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L'esprit des livres ▬ Eulalie & Pâris
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Dominus Tenebrae
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Message Posté Dim 13 Oct - 22:22.
L'esprit des livres
Sujet d'intrigue


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Eulalie Fonteneau & Pâris d'Ambroise.
ϟ étiologie du statut subjectif ▬ Sujet d'intrigue.
ϟ datation approximative du moment exact ▬ Premier samedi du mois de Mars.
ϟ cadran lunaire appréciable ▬ 22h.
ϟ météorologie sorcièrement acceptable ▬ Il fait noir, il fait froid.
ϟ saison saisissante et palpitante ▬ Saison 3.
ϟ intrigue globalement intriguante ▬ Prélude de la saison 3.
ϟ chatiment divin exigible ▬

ϟ mise en situation ▬ Un livre de magie noire a disparu. Encore. Pourtant, la réserve est bien gardée ; mais depuis l’apparition du Marché noir, il semble que plus rien ne semble arrêter personne. Si seulement lire un livre suffisait à maîtriser cet art subtil ! Les incidents qui se multiplient démontrent le contraire. A vouloir tenter des sortilèges difficilement maîtrisables, des blessés sont à déplorer. Il faut y mettre un terme. Quittant le confort de sa bibliothèque, Eulalie se met en quête des livres manquants – et, peut-être, de leurs possesseurs.

ϟ précisions ▬ Ce rp est susceptible d’être fusionné avec un autre rp d’intrigue.
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Message Posté Lun 14 Oct - 15:52.



Pâris & Eulalie

II y a des choses qu’elle n’a pas connu, qu’elle ne connaîtra d’ailleurs jamais. On l’a privée à jamais de certaines étapes de la vie qui constituent une existence. A quel prix ? A celui de son immortalité. Condamnée pour toujours à errer. Mais elle a trouvé un sens, du moins pour le moment, à sa longue et lente existence. Elle a trouvé une cause à défendre. C’est cette seule et unique cause qui lui fait encore garder la raison. Sinon elle aurait craqué depuis longtemps, si elle ne cherchait pas à atteindre ce but : l’intégration des vampires dans la société sorcière. Qu’on ne les considère plus comme de simples créatures magiques. Mais le combat est encore long. Quoi que depuis le début de la République, leur statut a évolué. Ils sont désormais beaucoup plus appréciés par le nouveau régime, ce qui provoque le dégoût d’Eulalie. Ils sont maintenant aux yeux de Pritchard des objets à son service qui lui permettent de faire régner l’ordre, il exploite leurs capacités. Eulalie elle-même a reçu une convocation du Ministère, qui lui proposait de rejoindre les rangs des traqueurs. Le plus cordialement possible pour s’éviter des ennuis, elle a décliné l’offre, se refusant à travailler pour la République.

Mais le statut des vampires n’est pas la seule chose qui a changé avec la prise de pouvoir de Pritchard. Les impacts des mesures prises, Eulalie les vit quotidiennement. Le système des castes qui l’a réduite à celle du Cercle étant à l’origine une humaine et non une sorcière. Le port du Médaillon obligatoire pour tous les sorciers et autres créatures. Ils sont en fait tous listés quelque part, traqués, surveillés en permanence. Mais le plus gros problème auquel elle fait face est celui de la Magie Noire. Elle a beau au fond d’elle-même porter ses opinions en faveur de la Résistance, en tant que bibliothécaire, elle ne peut pas cautionner le vol de livres concernant la magie noire. C’est depuis que le marché noir s’est développé qu’elle a réalisé l’ampleur du problème. Les élèves et les étudiants ne semblent pas se rendre compte à quel point les dégâts peuvent être considérables. Et pourtant Eulalie n’a jamais connu la magie en elle-même, elle n’est pas une sorcière, elle ne sait pas quel effet ça fait. Elle ne peut être pas comprendre le besoin insatiable de magie de certain, mais elle a conscience du danger de la magie noire. Elle en a vu les effets que trop de fois.

Il est tard et la bibliothèque a fermé ses portes depuis longtemps. Pourtant Eulalie s’y trouve toujours, atterrée de voir qu’un nouveau livre de magie noire n’est plus à sa place dans la réserve. Elle ne sait plus comment agir, que faire, que dire… En parler à la présidente du comité ? Hors de question. Même si son devoir aurait dû être tel, Eulalie ne veut pas que les voleurs ne se retrouvent face au Comité et plus particulièrement face à Elisha. Il ne s’agit plus d’un jeu, la menace est réelle désormais. Il faut pourtant bien remettre la main sur ces bouquins, car en possession de personnes non expérimentées, le risque est présent à chaque seconde pour tous. « Encore faut-il qu’ils soient encore dans l’enceinte de Beauxbâtons… » murmure pour elle même le vampire. Qui sait, peut-être qu’ils sont déjà à Durmstrang ? Quelque part dans Vaux-les-Pins ? Sans magie, Eulalie n’a pas beaucoup de moyen de le savoir. Elle ne sait pas comment retrouver des livres probablement bien cachés, au mieux, quelque part dans l’académie. Pourtant il le faut.

Refermant sèchement le registre, Eulalie se décide enfin à agir. Elle doit commencer déjà par quitter la bibliothèque, chose qu’elle ne fait que très rarement depuis qu’elle a remarqué la disparition fréquente des livres de magie noire. Elle a été désignée au poste de bibliothécaire et sous ses yeux des ouvrages dangereux se font voler. C’est méprisable. Elle se sent faible de se faire à ce point berner. Mais ça ne va plus durer. D’un pas actif, Eulalie progresse dans les couloirs vides. Il est dix heures du soir passé, et aucun bruit ne se fait entendre. Une masse de questions lui vient en tête, mais aucune réponse ne se profile. Et pour la première fois depuis bien longtemps, le vampire se surprend à désirer une baguette et une meilleure connaissance de la magie. Au bout du couloir une forme se profile. Une démarche et une silhouette que la mémoire d’Eulalie ne pourra jamais oublier. Reconnaissant Pâris, Eulalie semble relâcher imperceptiblement la tension. Lui ne l’ayant probablement pas remarquée, elle décide de l’interpeller… à sa façon. A une vitesse phénoménale et en moins d’une seconde, elle se retrouve aux côtés du professeur de potion.

« Je ne pensais jamais avoir à dire ça, mais j’ai besoin de ton aide. » Il n’est en effet pas dans ses habitudes de quémander de l’aide, mais face à sa situation, Pâris est peut-être le seul qui pourra l’aider sans qu’il ne la juge ou qu’il ne la dénonce au Comité. Car en ayant égaré les livres les plus dangereux de la bibliothèque, Eulalie risque gros. Décrochant un maigre sourire qu’elle veut tout de même chaleureux, elle s’écarte de quelques centimètres du sorcier, question de sécurité simplement. La soif ne la tiraille pas pour le moment, mais la proximité souvent dangereuse qui caractérise leur relation la tente parfois. « J’ai égaré quelque chose d’assez important. Il doit bien y avoir un moyen de le retrouver avec  de la magie, non ? »
    

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Message Posté Ven 25 Oct - 14:38.
when it comes to you, I can't say no
pâris ∞ eulalie
Il se mordait les lèvres le bellâtre. Il soupirait sur son lit. Impossible de se reposer. Il avait le cerveau rempli d’idée, rempli d’interrogations. Il avait peur de ce que devenait Beauxbâtons et il voulait trouver un moyen d’arranger les choses. Impossible visiblement. Dépité. Il se leva finalement attrapant une toile vide et ses pinceaux. Après tout, s’il ne pouvait pas se reposer, autant peindre non ? Haussant une épaule comme pour se répondre à lui-même, il entreprit d’esquisser d’abord ce qu’il voulait reproduire. Une rivière, un kiosque, un saule pleureur, des fleurs, des colombes. L’Académie au temps de sa splendeur. C’était indéniable. Peindre était un bon moyen de se vider l’esprit, il se concentrait ainsi uniquement sur la chose à faire et non sur toutes les pensées parasites qui troublaient son esprit. La république avait changé tellement de chose pour eux déjà. Pour lui notamment. Il trouvait ça tellement injuste d’être jugé à la qualité de son sang. Sérieusement, qu’est-ce qui prouvait qu’un sang-pur valait mieux qu’un né-moldu ? Absolument rien. Et Pritchard n’avait pas compris visiblement que les gens les plus fourbes étaient sans doute ceux qui avaient accès à la magie depuis trop longtemps. Pâris avait souvent pu voir ça. Les sang-purs considéraient tout comme acquis, normal, presque dû. Il n’était pas forcément meilleurs que d’autres alors que les « sang-de-bourbe » avaient un respect de la magie et du monde magique que les autres oubliaient les trois-quarts du temps. Soupirant, il déposa ses pinceaux afin d’extirper plusieurs souvenirs de sa tête afin de les placer dans des fioles. Avoir trop de chose en tête n’était jamais réellement bon.

Des coups discrets s’abattirent sur sa porte. Sursautant, il mit sa baguette en position, prêt à lancer le moindre sort. Parfois il avait l’impression de devenir complètement paranoïaque. Il ouvrit la lourde pièce de bois grinçante avant d’y voir sa nièce en larme. « Belle ? » Regardant autours d’eux, il la fit entrer et referma la porte rapidement. « Ça va ? » Il attrapa une boite de mouchoirs et lui colla dans les mains avant de l’aider à s’asseoir sur un des fauteuils de la pièce. La jolie blonde remarqua alors la peinture en cours de création et renifla bruyamment. « Pardon oncle Pâris, je voulais pas te déranger. » « Tu ne me déranges jamais, tu le sais bien. » Se mettant sur l’accoudoir du fauteuil, il s’empressa de lui caresser sa longue crinière dans un geste tendre et rassurant. « Pourquoi t’as un gros chagrin ? » Il attrapa une barre chocolatée et lui tendit. Une chose qui était présente en grande quantité dans la vie du jeune professeur. Sa nièce la prit en reniflant longuement. « C’est la faute à Paul. » « Paul… ? » « Mais si tu sais le 9ème année trop sexy ! » « Ah… Paul… » Roulant des yeux, Pâris soupira faiblement, n’aimant pas vraiment les hommes qui traînaient trop prêt de sa Belle. « Il m’a… humilié. » Se levant dans un bon qui se voulait menaçant, il se plaça devant elle. « Humiliée comment ? Il veut devenir un troll ou quoi ? » Son attitude fit rire la jeune française qui séchait ses yeux de panda. « J’ai enfin eu le courage de lui dire qu’il me plaisait… Il s’est mis à rire avant de me pousser doucement en me disant qu’il ne sortirait pas avec quelqu’un d’inférieur et ne faisant pas partie des cent familles… » Les larmes revinrent rapidement alors que Pâris soupirait avant de s’accroupir face à elle. « N’y pense plus, c’est qu’un abruti qui mérite pas le petit joyau que tu es. » Elle voulut sourire, c’était impossible. « Pourquoi tu les soutiens oncle Pâris ? Ils ont tout détruit avec leur maudite république. » Se mordant la lèvre, le jeune professeur voulut répliquer, elle ne lui en laissa pas le temps. « T’aimais tellement ta matière. C’était injuste de te la retirer… T’es un excellent médicomage et un bon prof… Ils avaient pas le droit juste à cause de ça… J’ai peur tonton… vraiment. » Il la prit dans ses bras, la cajolant pour la rassurer. « Chut. Tout va bien aller… Et si je les suis, c’est simplement parce que pour le moment, il faut agir comme ça et pas autrement. Pour le moment, on doit suivre le mouvement. Tu es aussi douée que moi pour la comédie quand tu le veux, alors soit une bonne comédienne princesse. C’est pour ta vie. » Il s’en voulait, mais il n’avait pas le choix et elle non plus. Tant que Pritchard avait le monopole sur tout, ils devaient être intelligents. « Reste-là et repose-toi ! Okay ? J’te prête mon lit, j’vais aller faire une ronde, j’ai plus d’autorité mais on s’en fout. Et casse rien ! » Un baiser léger sur son front, il attrapa un paquet de dragées surprises, sa veste et sa baguette puis s’en alla. Il aimait marcher le soir dans le château, tout était calme, il n’y avait plus personne pour le juger.

Perdu dans ses pensées, il remarqua à peine la présence d’Eulalie dans le couloir, face à lui. Une main dans une poche, l’autre tenant sa baguette et les bonbons qu’il avait croqués durant sa marche. Soudainement, une présence et une voix le firent sursauter. Se tenant à un mur, il fixa alors la belle vampire l’air de dire : tu veux ma mort ou quoi ? Mais il n’eut pas vraiment le loisir de parler ou rouspéter. Elle ? Avoir besoin de son aide ? Pâris fronça ses sourcils dans une petite moue songeuse. S’étirant comme un félin, il rangea le sachet de gourmandises dans sa poche avant de prendre sa baguette réellement en main. « Oui y’a moyen ! Enfin ça dépend… L’accio ne marche réellement que pour les objets pas vraiment loin… et ça marche pas pour les artefacts, les horcruxes… ce genre de saloperie quoi. » Il eut un petit sourire accompagnant les pas de la belle blonde. On devrait procéder méthodiquement, c’est quoi que tu as perdu et ça serait où ? On peut déjà chercher dans l’endroit-là. » Marchant à ses côtés, il regardait droit devant lui avant de finalement se tourner vers elle, l’attirance entre eux était visible de loin. « J’espère que tu vas bien. La république a changé pas mal de chose, j’espère que pour toi tout va bien. » Ils se rendirent vers la bibliothèque, regardant l’endroit, Pâris se tourna vers elle. « Tu sais, tu peux être honnête avec moi, tu sais bien que je ne vais pas te juger, te dénoncer… ou te tourner le dos. »
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