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[PM] Why do I feel this way ? *Rosa/Gaël*
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Message Posté Sam 22 Déc - 19:48.


Why do I feel this way ?
Like my heart is thrown away from me.

★ noms des participants: Rosalina C. Bertone & Gaël Fabre
★ statut du sujet: Privé
★ date: 3 novembre 2056
★ heure: 11h30
★ météo: Pour changer, il pleut...
★ saison: Saison 2
★ numéro et titre de l'intrigue globale en cours: 2x03_Mouvement
★ numéro et titre de l'intrigue en cours: 2x03_La nuit des Morts Vivants
★ intervention de dominus: nope, thank you
★ récompenses: //



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Message Posté Sam 22 Déc - 22:39.


Why do I feel this way?
Like my heart is thrown away from me
Je ressassai, encore et encore, ce que mes cousines m'avaient dit deux jours avant. Moi qui, en temps normal, n'avais aucune difficulté à tirer un trait sur quelqu'un, j'en étais là bien incapable. Pourquoi? Parce qu'il allait en quelque sorte devenir l'oncle de mes cousines et de mon cousin. J'en étais, proprement, scandalisée pour elles, et n'étais pas certaine que ce soit pour lui une bonne chose. Certes, il aurait une famille, mais pas une famille des plus unie. Je ris jaune en me disant que, d'une certaine façon, il aurait mieux valu pour lui qu'il tombe dans la mienne... Arrête de penser des conneries, et continue plutôt ta lettre... ma morigénai-je avant de reprendre ma missive pour ma soeur.

"Chère Lyna,
Comme tu t'en doutes, je suis de retour à Beauxbâtons, et on ne peut pas dire que les choses se déroulent à merveille. J'ai bien offert nos cadeaux à Micaela et Ophélia, ainsi qu'à Flo, mais n'ai pas encore réussi à coincer Nath dans un couloir ni pu m'échapper pour aller jusqu'à l'université. Il faut que je te dise que nous sommes coincés entre les murs de l'école. Je ne sais même pas encore comment je vais te faire parvenir ma lettre, puisque nous n'avons plus une seule colombe à l'école. Cette fois, elles ont bel et bien toutes disparu, cela en devient effrayant. Tu te souviens, je t'en avais parlé quand nous nous sommes vues à Pré-au-Lard! "

Je soupirai. Oui, cela allait être un gros problème... Il n'y avait pas 36 solutions, il fallait que je trouve une raison x ou y pour aller au village et m'acheter, enfin, un hibou. Et si j'y allais de suite? songeai-je. Ce n'était pas une si mauvaise idée que ça, d'autant qu'il faisait jour, encore! Je remballai ma lettre à peine commencée, ma plume et mon encre et me levai rapidement pour quitter la bibliothèque. Il ne me restait plus qu'à espérer que je ne me ferai pas coincer par un adulte, ou par un autre préfet, sinon mon rang de préfète allait en prendre un coup. Je secouai la tête avant de me dire que le mieux, c'était encore d'agir parfaitement normalement, comme si j'allais d'un point A à un point B. Ma chambre, par exemple... De toute façon, il fallait que j'y passe pour y déposer des affaires. Et, de toute façon, j'avais une excuse parfaite pour me rendre au village: mon frère qui devait s'inquiéter de ne pas m'avoir vue encore depuis mon retour. Tout cela faisait parfaitement sens, à n'en point douter. Je m'accrochai donc à ces détails futiles pour justifier ma sortie.

Je n'allai toutefois par très loin avant d'être arrêtée pour une raison qui n'avait strictement rien à voir avec un collègue, un Lully ou un autre professeur, ou même avec le directeur. J'étais dans les couloirs, du côté de la tapisserie à laquelle je ne prêtais plus attention depuis un moment maintenant, quand j'aperçus Gaël. L'espace d'un instant, l'idée de faire demi-tour et de passer par un autre côté me traversa, mais il m'avait vue, j'en étais pratiquement certaine. Bah... De toute façon, ce que je ressentais, j'étais la seule à le ressentir, et je le savais depuis longtemps. Allez... Un peu de courage... Je pris une grande inspiration pour m'approcher du Zeus. "Salut Gaël! Ca va?" demandai-je avec une assurance feinte que j'étais loin de ressentir. Mica et Ophé m'ont dit que leurs grand-parents t'avaient adopté... aurais-je voulu dire, mais les mots restèrent coincés dans ma gorge. A la place, je me contentai de lui adresser un sourire. Je songeai également au petit cadeau que je lui avais ramené d'Angleterre, mais ce serait sans doute pour plus tard.
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Message Posté Sam 2 Fév - 1:03.


Why do I feel this way ?

Un cauchemar?
Un rêve?
Une vision ?
Ou peut-être sont-ce les trois ?


Un couloir. Sombre. Terrifiant. Un silence profond. Presque inquiétant. Un escalier, long et étroit. Les murs rapprochés me font mal. Je suis compressé par la chaleur, la peur et l’inquiétude. Seule la bougie que je tiens dans la main me permet de ne pas crier par l’angoisse qui grandit en moi. Même les quelques chandeliers accrochés au mur qui sont allumés brillent d’une faible lueur sombre. Le lourd tapis bleu nuit qui s’étend le long du couloir couvre les bruits de mes pas. Je n’ai jamais aimé ce tapis. Lourd, sombre et poussiéreux. Je suppose que c’est pour ça que le ‘manoir’ si l’ont peux le qualifier ainsi a toujours été silencieux. Un silence oppressant. Au fond de moi je sais ce qui m’attend. J’ai déjà vécu cette scène, l’an dernier. Je n’ai aucune envie de revoir ça. Mais mon corps ne m’obéis pas. Je ne peux que penser. Je n’arrive pas à rebrousser chemin. C’est plus fort que moi.
Pourquoi est-ce que je continue de marcher vers l’horreur ? Je trébuche. Je n’ai aucune envie de regarder ce que c’est. Je le sais déjà. Mais je ne peux pas m’en empêcher. Je regarde. Un corps de vieille femme s’offre en spectacle à mes yeux. Ses yeux gris ouverts et son expression terrifiée, ses cheveux blancs noués en chignon, sa blouse de servante, tout cela ne laisse paraître aucun doute. C’est bel et bien Madame Vignard. Et je sais qu’elle est morte. Victime d’un sortilège… de ma mère. Je continue d’avancer, ébranlé par ce que je viens de revoir. Puis dans ce silence venant du néant, un bruit de vase brisé se fait entendre. Je tends l’oreille. Je marche plus vite. Un trait de lumière traverse un côté du tapis, il vient d’une porte entrebâillée. Non ! Je sais ce qu’il y a à l’intérieur ! Je ne veux pas ! Mais je ne peux pas résister. Et encore une fois, mon corps n’en fait qu’à sa tête. Je l’ouvre. Il y a une chambre. Un lit aux draps blancs où des traces de sang sont présentes. Les coussins sont déchiquetés, leurs plumes volent. Un vase brisé contenant des roses blanches fanées traine par terre. Le mur est orné d’un pentacle tracé avec du sang encore frais. Et sur le bord de la fenêtre, un sourire. Une jeune femme. Usé par la fatigue et qui habituellement restait soul et sans aucun bonheur. Mais elle sourit, un sourire que je n’ai vu que quelques rares fois dans ma vie. La jeune blonde lève les bras en croix et se laisse tomber. Je cours ! J’y suis, elle a disparue. Ma mère…. Son sourire, et tout le reste…

Je transpire. Mon souffle est court, je n’arrive pas à respirer correctement. Un rêve ! Ou peut-être un cauchemar ! J’ai revu ma mère. Et son sourire. C’est un rêve. J’ai vu du sang et elle a sauté par la fenêtre. C’est un cauchemar. Je me lève péniblement, j’ai mal à la tête, et je fais une crise d’angoisse. Encore. Les autres sont déjà partis… Ce n’est pas très étonnant vu l’heure qu’il est. 11h00. Comment ai-je pu me réveiller si tard ! Quelle imbécile je suis ! Mon devoir d’histoire est foutu ! Bon, on réglera ce détail plus tard. Je fouille dans ma table basse qui contient plusieurs petits tiroirs. Le deuxième est rempli de cachets anti-angoisse-dépressif. Ce ne sont pas des cachets moldus. C’est fait sorcier. Je prends deux des petites pastilles violettes et les gobe. Je m’installe sur mon lit et tandis que le médicament à goût menthe fait effet, je sors une plume, un encrier et une lettre.


« Chère Alix,
Je sais que ça fait longtemps que je ne t’ai pas écrit et je m’en excuse.
Si tu savais tout ce qui se passait à Beauxbâtons. Même quand tu étais là, les temps étaient plus gais. Des choses affreuses se produisent et de jour en jour, la situation ne fait que s’empirer. Depuis que ce maudit Virgile Rubens dirige notre académie, rien ne va plus. Et toutes ces horreurs qui arrivent en ce moment, disparitions, la licorne maudite et ses flots de sbires inféri n’ont commencés à se produire qu’à son arrivée. Je fais de plus en plus de cauchemar, la magie devient affreusement dangereuse et mes crises d’angoisses deviennent plus fortes que jamais. Je suis sûr que cela n’est pas une coïncidence. Je ne sais pas où tu es, ni ce que tu fais, mais je suis certain que tu seras plus en sécurité là où tu dois être. Et même si je ne peux pas veiller sur toi en ce moment même, je te demande une chose. Une faveur. Reste en vie…

Avec ma plus grande affection
Gaël, ton ange gardien

Post Scriptum : tu me manque ‘petite sœur’
»

Une fois la lettre terminée, je la range précieusement dans une enveloppe et la dépose dans mon petit coffre contenant toutes mes choses personnelles et secrètes. J’espère qu’Alix va bien, je ne sais quelles raisons l’ont poussés à partir sans prévenir mais cela devait être important et personnel. Sinon, pourquoi serait-elle partie ?

« Désolé Gaël, il n’y a plus rien à manger, il me reste encore une petite part de gâteau entamée si vous voulez mais je ne vous garantis rien.
- D’accord et bien merci, je suppose que c’est toujours mieux que rien. Au revoir ! Passez une bonne journée »
Et c’est ainsi que je m’en vais, avec pour seul encas un morceau de gâteau à la marmelade à demi-entamée. Je me pose une question tandis que je marche lentement. ’’Où vais-je aller ?’’. Sans savoir comment ni pourquoi je me retrouve l’instant d’après dans le couloir à la tapisserie ignorée des autres élèves. Je n’ai jamais trop su ou compris pourquoi les élèves ne prennent plus le temps de la regarder. Elle est belle pourtant. Pardon je rectifie. Elle ‘était’ belle. Quelle tristesse ! Depuis que le monde de la magie a commencé à mal tourner, celle-ci a du mal à resplendir. Poussiéreuse, déchirée, abîmée je comprends maintenant pourquoi plus personne ne la regarde. Il n’y a pas un chat dans les couloirs. Seuls deux ou trois élèves se baladent de part et d’autre. Mais tout est silencieux. Silence… mon cauchemar. Je commence à transpirer, mes poumons se bloquent. Je sors de ma poche une petite boîte dans laquelle j’y dispose d’habitude de mes pastilles. Il n’y en a plus. Bon ! Retournons aux bonnes vieilles méthodes. Je m’approche d’une fenêtre et me calme, respire. Je jette un coup d’œil au dehors. Un ciel nuageux, de la pluie. Des arbres morts.
Une fois calmé je sors de mon appui et part je ne sais où lorsqu’au bout du couloir vide, je vois… Rosalina ! Ses cheveux châtains volent au vent. Sensibles. Et ses yeux bleus me font frissonner. D’un seul coup ma crise se stoppe, mais mon cœur bat vite. C’est peut-être l’excitation qu’elle me conte son voyage ? hmm… Oui c’est forcément ça.

« Salut Gaël! Ca va?
-Rosa ! Oui je vais bien et toi ? Tu as fait bon voyage ? »







Dernière édition par Gaël Fabre le Dim 10 Mar - 21:57, édité 1 fois
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Message Posté Dim 24 Fév - 0:03.

Why do I feel this way?
Like my heart is thrown away from me


Je ne savais pas trop comment je devais me comporter devant Gaël. Ce que je savais, c'était que j'avais les jambes un peu flagada et que j'avais horreur de ça. J'avais cru que ce mois d'absence me ferait du bien, qu'il me permettrait de l'oublier, mais en fait, non. Je m'étais dit, après les révélations d'hier sur son entrée dans la famille Delibes que j'arriverais à tirer une croix sur lui, mais, visiblement, ce n'était pas le cas et je le contemplais là devant moi dans ce couloir. "Rosa ! Oui je vais bien et toi ? Tu as fait bon voyage ?" Un sujet neutre, parfait. "Je vais bien, oui. Ca me fait un peu bizarre d'être rentrée, le décalage horaire, sans doute..." dis-je en rigolant. Après tout, une heure de décalage horaire, cela n'a jamais dérangé ou troublé qui que ce soit. On fait bien pire, comme décalage horaire. Je préfère, toutefois, introduire un peu de légèreté dans mes propos, sous peine de partir en courant pour m'éloigner du jeune homme. Avant de partir en Angleterre, j'avais tout essayé pour qu'il me remarque. Maintenant,j'avais plus envie de disparaître sous terre qu'autre chose. Si la procédure était menée à son terme, il deviendrait l'oncle de mes cousines et de mon cousin. Mais de toute façon, de ce que j'en savais, j'étais juste une copine pour lui, alors...

Je secouai légèrement la tête, de façon quasiment imperceptible pour chasser ces pensées de mon esprit et répondre à la deuxième partie de sa phrase. "Oui, pas trop mauvais. Mais en même temps, tu sais, en portoloin, ça va vite. Le plus dur, c'est l'atterrissage... J'ai hâte qu'on nous apprenne enfin à transplaner. Ca sera encore mieux, je suis sûre! Plus rapide, plus sûr - enfin, quand on saura maîtriser la chose" ajoutai-je sans penser sur le coup au double sens de la fin de ma phrase. Lorsqu'enfin je songeai à ce que pouvait aussi signifier la maîtrise de la chose, je rougis violemment. Merde, merde, merde... C'est pas bon, ça... songeai-je en sentant mes joues s'échauffer.

"Je t'ai ramené un petit cadeau de Pré-au-Lard. Tu voudras le voir?" repris-je pour changer de conversation. En même temps, celle-ci n'était sans doute pas meilleure, car il n'allait sans doute pas manquer de se demander pourquoi je lui avais rapporté un cadeau. Et merde... pensai-je encore. Bientôt, il allait finir par comprendre ce que j'avais dans la tête, et j'allais me faire envoyer bouler. D'un autre côté, s'il n'avait toujours pas réagi avec toutes les fois où j'avais essayé de le rendre jaloux - et de rejeter ce que je ressentais - c'était qu'il n'y avait strictement aucun espoir pour moi et avec l'adoption, je commençais à me dire que c'était, sans doute, mieux comme ça, sans savoir qu'il ressentait plus ou moins la même chose.

"Au fait, que fais-tu dans ce couloir? Je croyais que ce genre d'espaces clos et toi, vous ne faisiez pas bon ménage?" demandai-je, espérant lui faire oublier le cadeau. S'il revenait dessus, je lui proposerais de le lui offrir tout de suite, même si cela voulait dire aller jusqu'à ma chambre - gloups - seuls tous les deux - re-gloups - pour que je lui offre l'écharpe aux couleurs de l'équipe de quidditch écossaise que j'avais achetée exprès pour lui. Mais, en attendant, il me fallait espérer qu'il oublierait cette histoire de cadeau, même si j'émettais de sérieux doutes quant à cette possibilité...
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Message Posté Dim 24 Fév - 17:48.


Why do I feel this way ?

Un cauchemar?
Un rêve?
Une vision ?
Ou peut-être sont-ce les trois ?


"Je vais bien, oui. Ca me fait un peu bizarre d'être rentrée, le décalage horaire, sans doute..."


Elle riait. Son sourire pur mais gêné frappa ma tête comme un marteau. Cela faisait plus d'un mois que je ne l'avais plus vu et je ne m'étais pas rendu compte a quel point ça me faisait mal. Pourquoi ? Je ne le sais pas. Mais au plus profond de moi sans aucun doute je savais que j'éprouvais quelque chose pour cette fille. Mais quoi ? Je ne le savais non plus à cette heure là. Mal... mal... ça faisait mal. Ma crise d'angoisse reprit de plus belle et cette fois les battements de mon coeur n'avaient rien avoir avec cette 'crise'. C'étaient les belles dents blanches et la bouche de Rosa. Son visage. Son rire. Une boule monta dans ma gorge.

"Oui, pas trop mauvais. Mais en même temps, tu sais, en portoloin, ça va vite. Le plus dur, c'est l'atterrissage... J'ai hâte qu'on nous apprenne enfin à transplaner. Ca sera encore mieux, je suis sûre! Plus rapide, plus sûr - enfin, quand on saura maîtriser la chose"


Rosa rougit en ayant terminé sa phrase, je ne comprenais pas bien pourquoi au départ puis mes joues rougirent quand je compris pourquoi. C'étais un peu subtil et très génant. Je me suis mit à me gratter la tête en regardant le sol. J'essayais de me calmer, de ralentir les battements de mon coeur et de retenir la douleur qui venait de mes poumons. J'arrivais de moins en moins à respirer mais je ne voulais pas montrer à Rosa que j'allais mal. Je voulais rester avec elle pour le moment. Profiter de sa présence. Entendre sa voix. Respirer son parfum. Regarder ses yeux.

"Je t'ai ramené un petit cadeau de Pré-au-Lard. Tu voudras le voir?"

Sa voix me fit sortir de ma torpeur. Mes joues étaient toujours rouges et je les sentaient chauffer sous ma peau. Elle m'avait rapporté un cadeau ? C'était vraiment très aimable et aussi touchant... hum... mais est ce que cela était juste un geste de simple générosité ou bien est ce qu'elle... ? Hum...
Pendant tout ce temps jusqu'à aujourd'hui je ne m'étais pas douté que nous aurions pu être aussi proche. je croyais que nous n'étions qu'amis mais apparemment je m'étais trompé. Certes ce n'est pas parce qu'elle m'offrait un cadeau que notre relation allait être 'très' intime mais même sans ça... quand elle sortait avec des autres garçons il y a quelque temps je me disait *Oh ce n'est rien, je suis content pour elle, elle sort avec qui elle veux* et c'était vrai merde ! J'étais content pour elle mais maintenant, à l'instant je me suis mit à penser *Et si j'avais eu tort ? Si depuis le début je ressent quelque chose ? Si nous pourrions être encore plus proches que nous le sommes déjà ?*. La question me parut bête à l'instant ou je l'eu pensé. Mais si c'était vrai ? Elle m'enverrai sans doute bouler. Mais si elle acceptait ? Oh et puis zut à quoi bon se poser ces questions ! De toute façon elle n'accepterai sans doute jamais de sortir avec moi...
Avant que j'ai pu lui répondre, elle enchaîna derechef.

"Au fait, que fais-tu dans ce couloir? Je croyais que ce genre d'espaces clos et toi, vous ne faisiez pas bon ménage?"

C'est vrai d'habitude je n'aimais pas rester à l'intérieur. J'aimais sortir dans les serres et dessiner des plantes ou encore m'asseoir au bord de la rivière en écoutant le doux bruit des vagues. Mais la raison en était tout simplement que nous n'avions plus le droit de sortir. Ou du moins on nous le déconseillait. Oh bien sur même face à cette interdiction je sortirais surement mais le ciel gris et la pluie grandissante qui s'étendaient vers les horizons sombres du monde de la magie ne me disait rien qui vaille. C'était un sombre présage. Même si je ne pratiquais pas la divination. En fait toute personne normale qu'il soit un pratiquant ou non de l'art de divination pourrait aisément deviner que ce temps ne présageait rien de très bon ni pour notre avenir que pour notre présent.
Enfin du moins je résonnait comme ça.

« Et bien, tu vois en ce moment les temps sont sombres et même si je traîne souvent dehors, ce temps ne me dit rien... Et je préfère rester bien au chaud dans mon lit que de sortir par cette pluie tu ne crois pas ?» Je rougis par ce que je venais de dire. Rester bien au chaud dans son lit. Bon cela pouvait être prit pour remarque normale mais si on captait le double sens qui n'était pas voulu...
« Enfin... sinon euh... tout s'est bien passé à... où tu es allé déjà ?»

*Crétin Crétin Crétin !!*
Je me frappait la tête intérieurement. C'était pas possible d'être aussi bête qu'un troll enrhumé ! Quel manque d'impolitesse ! Etais-ce ma 'crise' qui me rendait si con ?
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Message Posté Dim 24 Fév - 23:54.

Why do I feel this way?
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Gaël ne réagit pas lorsque je parlai du cadeau. Etait-ce un bien ou un mal? Je n'aurais su le dire. Assurément, à en croire le petit pincement au coeur que je ressentis, ce n'était pas une bonne chose. Et, pourtant, je ne pus m'empêcher de me dire que c'était mieux comme ça. Je n'avais ainsi pas à me justifier que j'en avais acheté un pour chacun des membres de ma famille, dont il faisait dorénavant partie. Son silence, en tout cas, n'était guère pour me rassurer, et je me retins avec peine de danser d'un pied sur l'autre. Relax Rosa... Relax... songeai-je. Quelque chose me disait que c'était une erreur que de m'être arrêtée, que de lui avoir parlé. Peut-être aurais-je dû continuer sur ma lancée, faire comme si je ne l'avais pas vu. Sans doute n'avait-il aucune envie de me parler.

C'était, du moins, ce que je ressentais devant son silence. Sans doute m'étais-je trompée tout du long. J'avais cru qu'il était mon ami, mais il donnait visiblement simplement le change lorsque nous étions en public. Cette idée me blessa fortement, et mes prunelles océan s'assombrirent. Finalement, pourtant, il finit par prendre la parole pour me répondre. « Et bien, tu vois en ce moment les temps sont sombres et même si je traîne souvent dehors, ce temps ne me dit rien... Et je préfère rester bien au chaud dans mon lit que de sortir par cette pluie tu ne crois pas ?» Bien sûr, je pouvais comprendre. Moi-même, si j'avais été du genre à tenir en place, je serais volontiers restée sous ma couette, bien à l'abri de tout ce qu'il se passait au dehors. "Oui, ça je veux bien te croire... Je serais bien restée sous ma couette aussi ce matin." dis-je sans relever le double sens de sa phrase. double sens dont je ne m'étais même pas rendue compte, en fait.

Une petite étincelle d'espoir s'était rallumée dans mon coeur devant cette longue phrase qui semblait lancer enfin la conversation entre Gaël et moi, même si sa question avait été, à mon sens, plus rétorique qu'autre chose. Sa question suivante, pourtant, me fit littéralement l'effet d'une douche froide. « Enfin... sinon euh... tout s'est bien passé à... où tu es allé déjà ?» Elle est où la serviette, que je puisse m'essuyer? songeai-je histoire d'essayer de le prendre à la rigolade. Où j'étais allée déjà... Je venais de lui parler de Pré-au-Lard. Je baissai le regard vers le sol et en profitai pour fermer les yeux un instant afin de ravaler les larmes qui menaçaient d'envahir mes yeux et de rendre mon regard trop brillant pour être honnête. "J'étais à Poudlard." dis-je. Tu sais! L'école de magie écossaise... Celle dont sont sortis Harry Potter, Hermione Granger et Ron Weasley, entre autres... ajoutai-je mentalement en serrant les poings.

Non, ce n'était pas grave. Je le savais depuis longtemps que je n'étais pas grand chose pour lui, hormis une copine de cours. Je m'étais laissée aller à imaginer que je pouvais être une amie, n'osant espérer plus, à juste titre à priori, puisqu'il ne semblait pas écouter le moindre mot de ce que je lui avais dit. "On ne devrait pas rester dans ce couloir." dis-je d'une voix blanche pour qu'il soit plus à son aise, soit pour parler dans un espace plus ouvert et en public, soit pour qu'il puisse carrément me fausser compagnie s'il le souhaitait.
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Message Posté Dim 10 Mar - 17:31.


Why do I feel this way ?

Un cauchemar?
Un rêve?
Une vision ?
Ou peut-être sont-ce les trois ?

Elle me répondit et je vis bien qu’elle était tendue. Je ne savais pourquoi cela dit. Ses yeux bleus me firent frissonner. Oui, elle était allée à Poudlard, pourquoi est-ce que je ne m’en étais pas appelé ? Je suis un crétin. Je me dis parfois que ma vie n’est pas ce qu’elle devrait être. Mon crâne me fait mal. Mes yeux me jouent des tours, ma conscience est étourdie. La cause doit en être tous ces événements, ces rêves que je fais. Plutôt ces cauchemars. Je suis gêné, je n’aurai pas dû poser une question aussi maladroite mais je n’y peux rien je suis comme ça. Je suis peut-être trop dans les vapes en ces jours-ci. Plus que d’habitude en tout cas. Mais l’important c’était que Rosa aille bien, qu’elle ne soit pas blessée.

Le grand couloir vide et silencieux ne faisait rien pour arranger les choses. Le seul bruit qu’on aurait pu percevoir avec concentration était la pluie battante qui frappait le toit et les vitres de l’école. L’air se fit plus pesant que jamais et la seule source de chaleur que je pouvais entrevoir était la présence de Rosa même si je commençai à sentir que son moral était devenu plus froid.

« On ne devrait pas rester dans ce couloir. »

Je me sentais mal et je ne savais pas quoi dire. « On ne devrait pas rester dans ce couloir ». Cela pouvait avoir plusieurs sens. Soit elle voulait dire par là que l’on serait mieux dans un autre espace, ou bien en avait-elle assez de me voir ? Cette dernière possibilité me brisa les sentiments. Finalement peut-être qu’elle ne m’aimait pas. Elle voulait qu’on reste amis, comme on l’a toujours été ? Hum… il ne vaut mieux pas que je me pose ces questions-là.
Soudainement, je fus prix d’une toux. Ma gorge était sèche et je commençai à émettre des grognements étouffés, je toussai deux ou trois fois d’une toux sèche et grasse puis repris mon souffle. Je sentais de la chaleur monter dans ma tête. Il me sembla avoir de la fièvre.

« Ecoute, je… désolé. Je ne suis pas très bien en ce moment. Mais peu importe, l’important c’est que tu sois de retour à Beauxbâtons même si je doute que tu t’en réjouisses par les événements qui se passent ici. L’essentiel c’est que tu ailles bien, et j’espère que rien de grave ne t’ai arrivé à Poudlard. Parce que, j’étais inquiet. »

Ma voix était sincère. Oui je l’étais. Après tout, pourquoi lui cacherai-je cette chose ? J’avais été inquiet tous les jours même si je ne le laissais paraître à personne. Et puis je pense que j’avais trop peur de lui écrire. Peur de quoi en revanche, je ne pourrais l’expliquer.

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