VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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Une boutique officielle pleine (PV Akilina)
ϟ you belong to the world, and when it screams your name back, don't pretend you don't hear it.
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Message Posté Dim 28 Oct - 12:52.
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i wanna live like music, rolling down the streets.
hey looking at you i wanna take you to the back of the room..

★ noms des participants: Diego et Akilina
★ statut du sujet: Privé
★ date: 16 octobre
★ heure: 10h du matin
★ météo: Beau temps avec cependant un froid glacial et de la gelée
★ saison: Saison 2
★ numéro et titre de l'intrigue globale en cours: 02x2
★ numéro et titre de l'intrigue en cours: 02x2
★ intervention de dominus: Non merci
★ récompenses: Il n'a rien gagné xD
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Message Posté Dim 28 Oct - 13:46.




Diego et Akilina

Diego était ce matin dans la maison déserte qu'il hantait, le temps des JO. Eh bien oui, le fantôme n'avait aucune envie de hanter la rue comme un imbécile donc il avait choisi une habitation complètement déserte. Il décida de sortir et traversa la porte de la maison. C'était plus rapide que de l'ouvrir, de toute manière il ne le pouvait plus.

La matinée était tranquille, le fantôme observa de la gelé sur les quelques fleurs qui poussaient dans les jardins. Le mort s'ennuyer un peu et certains sorciers lui passait au travers comme s'ils ne le voyait pas. Il râlait, pestait et ronchonnais, marmonnant entre ses dents.

-Vous savez pas voir un mort où quoi ? Bande d'abrutis.

Bref, Diego, en plus de s'emmerder, commençait aussi à être peu à peu de mauvaise humeur.

Néanmoins, celle-ci fondit rapidement devant la boutique officielle du village olympique. Il n'était pas passionné comme Edgard par le Quidditch, mais il aimait bien ça, comme tout ex-sorcier qui se respecte. Diego eue un petit sourire et rentra en traversant la porte. Il y avait déjà beaucoup d'élèves de tout âge ainsi que des adultes. C'était un vrai bain de foule.

Son regard s'arrêta sur un rayon où était exposé des tenues de Quidditch puis sur des produits dérivés représentant des champions. Des enfants de onze ans à côté de lui sauter partout comme des puces en montrant du doigt des battes de batteurs signées par des stars du Quidditch. D'autres clients arrivaient encore.

Le jeune homme regardait les maillots des équipes de Quidditch, tout ça lui rappelait sa vie d'avant, quand il était encore en vie et poursuiveur chez les Gryffondors, le meilleur et le plus fort de tous les poursuiveurs, the best de best, ne pouvant rien acheté, le jeune ectoplasme ne pouvait que se rinçer les yeux. Tout occupé à observer les objets, il ne prit pas garde que quelqu'un s'approchait de lui. Une jeune femme.

Et quand Diego s'en aperçut, il tourna la tête et dit en anglais :

-Salut. Tu me veux quoi ?

C'étais bref, mais de toute manière il ne savait pas trop quoi dire d'autre là et il espérait que la demoiselle parle français, anglais ou espagnol. Car Diego ne comprenait pas une miette de russe.

Peut-être qu'elle le prenait pour le fantôme qui hantait la boutique officielle.

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Message Posté Lun 29 Oct - 12:34.



Une boutique officielle pleine

« Mais à nos yeux bientôt la vision décroît. Comme l’ombre d’Hamlet qui fuit et s’évapore, le spectre disparaît en criant : Souviens-toi ! »
Ce matin froid où la brise gelée fouettait mon dos et faisait voler mes cheveux comme une cascade brune, je me promenais dans le village olympique, excitée à l'idée que les Jeux Olympiques allaient bientôt commencer. La poudreuse fraiche craquait sous mes pas comme un tapis de feuilles mortes et mes bottes s'y enfonçaient sans effort. Alors que je passais devant la vitrine de la boutique officielle, j'aperçus plusieurs équipements de Quidditch : des maillots, des battes et même des portraits de grands joueurs célèbres, surement décédés à l'heure qu'il est. Je pénétrais alors dans l'établissement, émerveillée. Il faut me comprendre, j'adorais le Quidditch, c'était ma passion.

Partout autour de moi des enfants pointaient du doigt les objets dédicacés par les grandes stars du Quidditch tout en tirant les manches ou la jupe de leurs mères pour attirer leur attention. J'adorais ce genre d'ambiance, à la fois désordonnée et joyeuse. J'observai un moment les battes. Malgré le fait que j'étais meilleure attrapeuse que batteuse, j'étais fascinée par la force et la rapidité qu'avaient les batteurs pour défendre leur coéquipiers des cognards ou envoyer ceux-ci sur leurs adversaires. Soudain, Elea m'interpella dans mon esprit, me faisant sursauter :

« Regarde à ta droite, au fond de l'allée, devant les maillots. Il y a un fantôme. Il a l'air très différent des fantômes que nous avons côtoyés à Durmstrang. »
Je tournai la tête vers la droite et, effectivement, aperçus un jeune ectoplasme flottant devant les maillots aux couleurs des différentes équipes. Mais comment Elea avait-elle pu le voir ? Elle ne voyait que par mes yeux, non ? Bon, passons. Je détaillais un peu plus le fantôme. C'est vrai qu'il avait l'air différent des fantômes de mon école. Ces derniers étaient plus . . . on va dire bavards et énergiques tandis que lui restait là, à contempler les maillots. Je me dirigeai donc vers lui afin d'entamer la conversation. Alors que j'ouvrai la bouche pour parler, il me devança. L'ectoplasme me salua et me demanda ensuite ce que je lui voulais. En anglais. Heureusement pour moi, ma mère avait étudié à Londres après ses études à Durmstrang et parlait donc cette langue qu'elle m'avait transmise. Bien entendu, certains mots me donnaient du fil à retorde, mais je maîtrisais tout de même. Alors, je répondis dans un parfait anglais avec tout de même en léger accent russe et un sourire :

- Salut ! Je ne te veux rien. C'est juste que tu as l'air différent des fantômes que j'ai l'habitude de voir et de côtoyer. Ceux que je connais sont assez impulsifs et ne tiennent pas en place. Comment t'appelles-tu ?


Diego et Akilina

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Message Posté Lun 29 Oct - 16:12.




Diego et Akilina

- Salut ! Je ne te veux rien. C'est juste que tu as l'air différent des fantômes que j'ai l'habitude de voir et de côtoyer. Ceux que je connais sont assez impulsifs et ne tiennent pas en place. Comment t'appelles-tu ?

Diego ne savait pas comment prendre le mot "différent", ça ressemblait à un compliment en tout cas ça flattait beaucoup son arrogance. Le défunt était aussi rassuré, au moins elle parlait anglais et il n'aurait pas à faire des pieds et des mains pour essayer de chercher un interprète afin de comprendre ce qu'elle disait. Lui maîtrisait l'espagnol, le français et l'anglais, que ses parents lui avaient appris sitôt qu'eux aussi avait pu maîtrisait la langue.

En la regardant, il ne sût pourquoi, mais Hélène Dorney lui revenais fugitivement en mémoire. C'était une née moldue de Gryffondor dont il était tombé très amoureux lors de sa sixième année, elle aussi avait était en sixième année. Malheureusement, il avait découvert après un mois de leur relation qu'elle le trompait avec un poufsouffle et l'a quitté, blessé. Depuis, Diego n'avait jamais eue de ces nouvelles et ne savait pas ce qu'elle était devenue. Il se demandait même si elle avait su qu'il été mort. Sans doute. Diego chassa son souvenir d'une pichenette, ce n'étais vraiment pas le moment de repenser à cette enfoirée.

-Différent tu dis ? Je ne sais si je dois prendre ça comme un compliment. Mais merci.

Il sourit. Ce matin, il avait été de mauvaise humeur à cause de ces imbéciles tout a l'heure qui ne faisaient que le traversé sans le voir et maintenant il se mettait à parler avec une russe. De toute manière, les Jeux Olympiques sorciers était l'occasion pour beaucoup de voir des tonnes de magiciens et de créatures de toute nationalité ainsi que de retrouver des amis venant d'autres écoles, de faire la rencontre de correspondants. Les fantômes dans tout cela, n'avait pas à aller se faire foutre. Et puis Diego, quand il voulait un truc, il l'avait ou faisait tout pour l'avoir. Point. De toute manière, la les professeurs l'avaient laisser y aller donc..

Capricieux ? Oui on peut dire cela..

-Mon nom est Diego. Je viens de Poudlard. Et toi ? j'ai l'honneur de parler a qui ?

Certains élèves la frôlaient et sur leur figure se mettait aussitôt une expression d'écoeurement ou de peur, Diego ne comprenait pas vraiment pourquoi.


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Message Posté Mer 31 Oct - 12:08.



Une boutique officielle pleine

« Mais à nos yeux bientôt la vision décroît. Comme l’ombre d’Hamlet qui fuit et s’évapore, le spectre disparaît en criant : Souviens-toi ! »
Le jeune fantôme semblait tout d'un coup perdu dans ses pensées, comme s'il se rappelait une personne en particulier ou quelque chose dans le genre. Quelques instants plus tard, il sortit finalement de sa rêverie et me dit :

- Différent tu dis ? Je ne sais si je dois prendre ça comme un compliment. Mais merci.

Je souris, amusée, tout en remettant droit mon bonnet qui partait un peu de travers. Puis, je répondis à l'ectoplasme :

- Bien sûr que c'est un compliment. Ce serait nettement mieux si les fantômes de l'école pouvaient être comme toi : aussi calmes et paisibles. Mais, malheureusement, ils courent partout sans s'arrêter une seule seconde. Et de rien.

J'enlevai finalement mon bonnet noir et gris, laissant tomber ma tignasse brune et emmêlée dans mon dos. Je n'avais pas eu le temps de me coiffer ce matin. Je devais aller faire quelques emplettes pour les JO et avait prévue de me lever de bonne heure, mais je me suis réveillée tard. Avec Elea qui me criait sans cesse de me dépêcher. Ça, je vous le dis, ça vous met de très mauvaise humeur pour la journée entière. Mais, bizarrement, ma mauvaise humeur semblait s'être envolée. Malgré le fait que j'en voulais encore un peu à ma sœur de m'avoir crié dessus. Je passais donc ma main dans mes boucles, essayant vainement de les démêler.

Ah, le fantôme s'appelait donc Diego. Et il était à Poudlard, ce qui expliquait qu'il ne parlait pas russe mais anglais. Plusieurs personnes que je reconnus comme être des élèves de Durmstrang passèrent à côté de moi. Du coin de l’œil, je remarquai leur air à la fois dégouté et effrayé. Et c'était repartit. Les rumeurs me concernant avait encore fait des ravages. Pff, après tout, je m'en fichais. Ils pouvaient dire ce qu'il voulaient, j'étais loin d'être folle. Et j'allai leur prouver un jour ou l'autre. Je me concentrai de nouveau sur le fantôme et répondis à sa question :

- Moi c'est Akilina, mais tout le monde m'appelle Lina. Et je viens de Durmstrang comme tu as pu le remarquer dans mes propos.

Je souris et contemplai les maillots de Quidditch, embarrassée. Je voulais lui poser une question. En fait c'était plutôt LA question. Celle à laquelle Elea n'avait pas voulu me répondre. Mais c'était peut-être indiscret de poser cette question. Bon et puis, je n'avais rien à perdre.

- Dis ,dis-je en plantant mes yeux gris dans ceux transparents de Diego, sans vouloir être indiscrète, comment c'est quand on meurt ? Il se passe quoi après ? Enfin, si tu ne veux pas me répondre, je comprendrais.


Diego et Akilina

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Message Posté Mer 31 Oct - 18:09.




Diego et Akilina

[i]- Bien sûr que c'est un compliment. Ce serait nettement mieux si les fantômes de l'école pouvaient être comme toi : aussi calmes et paisibles. Mais, malheureusement, ils courent partout sans s'arrêter une seule seconde. Et de rien.

Diego s'était retenu de rire en entendant cela. Lui calme et paisible ? Il ne l'étais que quand il partait dans ses pensées. Sinon il avait un caractère des plus explosif. Caractère de merde, certes, mais bon fond.

- Moi c'est Akilina, mais tout le monde m'appelle Lina. Et je viens de Durmstrang comme tu as pu le remarquer dans mes propos.

Effectivement, son accent russe ne lui avait pas échapper. Mais de toute façon lui-même avait l'accent espagnol quand il parlait.

-J'ai pu le remarquer en effet.

Elle enchaîna ensuite en plantant son regard dans le sien. Une question confidentielle. Pour Diego, il se souvenait que de la voix de son voisin lancé le sortilège de mort, d'un trou noir, puis du réveil où il se sentait étrangement léger, flottant dans l'espace. Puis la réalisation en passant la main à travers un mur et la première crise d'hystérie, il n'avait même pas eue le temps de dégainé sa baguette pour se défendre, on l'avais tué par derrière. Comme tout fantôme, Diego ne connait rien des secrets de la mort. Il avait choisi de rester par phobie de l'autre côté, de ce qu'il y avait derrière. Comme tous les autres fantômes.

-Dis, sans vouloir être indiscrète, comment c'est quand on meurt ? Il se passe quoi après ? Enfin, si tu ne veux pas me répondre, je comprendrais.

Diego laissa passé un ange. Il observait les vivants rentraient et sortir de la boutique, entendant leurs joies, leurs rires. Finalement, le jeune fantôme se décida de répondre.

-Je ne sait rien des secrets de la mort Lina. Je me souviens d'un trou noir, du réveil où je me sentais léger puis j'ai réalisé.

Cependant, Diego fit volontairement silence sur la circonstance de sa mort. Il n'avait rien raconté à personne de quoi il était mort et pour tout le monde, sauf pour lui, ça restait un mystère. L'espagnol savait tout simplement que personne ne le croirait si jamais il racontait que son "honorable" voisin avait mis fin à sa vie. Il préférait se taire. Tout simplement.

Il fit soudainement:

-On peut parler d'autre chose s'il te plait ? Comme par exemple te demander si la France te plait.


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Message Posté Sam 10 Nov - 12:54.



Une boutique officielle pleine

« Mais à nos yeux bientôt la vision décroît. Comme l’ombre d’Hamlet qui fuit et s’évapore, le spectre disparaît en criant : Souviens-toi ! »
La mort. Qu'était-ce vraiment ? Que ressentait-on lorsqu'on mourrait ? Qu'y avait-il après ? Le vide ? Le noir ? Toutes ces questions, je les avais posées à Eleanora. Mais elle avait refusé de me répondre. Douleur ? Peur ? Ou était-ce à cause du souvenir de cette nuit tragique ou le sortilège de la mort l'avait atteinte, volant ainsi sa vie et un peu de la mienne. Diego semblait éprouver la même chose que ma soeur, mais je ne saurais dire quoi. Il tarda à répondre, regardant les allers et venues des clients s'extasiant devant les articles. Lorsqu'il affirma enfin qu'il ne savait rien des secrets de la mort, la déception m'envahit. Certes, cela devait lui rappeler de douloureux souvenirs, vu la tête qu'il faisait, mais j'avais tellement envie de savoir que ma déconvenue fut forte. Cependant, je décidai de ne pas insister, surtout lorsque, dans un soudain élan, le jeune fantôme me demanda si l'on pouvait changer de sujet et me demanda si la France me plaisait.

- Oui, j'aime beaucoup. C'est reposant. Et j'adore les plats typiques d'ici. Moi qui aime découvrir de nouvelles saveurs et m'empiffrer, c'est le rêve, répondis-je en riant.

« Ouais, ça pour t'empiffrer, tu t'empiffres »

Pff, ce qu'elle pouvait être énervante Elea. Toujours une remarque à faire, qu'elle soit positive ou négative. Et le plus souvent négative.

« Elea, dis-moi, lors de tous nos anniversaires, qui mangeait les trois quarts du gâteau ? C'était toi, si je me souviens bien. Alors, arrêtes de la ramener s'il te plait, merci »

Et vlan ! Dans la figure. Elea qui, je le sentais, allais dire autre chose, se tut quand même et ne dit plus rien du tout. C'était rare qu'elle ferme son clapet et durant ces instants de silence agréable, ne plus l'entendre sa voix chargée de reproches et de remarques agaçantes me faisait le plus grand bien. Je reportais mon attention sur Diego et lui demandai :

- Et toi, tu te plais ici ?

Je n'entendis pas la réponse du fantôme, car soudain, des cris et des éclats de voix retentirent au rayon des photos. Je m'approchais de l'endroit ou tout le monde se précipitait pour apercevoir un lutin de Cornouailles, tout sourire, tirant les cheveux d'une jolie rousse aux yeux noirs. Azaz. Mon lutin de Cornouailles que j'avais eu la mauvaise idée d'adopter alors qu'il errait tout seul dans la forêt. Azaz aimait bien tirer les cheveux des filles. En fait, c'était plutôt sa passion, vu la dextérité avec laquelle il prenait les mèches fines et fragiles entre ses mains puis les tiraient, malgré mes multiples interdictions. Il avait dû réussir à sortir de la cage où je l'avais enfermé et m'avait retrouvée ici. Je m'avançai, veillant à ce que ma longue chevelure soit découverte et appelai mon lutin :

- Azaz, viens ici.

Le lutin braqua sur moi son regard bleu écarquillé et se précipita sur ma tête. Il avait toujours préféré les brunes aux rousses. Heureusement, il n'y avait aucune autre brune dans le magasin à part moi, sinon on aurait eu du mal à décoller Azaz de sa tête. Celui-ci se mit à me tirer les cheveux, mais je m'en fichais. Cela ne faisait même pas mal. La jeune fille rousse darda un regard noir sur moi mais, sans m'en formaliser, je me détournai. Sans non plus m'excuser d'ailleurs. Elle n'avait qu'à mettre son bonnet. Je retournai au rayon des maillots. Diego était toujours là.

- Excuse-moi. Il fallait que je récupère mon lutin. Il a du s'enfuir de la cage où je l'avais enfermé. Une vraie tornade, m'excusai-je en caressant la tête du lutin. Désolée, je n'ai pas entendu ta réponse avec tout ce tapage. Tu peux répéter s'il te plait ?


Diego et Akilina

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Message Posté Sam 10 Nov - 22:38.




Diego et Akilina

A Poudlard, le fantôme évitait consciencieusement la grande salle. Il était le seul à ne jamais s'y rendre, alors que la moitié des esprits y était. Voir toute cette nourriture il n'aimait pas, ça lui rappelait qu'il ne pouvait plus manger ni boire, lui qui avait été si gourmand et l'étais toujours car il regrettait celle-ci. Et puis durant son vivant, Diego avait eue un rêve d'avenir : devenir cuisinier magique. Mais son désir était à jamais briser désormais.

- Et toi, tu te plais ici ?

Diego la regarda avec un grand sourire. La France était proche de l'Espagne. Et puis c'était à l'académie Beauxbâtons que ses parents s'étaient rencontrés pour la première fois. Il y avait un monde magique en Espagne, mais pas d'école, donc on envoyait les petits espagnols à Beauxbâtons.

-Mes..

Mais le jeune homme n'eut pas le temps de finir sa phrase. Des éclats de voix surgirent dans le rayon des photos et Lina s'absenta quelques minutes. Diego ne bougea pas, mais il put percevoir de petits cris aigus ainsi que la voix de la demoiselle et la jeune russe revint, avec un petit lutin de Cornouailles.

- Excuse-moi. Il fallait que je récupère mon lutin. Il a du s'enfuir de la cage où je l'avais enfermé. Une vraie tornade. Désolée, je n'ai pas entendu ta réponse avec tout ce tapage. Tu peux répéter s'il te plait ?

Diego jeta un oeil curieux sur la petite créature et fit :

-Je disais que mes parents s'étaient rencontrés à Beauxbâtons. Et puis c'est pas parce qu'on est mort qu'on doit se faire mettre au rancard de la société.

Le jeune fantôme s'abstint de toucher le lutin. C'était tentant mais c'était impossible. Alors il préféra poser une question.

-Il est à toi ?

C'était quasi impossible de trouver un lutin dans le commerce, ils ne se vendaient pas. En tout cas il avait un petit air mignon.

-Tu veut qu'on visite un peu plus la boutique. Je n'y suis pas allé depuis que je suis ici et j'y suis tombé par hasard.

Elle ne pouvait malheureusement pas lui payer un café. Il n'avait plus besoin de choses consistantes pour vivre.

-Quand j'étais vivant, j'étais un des poursuiveurs de l'équipe de Quidditch de Gryffondor. Et toi, tu pratiques un sport ?
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Message Posté Mer 14 Nov - 8:31.



Une boutique officielle pleine

« Mais à nos yeux bientôt la vision décroît. Comme l’ombre d’Hamlet qui fuit et s’évapore, le spectre disparaît en criant : Souviens-toi ! »
- Je disais que mes parents s'étaient rencontrés à Beauxbâtons. Et puis c'est pas parce qu'on est mort qu'on doit se faire mettre au rancard de la société.

Je souris. Le fantôme semblait distrait. Il avait l'air très intéressé par Azaz qui continuait à me tirer les cheveux avec force. Je sentais qu'il se retenait de le toucher. Je souris. Beaucoup de personnes voulait caresser Azaz et me le demandait. J'acceptai souvent - sauf lorsque c'était mes amis - et quand la main de l'étranger se posait sur sa petite tête toute bleue, l'elfe avait deux choix. Si c'était un garçon, il le laissait faire un moment puis le mordait si cela s'éternisait. Si c'était une fille, il lui sautait dessus et se mettait à lui tirai les cheveux. Bon, il ne pouvait pas faire grand mal à l'ectoplasme étant donné que celui-ci était intouchable. Mais, je savais pour l'avoir vu plusieurs fois, que les fantômes n'aimaient pas trop qu'on les traverse.

- T'as raison, répondis-je avec un sourire lumineux. Y en a qui disent que les fantômes ne valent rien et ne méritent pas notre attention, mais je ne suis pas d'accord. Vous êtes comme nous, quoique un peu plus transparents, mais comme nous.

Je caressai une fois de plus les longues oreilles pointues de mon lutin qui s'arrêta un moment de triturer mes cheveux pour emmètre une sorte de . . . comment dire . . . ronronnement aigu. Diego me demanda s'il était à moi. Je faillis lever les yeux au ciel et répondre « Bah oui ! Pourquoi crois-tu que je sois allée le chercher ? », mais me retins. Je n'avais pas envie de mettre le fantôme en colère surtout qu'il était sympathique. Eleanora gloussai de rire dans mon esprit en repensant à la fille rousse qu'Azaz martyrisait il y a quelques minutes de cela, ce qui m'énervais un peu. Mais bon, moins que d'habitude, c'était déjà ça.

- Oui, dis-je simplement au fantôme.

Il me proposa ensuite de visiter un peu plus la boutique. J'acquiesçai avant de me diriger vers le fond de la boutique. Des enfants couraient, prenaient des choses dans les rayons et allaient les poser discrètement dans les paniers de leurs mères, espérant sans doute qu'elles ne s'en rendent pas compte et les achètent. Un rire m'échappa lorsque je vis un gamin d'environ onze ans se faire prendre la main dans le sac par sa grande sœur qui alla tout rapporter à sa mère. Diego me tira de ma contemplation en m'informant qu'il jouait du Quidditch avant sa mort et me demanda ensuite si je pratiquais un sport.

- Je joue au Quidditch aussi, mais comme attrapeuse. J'adore ce sport, c'est ma passion. Après la nature bien sûr. J'aime m'occuper des animaux, surtout des hippogriffes.

Je souris une fois de plus. Il était vrai que le Quidditch m'avait toujours passionné depuis mon enfance, malgré le fait que mes parents avaient maintes fois essayé de m'initier à l'escrime, sans résultats.

-Dis-moi, as-tu un animal que tu aimes plus que les autres ?


Diego et Akilina

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Message Posté Jeu 15 Nov - 11:59.




Diego et Akilina

Diego reconnaissait que sa question pour le lutin était très conne et évidente mais c'était juste une manière d'avoir un peu de conversation. Mais ça l'intriguait, car à la base les lutins de Cornouailles ne se laissaient pas apprivoisés, ils étaient sauvages et donc ils ne se vendaient pas dans le commerce magique.
.
-T'as raison. Y en a qui disent que les fantômes ne valent rien et ne méritent pas notre attention, mais je ne suis pas d'accord. Vous êtes comme nous, quoique un peu plus transparents, mais comme nous.

-Exactement. Qui c'est qui dit que nous ne sommes rien ? Que j'aille leur filer un peu les chocottes. Sans moi des élèves se seraient fait attraper par le concierge. Je suis le meilleur, même dans la mort je reste le meilleur. Fit l'esprit en montrant ainsi le côté arrogant de sa personne.

Ils avancèrent dans la boutique et Diego regardait les enfants mettre des articles discrètement dans le panier de leur mère. Il eue un petit sourire en coin quand il vit tout comme Lina le gosse se faire attraper par sa soeur ainé qui raconta tout à sa mère.

- Je joue au Quidditch aussi, mais comme attrapeuse. J'adore ce sport, c'est ma passion. Après la nature bien sûr. J'aime m'occuper des animaux, surtout des hippogriffes.

De son vivant, Diego avait bien aimé les cours de Soins Aux Créatures magiques sans que cela soit réellement sa passion. Il appréciait les créatures.

-Dis-moi, as-tu un animal que tu aimes plus que les autres ?

Sa créature magique favorite était le centaure. Il ne savait pas pourquoi, mais il aimait beaucoup ces êtres si étranges et sages qui aimait regarder les étoiles.

-J'aime beaucoup les centaures, qui ne sont pas des animaux, mais des créatures mythologiques. Je les trouve fascinants.

Et pendant qu'ils se promenaient ainsi en dévisant dans les boutiques, surgit de nulle part, un souaffle qui le heurta, mais ne lui fit aucun mal vu qu'il était mort, la surprise se peignit sur le visage évanescent du défunt et si son coeur battait encore, il l'aurait senti tambouriner à la chamade. Le jeune fantôme se remit néanmoins de son émotion et bougonna en face du responsable, un gamin de onze ans. Il n'aimait pas qu'on le traverse ou qu'on balance des objets à travers lui, mais par contre l'esprit au mauvais caractère aimait bien traverser les gens qu'il n'aimait pas ou qui lui manquait de respect pour les effrayer. Il hurlait et faisait des crises d'hystérie quand on ne répondait pas à ses caprices ou autres.

-Pardon, je n'ai pas fait exprès m'sieur le fantôme.
-Je te pardonne gamin, mais fais attention.

Diego se mit néanmoins à pester que les vivants étaient décidément bien étourdis. Puis il demanda à la jeune russe :

- Et toi c'est quoi ta créature préférée ? l'hyppogriffe ?
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Message Posté Sam 17 Nov - 7:03.



Une boutique officielle pleine

« Mais à nos yeux bientôt la vision décroît. Comme l’ombre d’Hamlet qui fuit et s’évapore, le spectre disparaît en criant : Souviens-toi ! »
- Exactement. Qui c'est qui dit que nous ne sommes rien ? Que j'aille leur filer un peu les chocottes. Sans moi des élèves se seraient fait attraper par le concierge. Je suis le meilleur, même dans la mort je reste le meilleur.

Je souris en entendant ses paroles gorgées de prétention et d'orgueil. Ce fantôme avait l'air d'un beau fanfaron même s'il était peut-être vrai que beaucoup d'élèves se seraient fait prendre par le concierge sans lui. Nous continuâmes à explorer la boutique en marchant dans mon cas et en flottant pour Diego. Je m'arrêtai quelques instants devant des capes aux couleurs de Durmstrang et les admirai les unes après les autres. Diego répondit à la question que je lui avais posée en affirmant que les centaures, même s'ils n'étaient pas des animaux étaient ses créatures préférées. Je les aimais bien aussi, les centaures, même s'ils étaient un peu trop sauvages à mon gout.
Soudain, comme poussé par une force invisible, un souaffle traversa Diego, m'arrachant ainsi un cri de surprise. La stupeur se peignit également sur le visage transparent du jeune fantôme. Un jeune garçon se tenait à présent devant nous, une expression de peur et de honte crispant son visage enfantin. Je souris en l'entendant s'excuser auprès de Diego qui lui répondit que ce n'était pas grave en bougonnant d'un air maussade. Je faillis éclater de rire lorsque, bien après le départ du petit garçon, le fantôme continua à pester contre les humains qu'il trouvait, d'après ce que j'entendais, étourdis. Eleanora était encore en train de rire dans ma tête. Je commençai à avoir un sérieux mal de crane à force d'entendre ses rires aigus.

« Elea, tu peux arrêter de rire deux secondes s'il te plait ? Tu commences à me donner mal à la tête. »
Elle s'arrêta de rigoler et murmura un truc du genre « J'ai le droit de rire quand même ». Je soupirai. Ce n'était vraiment pas facile de vivre avec quelqu'un qui parlait sans cesse dans sa tête. Diego, qui avait fini de bougonner me demanda si l'hippogriffe était ma créature préférée.

- Oui, j'adore les hippogriffes. Ils sont tellement majestueux, répondis-je. Mais il y a aussi les sombrals qui sont vraiment très beaux, selon moi. As-tu déjà vu un sombral, toi ? Car seul ceux qui ont vu la mort peuvent les voir.


Diego et Akilina

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Message Posté Lun 19 Nov - 0:04.




Diego et Akilina

Quand on était mort, on ne pouvait plus toucher les gens. Mais Diego avait appris petit a petit à tisser des liens grâce à la présence et à la parole. Avec Sigrid et Sibel par exemple, il se montrait très paternaliste. Il allait voir Sibel dormir pour veiller sur son sommeil ou venait tenir compagnie a la petite Sigrid et les deux jeunes gens pouvaient papoté pendant des heures non stop. Un moldu ordinaire aurait eue peur de voir en face de lui un fantôme, mais pour un sorcier ou un cracmol, un esprit était une chose tout à fait ordinaire.

- Oui, j'adore les hippogriffes. Ils sont tellement majestueux. Mais il y a aussi les sombrals qui sont vraiment très beaux, selon moi. As-tu déjà vu un sombral, toi ? Car seul ceux qui ont vu la mort peuvent les voir.

Désormais mort, Diego pouvait voir les sombrals. Lui il ne l'avait pas seulement vue, la mort. Elle l'avait fauché. Donc oui, maintenant le jeune homme pouvait voir les sombrals. Le jeune garçon aimait beaucoup entendre leur cri.

-Je ne l'aie pas vue, la mort. Elle m'a carrément frappé. Donc oui, je peux les voir a présent et j'imagine que c'est pareil pour tous les fantômes de Poudlard, ainsi que les esprits d'ailleurs. J'aime bien leur cri, mais c'est vrai qu'ils sont beaux, même si ce ne sont pas mes créatures favorites.

Il s'était désormais complètement remis de ce souaffle qui lui avait traversé le ventre. Diego observa d'un oeil attentif quelques vifs d'ors dans des coffrets, des vifs eux aussi signés par de grandes stars du monde du Quidditch.

-Et toi, tu peut les voir les sombrals ?

C'était une question des plus anodines, Diego ignorant totalement le passé de la demoiselle se tenant devant lui. Mais elle aussi, elle ignorait de quoi il était mort et il se garderait bien de lui dire. La façon dont il était mort, c'était un tabou pour lui et un mystère pour les autres.

-Il y a aussi les êtres de l'eau et les sirènes ainsi que les tritons.

D'ailleurs a Poudlard, on avait retrouvé une de ces créatures mortes. Diego ne comprenait pas ce qui se passait vraiment, toutes ces histoires le dépasser totalement. Son regard fut attiré par quelque chose.

- Oh regarde, elles sont marrantes les battes de cogneurs là !

Il montra du doigt de magnifiques battes signées au feutre noir, le sourire aux lèvres. Diego lit le prix et si le défunt avait encore eue de la salive dans la bouche, il se serait carrément étouffé avec ! Ils n'y allaient pas de main morte avec les tarifs des objets ! Le jeune fantôme laissa échapper quelques mots en espagnol puis fit :

-Elles coûtent la peau du cul.

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Message Posté Dim 25 Nov - 6:33.



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« Mais à nos yeux bientôt la vision décroît. Comme l’ombre d’Hamlet qui fuit et s’évapore, le spectre disparaît en criant : Souviens-toi ! »
- Je ne l'aie pas vue, la mort. Elle m'a carrément frappé. Donc oui, je peux les voir a présent et j'imagine que c'est pareil pour tous les fantômes de Poudlard, ainsi que les esprits d'ailleurs. J'aime bien leur cri, mais c'est vrai qu'ils sont beaux, même si ce ne sont pas mes créatures favorites.

Je hochai la tête. J'avais oublié que les fantômes avaient non seulement vu la mort mais avaient été également emportés par celle-ci ce qui leur donnait la possibilité de voir les sombrals. Tout comme Diego, j'adorais leur cri mais aussi leur apparence même si certains disaient qu'ils étaient laids et dangereux. Soudain, Diego me posa la question fatidique. Pouvais-je voir les sombrals ? Mon visage devint impassible. Je décidai de répondre simplement, sans entrer dans les détails. Je ne voulais pas parler de ma sœur que j'avais vu mourir sous mes yeux. Je dis alors d'un ton neutre :

- Oui, je peux les voir.

Puis, je fixai les vifs d'or qui brillaient de mille-feux, reflétant la lumière, posés sur des étagères. J’espérai qu'il ne me demanderait pas comment cela se faisait que je puisse les voir. Je ne voulais pas lui dire. Mais, il sembla ne pas s'y intéresser et me parla des sirènes et des tritons.

- J'aime bien les êtres de l'eau aussi. Mais pas autant que les sombrals, souriai-je.

Je me rappelai alors qu'un être de l'eau avait été retrouvé mort à Poudlard. J'avais entendu plusieurs rumeurs à ce sujet à l'institut. Cela devait être terrible pour tous les élèves de l'école de Poudlard. Diego interrompit le cours de mes pensées en me montrant des battes de Quidditch signées par de grands batteurs. C'est vrai qu'elle étaient marrantes. Je me penchai pour voir les prix en même temps que Diego et faillis m'étrangler en voyant combien elles coutaient. Punaise, c'était une envolée des prix. Elea gloussa dans mon esprit. Toujours en train de se moquer celle-là. Diego, qui devait sans doute penser la même chose que moi, dit quelques mots en espagnol - auquel je n'y comprenais rien - et s'écria finalement en anglais :

- Elles coûtent la peau du cul.

Je souris devant sa remarque. Il avait parfaitement exprimé ce que je pensais en ce moment même. Soudain, une horloge attira mon attention. hé bien, il était presque onze heures et demi. Il fallait que je rentre pour le déjeuner et en faisant parti de Durmstrang, on n'avait pas intérêt à arriver en retard. Je regardai Diego et lui dis d'un ton désolé :

- Excuses-moi, mais je dois rentrer. C'est bientôt le déjeuner et si je suis en retard, je vais me faire taper sur les doigts. En tout cas, j'ai été ravie de te connaitre et j'espère te revoir bientôt. Au revoir.

J’agitai la main pour le saluer et me dirigeai vers la sortie sous le regard assez surprit des clients du magasin. C'est sur qu'on ne devait pas voir souvent une jeune fille se balader avec un lutin de Cornouailles sur sa tête en train de lui tirer les cheveux. Je sortis du magasin, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. J'allai surement revoir Diego. Ce n'était qu'une question de temps.


Diego et Akilina

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Message Posté Dim 25 Nov - 14:38.




Diego et Akilina

-Excuses-moi, mais je dois rentrer. C'est bientôt le déjeuner et si je suis en retard, je vais me faire taper sur les doigts. En tout cas, j'ai été ravie de te connaitre et j'espère te revoir bientôt. Au revoir.

Le jeune homme agita lui aussi la main et la salua, un grand sourire aux lèvres.

-Au revoir Lina. On se reverra certainement.

Il la regarda pendant quelques instants quitté le magasin avec son lutin de Cornouailles dans les cheveux. La pause déjeuner arrivant, les clients partirent peu à peu, la boutique ferma, mais rouvrira durant l'après-midi d'après ce qu'il avait entendu par une caissière.

Diego passa à travers les murs de la boutique et se retrouva dans la rue. La neige était toujours présente, le jeune fantôme voyaient les quelques sorciers se presser, les bras contre leurs poitrines pour se protéger du froid mordant les oreilles. Lui il ne sentirait jamais plus rien désormais. Diego ne savait plus ce que c'était d'avoir froid et chaud, il ne se souvenait plus de l'effet des gouttes de pluie coulant sur la peau ni du vent qui ébouriffait les cheveux et giflé les joues.

Il erra un peu au hasard des rues qui se vidaient, car les vivants allaient manger.

Diego regarda les vitrines de magasins d'habits pour s'occuper. La rue était moins bondée que ce matin quand il été sorti faire son tour.

En tout cas, il espérait revoir Lina durant les JO. Le contact était bien passé entre les deux jeunes. Mais le monde est petit comme on dit.

Peut-être parce que chacun d'entre eux avait un tabou.


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