qui n'a pas pris la parole, encore, et le silence plane à nouveau, quelques instants seulement.

Une nouvelle présence, qui se rapproche, et je sèche mes larmes. Il a certainement déjà vu l'essentiel, mais ce n'est pas une raison pour que j'en rajoute, et je n'ai pas vraiment envie de m'expliquer.

« Tu joues super bien ! Dis, tu saurais pas faire un truc du genre... Musique de film ? Du genre plus connu qu...? »

Evidemment, je note sa retenue, et je force un sourire. De ce que je sais d'Adnae, nous ne partageons pas les mêmes idées, même si mon statut actuel ne le laisse pas vraiment deviner alors aucune chance pour que j'en vienne à confier ce qui me rend aussi mélancolique.

« Merci du compliment... Qu'est-ce que... Qu'est-ce que tu voudrais entendre ? »

Je ne sais pas si je connaîtrai ce qu'il propose, mais qui sait... peut-être que partager ça avec quelqu'un d'autre, même si ça ne reste que superficiel, même si je sais qu'au fond, on n'est pas faits pour s'entendre, pourrait réussir à m'apaiser un peu. J'ai tourné la tête vers la salle à la recherche de l'autre présence.

«  Il se passe quelque chose ? Je... Pourquoi tu pleures ? 
- Hein ? Non... Non, non, rien de spécial... Rien de plus que d'habitude... »


Il ne manquerait plus qu'il croie que la brune, là, est la cause de mes larmes et qu'elle ait des ennuis à cause de moi...

« J'ai juste un peu trop d'empathie avec la musique, c'est tout... »

Demi-vérité... Ca compte pour un mensonge ? Parce que c'est vrai que j'ai cette empathie, au fond, c'est même tout à fait juste, mais il n'y a pas que ça. Sauf que le reste, je n'ai aucune envie d'en parler, ou en tout cas, pas devant lui. Et puis ça ne se fait pas d'ignorer les gens, même si je ne sais pas trop quoi penser de la présence de la brune, alors je reporte mon regard sur elle, tente un sourire un peu fade et un petit signe de la main en guise de salut. Je ne sais absolument pas quoi lui dire cependant, alors je garde le silence, un peu inquiète de ce qu'il pourra ressortir de cette étrange réunion...
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