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L'homme est la plus piètre conquête du cheval ▬ Blake & Artémis
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Artémis de Sainte-Croix
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crédit : Dodix.
date d'entrée : 08/08/2011
âge du personnage : 18 ans.
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: quelques adjectifs pour vous définir
: ce que vous avez sur vous



Message Posté Lun 1 Juil - 21:08.



i wanna live like music, rolling down the streets.
hey looking at you i wanna take you to the back of the room..


★ noms des participants: Blake Thomas & Artémis de Sainte-Croix.
★ statut du sujet: Privé.
★ date: Deuxième semaine de Janvier.
★ heure: 8h du matin.
★ météo: Le temps est clair mais l'air est froid.
★ saison: Saison 2.
★ numéro et titre de l'intrigue globale en cours: 2x05.
★ numéro et titre de l'intrigue en cours:   2x05.
★ intervention de dominus:   Nope
★ récompenses:   Non plus !


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Artémis de Sainte-Croix
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Message Posté Lun 1 Juil - 21:12.

Il se sentait oppressé.

L’air glacé de la matinée lui fouettait le visage, lui mordait la nuque et lui griffait les bras, réveillant des sensations qui, comme anesthésiées, s’étaient faites moins vives. Ces derniers jours, il avait eu l’impression de vivre dans un nuage de coton, à peine sensible au monde extérieur, détaché d’une réalité qui avait été la sienne : délocalisé dans des appartements aux accents royaux jurant avec la décoration légère de son dortoir et de sa Commune, croulant sous des privilèges indécents et répondant à un appel qui n’était pas naturel, Artémis avait l’impression de vivre à côté, en marge, dans un autre univers élitiste. Et après tout, c’était sans doute vrai.

Il était une Elite.

Sa magie elle-même avait été réceptive, au contact de l’artefact. Là où il ne maîtrisait que quelques sortilèges informulés, en quelques jours à peine avait-il réussi à en prononcer plus d’une dizaine d’autres sans forcer ; quant à ses échecs habituels dus à son défaut d’élocution, ils s’étaient fait plus discrets. Tout ce qui faisait de lui l’Hypnos Artémis de Sainte-Croix avait été fondamentalement remodelé pour ne laisser en vie qu’un espèce de cyborg programmé pour la protection d’un objet qui avait sa propre volonté ; il lui avait volé jusqu’à son libre arbitre. Les premiers temps, Artémis avait paniqué : les appartements particuliers alourdis d’un passé prestigieux, ce n’était pas son univers, pas plus que les privilèges marquant un déséquilibre entre lui et les autres, la volonté certaine de la direction de les ériger en modèle à suivre ; et sa magie, Seigneur, sa magie chaotique était à lui, c’était lui. Jamais n’aurait-il pensé autant regretter le temps où la moindre faute de parcours était susceptible de déclencher une catastrophe, mais à cet instant, il aurait tout donné pour n’être plus en mesure de produire son patronus, comme avant. Comme avant. Plus rien ne lui appartenait, et ne retrouvait qu’un ersatz de liberté que sur le dos d’un cheval.

Il pressa ses mollets sur les flancs d’Abraham, laissant glisser les rênes entre ses doigts, enjoignant sa monture à allonger ses foulées de galop.

L’animal soufflait des boules de fumée blanche alors qu’il s’approchait, au pas, rênes longues, de la carrière jouxtant les écuries de l’Académie. L’école, drapée d’ivoire et de saphir, était inondé de lumière par les jeunes rayons matinaux du soleil levant ; l’endroit était plongé dans un silence de velours qui avait une saveur amère pour Artémis. Depuis qu’il était enfant, il n’était pas un adepte du point du jour, et avait même la réputation d’être difficile à sortir du lit ; combien de fois Lily-Belle avait-elle était obligée de venir l’extraire elle-même de ses couvertures, ses camarades de chambre abandonnant en désespoir de cause ? Ça aussi, c’était du passé, pour lui. Quand il s’endormait en touchant à peine l’oreiller auparavant, il lui avait bien fallu plusieurs heures pour y parvenir après la découverte de l’artefact, et seulement quand l’accumulation de fatigue l’achevait ; d’autres fois, il avait dû recourir aux somnifères. Il avait fini par passer ce cap, et s’il parvenait à s’endormir non sans mal, il se réveillait à l’aube ; et incapable de rester dans une chambre si grande, trop étroite pour lui, et qui ne lui ressemblait pas, il se rendait aux écuries au saut du lit – pour ça au moins, ses privilèges étaient utiles.

Laissant Abraham courber l’encolure pour atteindre le parterre d’herbe bordant la carrière, Artémis mis lestement pied à terre et remonta soigneusement les étriers. Sa montre indiquait huit heures du matin ; l’heure du petit-déjeuner. Flattant l’encolure de l’animal blanc, Artémis songea aux élèves de l’Académie qui, les uns après les autres, allaient défiler dans la Salle des banquets, et lui qui, comme un animal traqué, avait soudainement disparu de la circulation peu de temps après son installation dans les Appartements de Marie-Antoinette, évitant à peu près tout le monde quand il le pouvait, à l’instar de ces longues semaines qu’il avait passé volontairement à l’écart des autres, pansant ses blessures, après les deux ruptures douloureuses qu’il avait vécu. Le même manège se répétait, inlassablement ; Artémis restait seul, fuyait les contacts et ses amis qui pouvaient l’aider, et faisait bonne figure quand il ne pouvait pas se défiler. Amadeus lui avait déjà reproché que c’était parfaitement puéril, mais il n’y pouvait rien. Artémis ne savait pas se plaindre, n’aimait pas infliger la pesée de sa douleur aux autres et préférait la solitude à la compagnie dans de telles circonstances ; plus encore, il avait trop souffert de la pitié. Cygnus avait laissé une trace indélébile d’un gamin fragile et hypersensible qu’il fallait protéger, et Artémis ne voulait pas avoir encore à supporter cette réputation mensongère. Alors, il fuyait. Encore.

De gestes calculés, Artémis fit glisser la selle et le tapis du dos d’Abraham qui, imperturbable, continuait d’arracher l’herbe déjà rase avec une conscience presque professionnelle, ne relevant la tête que pour se faire enlever docilement le filet avant de se faire enfiler un licol en nylon noir. Sa queue battait distraitement l’air et le sabot de sa jambe postérieure en pointe indiquait qu’il était parfaitement détendu. Artémis sourit ; il aurait aimé à son tour pouvoir profiter du bonheur simple des animaux. Tirant sur la longe, il mit fin aux plaisirs défendus du cheval qui, bien que de mauvaise grâce, consentit à le suivre dans les écuries où les autres chevaux fourrageaient dans leurs rations du matin. Artémis attacha Abraham à un anneau et sortit son matériel de pansage.


    « Bonjour Artémis ! »

Se dressant sur la pointe des pieds pour regarder par-dessus le garrot d’Abraham, Artémis sourit au jeune palefrenier qui revenait des prés avec sa brouette de granulés. Les deux garçons ne se connaissaient pas, mais les fréquentes visites de l’Hypnos aux écuries dès qu’il avait un moment, puis pour monter régulièrement pendant ses temps libres et enfin à l’aube avaient forcé les choses. Le garçon était un Cracmol qui n’était pas concerné par ce qu’il se passait à l’Académie ; une bouffée d’air frais pour Artémis qui songeait qu’au moins avec lui était-il sur un pied d’égalité.


    « Ça s’est bien passé ? », demanda-t-il en flattant l’encolure du cheval blanc qui ronfla. « Tu as travaillé le plat ? »
    « Oui, je le m…énage un p…eu. »
    « Il a de la chance, lui. Les autres sont un peu délaissés en ce moment, ils sont juste lâchés au pré. Lullaby devient franchement nerveuse… »

Le cœur d’Artémis se serra. Lullaby était une jeune jument qui, si elle savait se montrer calme et docile, avait un tempérament qui ne la laissait pas à tous les cavaliers ; et c’était la préférée d’Amadeus. C’était lui qui la montait le plus souvent pour la faire travailler, et force était de constater qu’elle y avait pris goût ; le pré ne lui était pas suffisant, et depuis quelques jours, elle n’était plus sortie avec les autres, car l’absence d’un vrai cavalier l’avait rendue irascible. Artémis n’avait jamais pensé à la sortir, sans doute par un vieux réflexe qui lui commandait qu’Amadeus allait revenir ; qu’il n’y avait aucune raison que quelqu’un d’autre la monte, sinon… sinon, cela signifiait le pire pour son meilleur ami.

Et maintenant qu’il était l’ennemi déclaré d’Amadeus, il avait encore moins le droit d’y songer. Il était une trahison à lui tout seul.


    « Artémis ? »

Il sursauta ; il se rendit compte qu’il fixait la jument rouanne qui, la tête sortie du box, observait curieusement Abraham mâchouiller l’herbe qu’il avait conservé dans sa bouche.


    « T…u devrais la sort…ir avec Ab…raham. Ils s’ent…endent bien. »

Le garçon se gratta la tête, songeur, puis acquiesça et promit d’essayer le soir, quand il aurait rentré tous les autres chevaux. Il disparut dans la sellerie du fond des écuries, laissant Artémis seul avec les chevaux. La mort dans l’âme, l’Hypnos attrapa une carotte, la tendit au cheval blanc qui l’avala goulûment, saisit un morceau de pain qu’il avait pris pour lui et détacha Abraham, l’emmenant sur les tapis d’herbes où il pourrait reprendre son activité favorite.

Artémis allait pour mordre dans son morceau de pain quand il se rendit compte qu’il n’était pas seul. Blake, un sac à la main, se tenait à distance respectable de lui, gardant un œil sur le cheval qui ne semblait même pas l’avoir remarqué. Il sourit maladroitement avant de tendre à Artémis le sac qu’il tenait :


    « Tiens, je t’ai apporté ton petit-déjeuner. Comme tu ne viens pas… »

Le chuintement qu’émit le sac lorsqu’il se balança aiguisa soudainement l’intention d’Abraham qui releva vivement la tête, tirant soudainement sur la longe que tenait Artémis. Ce dernier manqua de trébucher sous la poussée, et se rattrapa de justesse à l’encolure de l’animal ; d’un geste sûr, il empêcha Abraham de faire le moindre pas en avant. Il attendit qu’Abraham se stabilise avant de regarder Blake ; ce dernier avait sensiblement pâli. Laissant du mou entre lui et Abraham, il s’approcha de Blake en s’assurant que le cheval ne bouge pas et attrapa le sac.


    « M…erci », lâcha-t-il du bout des lèvres, légèrement penaud.

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Blake W. Thomas
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Message Posté Mar 2 Juil - 22:28.








Les peurs les plus profondes sont les plus dangereuses
✣ Fais un câlin à tonton Blaky !.  








~ Artémis & Blake


Il était cinq heures du matin quand Blake, dans un sursaut, c'était brusquement réveillé. Un énième cauchemar était venu hanter ses rêves, l'un de ceux que l'on n'oublie pas, l'un de ceux qu'on préférerait pourtant. Une suée froide coula le long de son front, les perles d'eau salés roulant sur sa peau si pâle. Il resta là, à fixer le plafond, incapable même de fermer les yeux sans revoir, derrière ses paupières clauses, les images floues et hasardeuses de son cauchemar. Un soupir ébranla ses lèvres, il n'allait jamais pouvoir se rendormir et il le savait très bien. Sans un bruit, il souleva ses draps brûlants, se levant, prenant ses affaires à tâtons, avant de s'habiller de quelques mouvements rapides. Il n'allait quand même pas se laver de suite, déjà il était bien trop tôt et il avait d'autres plans. L'envie de courir n'était pas réellement présente, pour une fois. Et même si les mois d'enfermement provoqués par la licorne noire et les dégradations subis par l'académie, en tout genre, lui avait quelque peu miné le moral et lui donnait aujourd'hui encore plus l'envie de sortir, il n'en avait guère envie, surtout en ce début de matinée. La peur semblait toujours le tétaniser et les événements passés l'avaient marqué plus qu'il ne l'aurait fallu. Et c'était peut-être l'une des raisons majeures qui fit qu'il prit par pur hasard un livre, allant s'asseoir dans un fauteuil confortablement et l'ouvrant à une page aléatoire pour tenter de lire. La température de la pièce lui avait semblé prendre quelques degrés, et habitué à vivre dans un climat assez froid, il n'avait pu s'empêcher d'ouvrir la fenêtre se glissant près d'elle pour observer la noirceur de la nuit. Il faisait encore nuit à cette heure-ci. L'hiver était encore présent malgré les températures assez douces, la neige n'avait pas réellement fait son manteau blanc ici, elle ne le faisait que rarement de toute façon. Si cela lui manquait ? Évidemment. Prenant l'air frais, regardant le doux paysage qui s'étalait devant lui, Blake passa le temps tranquillement. Voir la nature dans sa dormance était magnifique, mais surtout calme et reposant. Il n'aurait pas été hanté par ses cauchemars que cela aurait suffit à le rendormir.

Au loin, en tendant un peu l'oreille, on pouvait entendre les chevaux hennir, appelant sûrement à leur ration quotidienne. Et peu à peu l'académie se réveilla. Fermant la fenêtre, le jeune homme se leva avant d'aller vers les thermes, la journée ne faisait que commencer.

En cette douce journée de janvier, le jeune homme s'était installé près d'une fenêtre regardant l'extérieur d'un oeil quelque peu distrait. Pourtant, son regard se posa sur une silhouette qui lui semblait familière, pour cause une connaissance que l'on pouvait qualifier de datant quelque peu... Blake l'avait toujours considéré comme un ami et pour lui ,dieu que l'amitié était quelque chose de sacré. Même si Artémis avait beaucoup changé ses derniers temps et non pas dans le sens souhaité, du moins en était-il, aux yeux de Blake, il n'en restait pas moins un ami. Et cela, rien ne pourrait le changer, même s'il semblait avoir terminé du côté obscur de la force, pour une raison qui demeurait un tant soit peu étrange au jeune homme, il savait qu'il pouvait compter sur lui. N'était ce pas ça, l'amitié ? Compter sur les autres, s'entraider, échanger des idées et s'apprécier ? N'était ce pas là, la base de toute amitié, aussi solide soit elle, qui en plus s'alliait à la confiance ? Aux yeux de Blake, c'était surement l'une des choses les plus importantes : la confiance, sans elle, il n'y avait rien. Et s'il savait qu'Artémis commençait à tanguer du mauvais côté, il lui faisait confiance pour retrouver un équilibre, du moins celui qu'il cherchait.

Il était environ huit heures, et pourtant le jeune homme ne venait pas. Blake se leva finalement, enfournant quelques viennoiseries dans un sac en papier, avant de sortir dans la fraicheur de ce début de journée. Il allait sûrement faire quelque chose de regrettable, mais ... il ne pouvait décemment pas laissé Artémis seul et encore moins sans nourriture. Les matinées étaient rudes, surtout avec le nouveau directeur qui était strict. Et même si le garçon timide faisait partie d'un groupe d'élites, et qu'il pouvait certainement aller aux cuisines demander un en-cas, il n'en restait pas moins qu'ils avaient encore cours. Blake arriva près du jeune homme, ayant repéré le cheval et n'osant pas trop s'approcher pour le coup.
Il ne comprenait définitivement pas les cavaliers. Comment pouvait-on aimer les chevaux ? Comment pouvait-on accepter de s'approcher d'un monstre de muscles, qui d'un coup d'épaule pouvait vous envoyer valser par terre et potentiellement vous blesser. Comment pouvait-on mettre sa vie en jeu pour un animal ? C'était des choses que Blake n'avait jamais réellement compris. Il avait choisi Beauxbatons pour son système d'études, et son environnement, pas pour les chevaux, comme plusieurs élèves dans l'enceinte de l'établissement. Et pourtant, sa phobie était née ici. Son sang se glaça quelque peu devant la grande bête, l'inquiétude montant dans ses veines, c'était viscérale, sa peur l'était.

BLAKE «- Tiens, je t'ai apporté ton petit-déjeuner. Comme tu ne viens pas... »

Il lui tendit doucement le sac de viennoiserie, ne désirant pas s'approcher plus, les jambes presque en coton devant la grande bestiole qui semblait pour le coup se réveiller. Blake eu un pas de recul, prenant peur face à cette bête qui commençait à s'inquiéter et qui avait pris peur devant le bruit qu'avait fait le papier. Sa tête s'était brusquement relevé, le jeune garçon préférant se tenir le plus éloigné possible. Un coup lui avait suffit étant enfant pour lui donner cette phobie maladive des chevaux. Artémis le remercia doucement.

ARTEMIS «- M...erci »

Malgré son air quelque peu pâlichon, le jeune homme avait tenté un maigre sourire, avant que son regard ne reparte rapidement vers le cheval qui avait relevé sa tête racé vers lui et le regardait de ses grands yeux noirs. Blake recula d'un pas de plus, ne désirant vraiment pas s'approcher du cheval de si près. Il se demandait même ce qu'il faisait là pour le coup. D'habitude il évitait ses animaux là comme la peste, qu'il s'approche aussi prêt d'un cheval était exceptionnel et même époustouflant. Qu'est ce qu'il ne ferait pas par amitié après tout ? Il tenta de faire abstraction du cheval. Il se disait qu'il était assez loin pour réagir en cas d'attaque et que d'ici, il ne pourrait pas l'atteindre, du moins c'était ce qu'il tentait de se convaincre. Il y avait surement plus important à faire que de s'apitoyer sur sa crainte, même si c'était une grande tentation. Non, il devait se concentrer sur son pote. Pote qui ne semblait pas très bien aller. Il avait l'air assez mal, fallait avouer, il avait une mine bien tristounette. Certes, les Hypnos n'étaient pas non plus connu pour leur vivacité, mais tout de même, ce n'était pas des dépressifs.

BLAKE «- ça n'a pas l'air d'aller fort. Tu veux en parler ? »

S'était enquit le jeune homme. Il savait être une oreille attentive, l'épaule sur laquelle s'appuyer en cas de besoin. Il n'avait jamais réellement éprouvé le besoin de se confier, mais il savait que tout le monde n'était pas comme lui et que certain avait seulement besoin d'un peu de soutien dans certaines épreuves difficiles. Peut-être était-ce le cas pour Artémis. Il n'était pas des plus bavards, c'était bien vrai, il n'était pas d'ailleurs le plus affirmé, mais si c'était trop lourd à porter pour lui, Blake pouvait très bien lui servir d'appui. Ce n'était pas un problème. Mais il voulait cependant éviter de le mettre mal à l'aise, ce fut pour cela qu'il n'hésita pas un instant à ajouter, après sa question.

BLAKE «- Enfin comme tu veux. Si tu veux seulement en parler... Ben j'suis là. »

Il tenta un maigre sourire. Malgré tout, son regard ne faisait que voyager entre le jeune homme et le cheval. La peur était toujours présente et une envie nauséeuse n'allait pas tarder à le prendre s'il continuait de s'égarer près de cette bête, c'était bien plus qu'un malaise, c'était une sale impression de se sentir hors de sa peau et de ne contrôler plus rien. Il tenta de se calmer, respirant un grand coup, retenant un frisson parcourir son échine. Le tout était de rester calme. Ces animaux étaient des éponges à émotions, et c'était précisément ce que craignait Blake, en plus de leurs sabots : leur désagréable impression de se faire tout le temps attaquer quand la peur était présente et leur façon de se défendre. De toute manière, il ne comptait pas s'approcher plus de ce cheval, plutôt mourir, mais si par pur hasard celui si tentait une approche, s'en était fini du jeune homme.

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