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/!\ Ouverture des Jeux Olympiques Sorciers
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Dominus Tenebrae
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Message Posté Jeu 18 Oct - 13:53.

Sujet Global des JO


Let's the game begin


● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●



Point de vue de Virgile Rubens, directeur de Beauxbâtons.

Virgile Louis Rubens se tenait prêt, devant les délégations venues d'Europe représenter leurs écoles, ses collègues, ses élèves. Il était fier de pouvoir prononcer le premier discours porteur de paix après les terribles événements de la fin de l'année scolaire dernière qui avaient plongés Beauxbâtons dans le chaos. Sa chère école portait encore de nombreuses cicatrices des Batailles contre l'Organisation. Enfin pouvait-il dire haut et fort que la paix était enfin de retour, et avec elle la stabilité du monde magique.
« Chers tous », commença-t-il, instaurant ainsi le silence dans l'ensemble des tribunes ; sa voix artificiellement augmenté à l'aide de la magie. « Je suis fier et honoré de me trouver ici en votre compagnie afin de tourner officiellement la triste page de l'été dernier afin d'en ouvrir une nouvelle, vierge et pleines de promesses ! Nous sommes à nouveau réuni ici afin de célébrer l'ouverture des Jeux Olympiques durant lesquels nous verrons s'affronter les plus grandes équipes de ces écoles dans des championnats pacifiques, où seuls l'amour de la pratique et l'envie de porter la fierté de son école primeront ! Je tiens à remercier mes collègues de Dürmstrang et Poudlard ainsi que l'Université de Londre pour leur formidable investissement dans cette entreprise, qui je l'espère, consolidera les liens forts qui nous relient tous. Bon jeux ! »
L'homme adressa un bref salut à la foule avant de reprendre sa place dans les Tribunes. Qu'il était fier d'être alors directeur de Beauxbâtons et de prendre part à un tel événement !

***

Point de vue de Thadéus Pritchard, nouveau Ministre de la Magie.

Il avait à peine écouté le discours du directeur de Beauxbâtons, bien qu'il eu l'air totalement attentif. C'était un de ses tours préféré. De toutes façons, ce qu'il a pu dire était probablement d'un ennui complet. Il n'y avait que lui qui savait faire de bons discours. Des discours qui resteraient dans les mémoires. Il en était tellement persuadé qu'en se levant pour prendre la parole, aucune crainte ne trahit sa voix. Il était prêt à les guider vers un monde différent. « Merci pour ce discours... Fort intéressant. » Il y avait une pointe d'ironie imperceptible dans sa voix, tout comme dans ses paroles. Encore une manie dont il ne pouvait se défaire, un crime qu'il commettait sans remords.

« Sorcières, sorciers. J'ai l'honneur de me trouver face à vous en cette sublime soirée, grâce à l'ouverture des Jeux Olympiques, prenant place ici, à Beauxbâtons. Je sais que vos cœurs sont toujours profondément meurtris par les récents événements, mais ce n'est qu'en regardant vers le futur que nous pourrons avancer. Ces heures sombres sont désormais derrière nous, et vous n'avez plus rien à craindre. Ceux qui nous ont porté préjudices dans le passé, ne sont plus que des ombres, des fantômes. Je vois dans vos yeux une incertitude qui ne saurait durer. Je vous apporterais les preuves de mon honnêteté. Je vous montrerais qu'au fond, tout est encore possible. L'espoir ne meurt jamais, contrairement à ce que certains peuvent penser. Les trois écoles, ainsi que l'université de Londres, liées par l'amour et l'amitié, s'affronteront, mais ces jeux seront un symbole du changement et de la nouvelle ère qui s'ouvre à nous. Merci à tous, et bon jeux. »

Puis après un bref hochement de tête, il reprit sa place.


Que les jeux commencent !

    Renseignements & Consignes :

Ҩ La cérémonie d'ouverture a lieu le 15 Octobre rp parlant.
Ҩ Les spectateurs sont priés de rejoindre les gradins et peuvent réagir au spectacle. Seuls les invités VIP ayant reçu une invitation spéciale peuvent rejoindre les tribunes. Les spectateurs ne peuvent donc pas poster dans ce sujet global.
Ҩ A la suite de ce message, défileront dans l'ordre : le groupe artistique qui ouvre le spectacle, suivi du défilé des équipes par ordre alphabétique : Beauxbâtons, Durmstrang, Londres et Poudlard. Si au bout de trois jours, aucun participant d'une équipe n'a posté dans ce sujet alors celle-ci devra passer son tour, et ce sera à l'équipe suivante de prendre le relais.
Ҩ Ce sujet marquera un tournant important et vous réserve une surprise de taille. Nous vous conseillons vivement d'y participer


Le comité des Jeux Olympiques.
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Micaëla T. Delibes
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Message Posté Lun 22 Oct - 11:15.


Ouverture des Jeux Olympiques
ft. Micaëla T. Delibes && ...

Nous avions travaillé des heures et des heures à cette ouverture, à ce que nous présenterions devant toutes les écoles. Quelque chose qui soit sobre, mais joyeux à la fois. Quelque chose de raffiné, aussi, pour en mettre plein la vue à tout le monde. Nous n'étions pas très nombreux, mais Antigone, Sélène, Rosa, Flo et moi y avions mis tout notre coeur. La psychomage nous avait même filé un coup de main pour choisir les tenues que nous porterions, et je n'avais pas pu refuser ce qui avait l'approbation de toutes : des robes de soirée uniformément noires. Flo s'en tirait avec un smoking, apanage de la classe française, et je savais que, comme moi, il n'était pas très à l'aise ainsi. Parce que s'il y a bien une chose que je ne porte jamais, c'est du noir. J'ai refusé d'en reporter depuis la mort de maman, et même à l'inauguration de la stèle, je me suis contentée de bleu marine. Mais je n'avais guère le choix que de me plier à la décision de la majorité, je ne pouvais quand même pas faire bande à part. Alors pour compenser, j'arborai un large sourire, que j'espérais communicatif. Et tant pis si on me prenait pour une cinglée, plus encore qu'à l'ordinaire.

Je devais quand même bien admettre que ça en jetait. Sélène et Antigone étaient à tomber, et je ne doutais absolument pas de leur capacité à émerveiller le public dès qu'ils seraient temps pour elles d'entamer leurs chorégraphies, sur lesquelles elles avaient planché nuit et jour. Et nous trois, nous avions préparé plusieurs morceaux, chantés pour certains, purement instrumentaux pour d'autres, sur lesquels elles pourraient se mouvoir. Montés sur un kiosque moldu en guise de char, ensorcelé pour garder une superbe couverture de neige et rester entouré d'un nuage de vapeur, tiré par quatre abraxans, nous avions pris place avec nos instruments, Flo près de son piano, Rosa avec sa guitare et moi-même avec mon si précieux violon. Quelques flocons de neige nous encerclaient, virevoltant parfois jusqu'aux premiers rangs des gradins.


Les chevaux avançant doucement au pas dans le stade, nous entonnâmes le premier morceau, plutôt doux, et nos voix à Rosa et moi s'y mêlaient, amplifiées magiquement. Avec les derniers soucis magiques, nous n'étions pas à l'abri d'une défaillance technique, mais nous n'avions pas vraiment d'autre choix : la technologie moldue ne fonctionnerait pas correctement non plus à BeauxBâtons. Il ne nous restait plus qu'à prier pour ne pas avoir de problème majeur...

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Message Posté Mer 24 Oct - 15:46.


« It's time to begin, isn't it?
I get a little bit bigger but then I'll admit
I'm just the same as I was
Now don't you understand
I'm never changing who I am
»

L'ouverture des Jeux Olympiques s'apprêtait à débuter. Antigone ajusta les pans fluides de sa robe sur ses cuisses d'ivoires, tandis que son regard gris se perdait dans la foule de spectateurs qui s'installaient dans les gradins. C'était la première fois depuis la Grande Bataille, que Beauxbâtons accueillait tant de monde, et un bref instant, un éclair vif déchira les rétines de la belle brune qui ne pu que faire le sinistre rapprochement de la dichotomie de ces deux événements. Peut-être était-ce judicieux de laisser l'ouverture des jeux se dérouler chez les français, au lieu d'éviter l'Institut où s'était passé tant de désastre l'année précédente. Elle n'était pourtant pas très familière aux relations humaines, voire sociales, ni à cet étrange sentiment qui consiste à remplacer un mauvais souvenir par un bon, ce dernier capable d'absorber le venin de la Fleur du Mal qui s'enracine dans les esprits. Pourtant, elle pouvait sans doute comprendre, ou du moins essayer.

Antigone sentit des mains d'une extrême douceur se poser sur ses épaules graciles. Après s'être retournée, elle reconnut sans difficulté Lëtalia ; cette dernière les avait grandement aidé durant les répétitions, l'ajustement de la mise en scène et des costumes. Peut-être même que les membres du groupe ne seraient pas aller jusqu'au bout de leurs idées, si elle n'avait pas été présente pour apporter son soutien. Elles échangèrent un regard, et un sourire amer s'installa sur les lèvres de la De Fabre, qui sentit son estomac se tordre douloureusement. Lëtalia ne les avait pas seulement aidé lors des répétitions, elle l'avait aussi espionné. À chaque fois qu'elle avait esquissé un pas improvisé de son art, elle avait sentit le regard brûlant de la psychomage sur sa nuque, aussi inquisiteur que déstabilisant. Combien de fois Antigone, aux prises d'une paranoïa irrationnelle, s'était retournée pour vérifier qu'elle était bien seule devant le miroir de sa salle de répétition ? La présence de la jeune femme l'avait hanté, autant que son absence. Car, comme un criquet, cette femme s'était creusée une place dans son esprit et faisait désormais office de conscience.

Lorsque les discours du ministre et du directeur furent achevés, le char s'ébranla et entama sa somptueuse parade ; tiré par deux abraxans, il semblait à la jeune Hadès qu'ils avançaient à une lenteur extrême, néanmoins, elle oublia bien rapidement de tenir compte de ce qui l'entourait. Car dès que les premières notes de musique s'élevèrent dans l'air, elle s'enferma dans le rôle qui la délivrait d'elle-même, et de ses pensées nébuleuses, de son mal-être ou de sa neutralité persistante. Elle s’épanouit telle une fleur délicate au milieu de son espace. La musique était douce qu'entraînante, et bientôt, les mouvements gracieux de la danseuse s'y accordèrent. Ses jambes, ses bras, son corps entier se faisait indolent et d'une précision magnifique. La neige commença à tomber, et la pureté des flocons émerveillèrent le myocarde de la Hadès. Cela lui rappelait à quel point elle n'était jamais plus heureuse que sur scène. Un sourire énigmatique étira les lèvres de la demoiselle ; poursuivant sa chorégraphie charismatique et saisissante, elle sortit sa baguette qu'elle pointa vers le ciel et bientôt, des rubans colorés s'en échappèrent pour s'égarer dans la foule, et égayer celle-ci.
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Message Posté Sam 27 Oct - 13:22.

Lindsey Stirling - Moon Trance

J'ai rarement été prise dans une telle fièvre frénétique que ce soir. La dernière fois que je me suis retrouvée au milieu de tant de personnes, c'était pendant la bataille des gradins qui a eu lieu ici même, et un reste d'appréhension me noue les entrailles. Ou bien est-ce le trac qui me dévore, insidieusement ? Je n'ai jamais sorti mon instrument devant tant de personnes – les soirs où le Black Dragon est bondé et que Sam m'invite à jouer, ils ne sont qu'une cinquantaine dans le salon privé, jamais plus, et tous des habitués pour la plupart, qui me connaissent et savent à quoi s'attendre. Combien sont rassemblés ce soir dans les tribunes du stade olympique ? Je n'en sais rien, mais la rumeur de la foule m'environne de toutes parts. Maudis sois-tu Sam, pour m'avoir poussée à accepter cette invitation à participer à la cérémonie d'ouverture avec les élèves de Beauxbâtons ! Je n'ai pas ma place ici, et cette robe noire m'oppresse. Certes, mon orgueil un peu trop hypertrophié se flatte d'avoir été réclamée parmi les musiciens de l'Académie, sans y avoir jamais été élève – il y a sûrement quelque décision symbolique cachée derrière tout cela, mais au final peu m'importe. Quelques autres artistes internationaux sont là également, et nous attendons en silence que les élèves de Beauxbâtons terminent leur part du spectacle – je vois un groupe juché sur un char au milieu d'instruments aussi grands qu'eux, une soliste à la voix de cristal qui va certainement interpréter l'hymne olympique sorcier, et un bataillon de danseuses venues de Londres avec moi et qui m'accompagneront.

Les uns après les autres, ils suivent le char des élèves de Beauxbâtons qui ont vraiment réalisé des merveilles ce soir. Ces jeunes sont doués, et jouer devant leur école au grand complet semble leur avoir donné des ailes. La petite violoniste en particulier a attiré mon attention – après la cérémonie, je tâcherai de la trouver pour voir ce qu'elle vaut en face à face, car si j'aime jouer seule il m'arrive également de souhaiter un peu de compagnie. Mon tour arrive je crois – mon char se met en place. Il est large, tiré par ces Abraxans magnifiques que je n'avais jamais côtoyés avant, et les danseuses s'y mettent en place alors que je grimpe sur l'estrade surélevée d'où l'on me verra jouer au milieu de la troupe gracieuse. Un peu en arrière, quelques musiciens pour m'accompagner : un batteur, un bassiste, et une altiste. Cela va être à nous.

On m'a demandé une pièce originale, ce soir. Une pièce qui évoque « l'Organisation, ses méfaits, et l'union des sorciers du monde magique tout entier pour créer une harmonie et une unité dont les Jeux Olympiques sont le symbole renouvelé ». Ben voyons. Je ne suis pas compositrice, moi – les danseuses, elles, ont bénéficié de l'entraînement d'un chorégraphe, alors que moi je ne peux me reposer que sur mes cordes et mon archet pour véhiculer cette idée d'union et de coopération. Heureusement, les musiciens qui m'accompagnent me permettent de trouver ma place dans une harmonie, même s'ils suivront le rythme que j'imposerai. Je n'aime pas cette idée de devoir jouer quelque chose de défini : l'improvisation, parfois, ça a du bon. Mon estomac se tord nerveusement alors que notre char s'ébranle et rejoint le stade. Je vais devoir commencer à jouer et mes mains tremblent, par Merlin. Un instant, j'envisage de sauter à bas du char et de m'enfuir à toutes jambes – mais alors que je pose la main sur le manche de bois de mon instrument, mon rythme cardiaque s'apaise. Je suis une Champchevrier. Jamais nous n'avons fui devant l'adversité. Saluant d'un signe du menton mes confrères musiciens, et d'une inclinaison du buste la cohorte de danseuses qui attendent le signal de départ, je pose l'archet sur les cordes, et à l'invite discrète du maître de cérémonie j'égrène les premières notes.

Introduction. La basse se joint à moi, la batterie marque le rythme, et l'altiste attaque le contrepoint lorsque je me lance dans une série de notes arrachées à mes cordes, évoquant la peur, l'angoisse, la violence. Les danseuses évoluent devant moi, et du coin de l'œil j'observe leur ballet avant de reprendre ma mélodie. Les notes sont là, elles s'enchaînent et s'appellent, se murmurent et se répondent, et je crois que jamais nous n'avons si bien joué tous ensemble. Deux choristes mêlent un instant leur voix à notre harmonie, et voilà que j'escalade la gamme, jouant la révolte, la foi, la détermination, les idéaux plus grands et plus forts que l'oppression. Et les danseuses continuent leur bal gracieux, et les musiciens me suivent et s'accrochent à la ligne que je leur impose, changeant sur une inspiration la fin du morceau et improvisant gaiement, avant de terminer sur une note abrupte, ouvrant la place à la soliste qui va maintenant chanter l'hymne des Jeux.

Le sang cavale dans mes veines, je me sens bien, et je suis fière de moi. Je crois que j'ai bien joué ce soir – et c'est avec le sourire que les autres musiciens et moi descendons du char. Habitués à mes improvisations sauvages au cours des répétitions, ils m'ont suivie sans hésiter, et notre fin était belle – les danseuses s'en sont magnifiquement sorties et je crois que notre partie était réussie. Maintenant, je vais pouvoir ranger mon violon en sûreté et prendre place sur le char qui fera défiler tous les artistes, à la fin de la cérémonie.

Tâchons donc de retrouver ce groupe des élèves de Beauxbâtons.
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Message Posté Dim 28 Oct - 16:12.

Ouverture des jeux olympiques sorciers

Suis-je nerveuse? Mais non... Absolument pas, voyons... Je ne vois pas ce qui vous fait dire cela... Le fait est que je suis à deux doigts de m'arracher les cheveux, trouvant qu'ils ne tombent pas bien, que mon vernis refuse de sécher, que je me suis enfoncé une aiguille de ma robe au niveau de la taille, que je suis tellement nerveuse à faire les cent pas dans tous les sens qu'un de mes talons aiguille a fini par casser à un moment où j'ai trébuché, et j'en passe et des meilleurs. J'ai eu de la chance de ne pas me blesser, pour le coup, surtout que j'enchaine ensuite avec le défilé des Beauxbâtoniens... Ils ne pouvaient pas nous faire fermer la marche, non mais puis quoi encore... Non mais qu'est-ce qui m'a pris? Franchement, c'est autre chose de faire l'ouverture d'un défilé pour des jeux olympiques sorciers mondiaux que de donner un petit concert comme ça dans l'école... En temps normal, apparaitre en public ne m'a jamais dérangée, bien au contraire. Mais là, je suis morte de trac, et aboie dès qu'on m'adresse la parole. Il faut avouer, aussi, que je suis peut-être rentrée un peu trop tard hier soir de la soirée pré-ouverture, que j'ai peut-être un peu trop fait la fête et tout le toutim... J'en ai encore la voix éraillée. J'espère que ça va aller quand je vais devoir chanter... J'accorde ma guitare, bénissant le dieu de la musique qu'aucune corde ne casse, il ne manquerait plus que ça... Finalement, le signal du départ est donné, et un éclair de panique traverse mon regard: je ne suis pas prête! Et pourtant... Il va me falloir donner illusion et être parfaite - maman, j'ai peur.

Pourtant, comme à chaque fois que nous jouons en public, il me semble que cette pression me donne des ailes. Dès que je commence à toucher les cordes de mon instrument, j'ai la sensation que plus rien d'autre ne compte et je joins ma voix, limpide, à celle de ma cousine. On pourrait me reprocher que ce n'est qu'une guitare, pas un instrument noble comme le violon de Micaela ou le piano de mon frère, mais c'est mon instrument, et j'aime particulièrement en jouer, même si... Même si je regrette, parfois, qu'il ne soit pas considéré à sa juste valeur. A un moment, j'arrête de jouer, laissant seuls mon jumeau et ma cousine continuer sur une partie purement instrumentale qui permet à nos danseuses de montrer ce qu'elles valent. Je souris en les regardant, sachant qu'il me faudra m'excuser pour mon comportement dans les coulisses. Moi, d'ordinaire si enjouée, j'ai montré un bien piètre visage à mes camarades, amis, famille. Il faut dire aussi qu'ayant passé les deux dernières semaines à Poudlard, ce n'était pas facile pour répéter en groupe. Après quelques autres morceaux encore, notre tour s'achève. Maintenant, il nous faut, à Mi' et à moi, rejoindre notre équipe et délaisser nos précieux instruments. Heureusement que mon frère est là, toujours au rendez-vous...
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Message Posté Mar 30 Oct - 12:23.

Cartier Norton à votre service
Parce que je le vaux bien

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« Ici Cartier Norton, votre commentateur préféré en direct des Jeux Olympiques Sorciers ! Mais que tout est beau ce soir, regardez nous avons même le gratin du gratin dans les tribunes ! » Le commentateur déchaîné pointa énergiquement du doigt les tribunes afin de saluer les illustres invités. « Hey jolie rousse, quel beau sourire ! » « Norton je crois que nous devrions nous concentrer sur l'ouverture des J.O c'est ex-cep-tiooooooonnel ce que nous avons là ! Regardez, les... » « Mais que vois-je ! Les artistes sont là ! Ils sont beaux ils sont chauds et ils ont un char tiré par des Abraxans, oui rien que cela vous avez bien vu ! Ca vaut bien la sainte culotte de la Reine d'Angleterre, pas vrai les Londoniens ?! » Une salve d'applaudissements parvint des gradins, la plus bruyante issue chaleureusement des gradins de Londres. « Norton je crois que... » « Je crois que nous devrions écouter le concert... Magnifique... Sublime. Oh mais regardez-moi ces belles danseuses. C'est spectaculaire ! » L'ouverture se passa dans l'émerveillement, les applaudissements et les encouragements du public admiratif. Lorsque le spectacle d'ouverture se termina, le commentateur, ne perdit ni son énergie ni son excitation, car déjà il s'était tourné vers l'entrée des équipes. « Mais que vois-je ? La fière équipe de Beauxbâtons entre en scène pour défiler. Oui vous êtes beaux ! On vous aime les frenchy, même si vous martyrisez les grenouilles, donnez-nous tout ce que vous avez ! PAR LA BARBE DE MERLIN, c'est émouvant, je vais verser ma larmichette, O'Neil ! » Son collègue commentateur leva les yeux au ciel, amusé et usé à la fois de toute l'énergie impulsée par Norton.


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Micaëla T. Delibes
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Message Posté Dim 4 Nov - 20:25.


Ouverture des Jeux Olympiques
ft. Micaëla T. Delibes && ...

Le monde, je l'avais presque oublié. La mauvaise humeur de Rosalina aussi. Stressée, je l'étais sans doute autant qu'elle, simplement, nous ne l'exprimions pas de la même manière. Moi, j'avais gardé les doigts noués sur mon violon et mon archer, et attendu avec impatience l'ouverture du bal. Parce qu'alors, plus rien n'avait d'importance. J'étais concentrée sur la musique, sur les notes que j'égrenais au violon, sur les mots que je chantais, et le son des autres instruments. Malgré le peu de temps que nous avions eus pour répéter tous ensemble, ma cousine s'en tirait parfaitement, comme à chaque fois qu'il était question de jouer, mais je n'en attendais pas moins de sa part à vrai dire. Et dans mon champ de vision, Antigone était divine, complètement absorbée dans sa danse. J'ai bien vu que la présence de la psychomage à nos répétitions avait un effet sur la danseuse, sans être capable de déterminer exactement lequel. En tout état de cause, elle nous a grandement aidées et même si je n'aime pas le noir, la robe qu'elle a contribué à confectionner pour moi me va bien, je dois le reconnaître. Et voilà que des baguettes des danseuses pointées vers le ciel s'envolent des rubans colorés, égayant la scène et la foule mêlées. C'est le signe que c'est la fin de notre prestation, ou presque, et Rosa et moi confions nos instruments à notre cousin. Dans très peu de temps, nous devons déjà être de nouveau sous les feux de la rampe, en tant que membre de l'équipe de BeauxBâtons.

Pourtant quand je descends de notre char pour courir vers les vestiaires improvisés avec ma cousine, c'est une nouvelle musique qui attire mon attention, et en particulier le son d'un autre violon. Je me retourne et c'est avec une certaine surprise que je reconnais le visage de la fabricante de baguette qui m'a ramassée devant son échoppe avant la rentrée, debout sur la scène. Un sourire illumine mon visage, c'est qu'elle joue divinement bien ! Mais je n'ai pas vraiment le temps de m'extasier devant son art : il faut déjà que je me change. C'est au son de la voix de la soliste invitée pour chanter l'hymne des jeux que je me change, complètement tétanisée à l'idée de me dévêtir même si c'est dans la partie féminine de ce qui nous sert de vestiaire. Mes doigts tremblent comme je descends la glissière de la robe noire que je portais jusque-là et je suis écarlate en quelques secondes, refusant de croiser le regard de qui que ce soit. Et je lâche un juron quand j'entends l'annonce de notre équipe au micro. Je ne suis pas prête !

Tant pis pour la coiffure, je file rejoindre mes camarades à dos d'abraxans pour la suite. Le mien rejoint sa place un poil plus tard que prévu, parce que je n'ai guère eu le temps de rattraper tout le monde, et des mèches de mes cheveux gênent un peu ma vision, plaquées sur mon visage par le chapeau traditionnel de l'école. N'empêche qu'on a la classe, tous montés sur nos chevaux, baguettes pointées vers le ciel. Je fais mon possible pour rester stoïque, mais je me rends bien compte que le nuage de fumée bleu et argent et les paillettes qui sont censées nous entourer tombent mollement au sol, un truc de plus qui déconne dans le monde magique, et j'ai toutes les peines du monde à ne pas laisser voir mon trouble. La foule n'est pas collée à nous non plus, et je prie pour qu'on ne regarde pas trop mes états d'âme, parce que je suis passée de l'écarlate dans les coulisses au blanc cireux en un instant. Derrière nous, un char figurant une licorne supporte Pascal, notre charmant camaléon qui parade fièrement devant tout le monde, une mini couronne de lauriers sur la tête. Il a pris les couleurs de l'arc en ciel et s'amuse à les faire varier, comme une guirlande de Noël clignotant, ce qui me ferait sans doute sourire si je pouvais me retourner et si je n'étais pas aussi nerveuse. J'ai beau entendre les commentaires positifs de Norton et O'Neil, je ne suis toujours pas rassurée, et je crois que je ne le serai qu'une fois que je serai définitivement à l'abri des regard dans les coulisses.

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Message Posté Dim 4 Nov - 21:10.

Ouverture des jeux olympiques sorciers

Je suis déjà nettement moins tendue lorsque je quitte les autres musiciens. Etre passée une première fois devant tout le public, et surtout du fait que tout s’est bien passé, me met en confiance pour la suite. Je me sens moins tendue à l’idée de devoir recommencer à défiler. Du moins… Si Micaela et moi arrivons à temps pour nous changer. J’essaye de la faire presser un peu, mais elle s’arrête le temps d’écouter une autre violoniste. Mon cœur se serre un instant alors que je regarde vers ma guitare. Non… On ne me regardera jamais ni ne m’écoutera avec la même admiration. Mais tant pis. J’aime mon instrument et je n’en changerais pour rien au monde, même si je dois bien avouer que je ne dirais pas non à apprendre aussi le piano, comme mon frère. Mais, pour ce soir, je n’ai pas le temps de partir dans ce genre de considérations.

J’entraine finalement Micaela à ma suite pour gagner la tente où nous pourrons nous changer et passer nos tenues de Beauxbâtons. Pour ma part, me changer devant d’autres personnes, des filles de surcroît, ne me dérange pas tellement. Si je ne suis pas exhibitionniste, je ne suis pas aussi pudique que ma cousine, il faut bien le reconnaître, et c’est une chance pour moi, puisque cela me permet de m’habiller rapidement et de m’occuper de ma coiffure : un chignon sur la base de la nuque. Je laisse s’échapper des mèches de celui-ci histoire d’encadrer mon visage sans me rendre trop sévère et prends le temps de fixer mon chapeau avec une épingle avant de me diriger vers mon abraxan attitré. Pendant un instant, je pose mon front sur son chanfrein, m’imprégnant de sa force tranquille afin de calmer ma nervosité persistante. Je regarde ensuite en souriant vers le char de notre mascotte avant de me mettre en selle et de me mettre à ma place dans la file tandis que Micaela achève de se préparer.

Nous nous mettons, enfin, en route et, comme mes camarades, je pointe ma baguette vers le ciel. Je suis confiante, sans doute un peu trop… Mon cœur se serre à nouveau lorsque je vois nos effets magiques retomber quelque peu à plat, mais je prends sur moi. Après tout, je fais partie de la troupe de théâtre de l’Académie… Mon sourire reste fiché sur mon visage, comme si tout allait pour le mieux. Après tout, le nuage de fumée bleue et argent est là, et les paillettes aussi. Avec un peu de chance, les spectateurs n’y verront que du feu. Je m’accroche à cette pensée en écoutant les commentaires de Norton et O’Neil, mais je dois bien avouer quand même que j’ai hâte d’avoir terminé et de gagner les gradins. Une trop lourde pression pèse sur nous du fait de notre participation en tant qu’hôtes à cette cérémonie et j’ai envie de pouvoir en profiter un peu et de l’apprécier à sa juste valeur…
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Message Posté Dim 4 Nov - 21:34.
ouverture des jeux olympiques sorciers
Au secours!!!




L'heure avait sonné. Un à un nous allions nous présenter aux restes du monde, faire notre entré en scène. J'étais présente pour me présenter comme étant l'une des participantes de l'équipe française des Jeux Olympiques. Mon ventre était noué, c'était bien l'une des premières fois que j'allais passer devant autant de monde. Dire que la pression n'était pas présente aurait été un mensonge. Pourquoi on n'avait pas simplement fait une sorte de photo de groupe ? Non ... Il fallait faire un spectacle et se pavaner comme des trophées.

Pour l'occasion, toute l'équipe était passée au peigne fin. Robe, chaussures, coiffure et tout l'attirail du bon petit écolier. J'avais l'impression d'être à un concours de beauté. Ce que les spectateurs ignoraient c'est que tout avait été organisé des jours, voir des semaines à l'avance. Tout était millimétré, chaque seconde devait être parfaite. Une véritable chorégraphie.

Tous mes camarades étaient présents. Les membres de l'orchestre venaient juste de nous rejoindre. Beauxbâtons était la première équipe qui entrait en scène, juste après le spectacle d'ouverture qui soit dit en passant avait été magnifique. L'académie française renfermait de grand artiste. Aligné, nous étions tous à dos d'abraxans attendant le signal de départ. Je sortis ma baguette, prête à l'utiliser à tout moment.

C'est uni et ensemble que notre parade commença. Nous fîmes apparaitre un nuage bleu argenté qui devait être majestueux comme à l'entrainement. La déception me gagna lorsque notre magie s'essouffla ne faisant apparaitre qu'un nuage mou et pâle. Courage Eve, tout n'est pas terminé. Je devais rester dans mon rôle, garder un sourire figé. Les autres n'avaient pas l'air perturbés même si la déception pointait le bout de son nez.

Derrière nous dans un petit carrosse, Pascal avait fier allure ornée de sa couronne et saluant la foule. Personne n'avait loupé une seule miette de notre entrée. Maintenant que tout était enfin terminé, je voulais partir, quitter ce costume qui ne me ressemblait pas et surtout voir ce que les autres équipes allaient nous réserver.

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Message Posté Dim 4 Nov - 21:35.
Cela faisait quoi ... un mois ou deux que l'annonce des jeux olympiques avaient été officielle et Amelia n'y croyait toujours pas. Après les évènements de l'été dernier, il fallait vraiment que quelque chose de détonnant et d'optimiste soit organisé afin de tirer définitivement un trait sur les malheurs ayant ponctué l'année scolaire de tous les élèves présents en Beauxbâtons à ce moment même. Et en effet, le gouvernement ainsi que les directeurs de maison s'étaient cassés la tête pour mettre en place un show détonnant. Sportivité, fair-play et talent étaient au rendez-vous et, à vois le nombre de personnes assises dans les gradins, tout un chacun s'attendait à avoir sa dose d'émotions fortes et de suspens. À n'en pas douter, les épreuves les attendant seraient d'un moldu banal pour la plupart mais surprenantes. Les jours suivant cette annonce officielle avaient été source de joie et d'enthousiasme pour beaucoup d'élèves de l'école française qui avaient laissé leurs querelles de côté pour se donner à fond dans les préparatifs visant à accueillir les invités de cet évènement encore jamais vu dans le monde sorcier. Tout le monde avait donné son petit coup de main qu'il s'agisse d'encouragements, d'élans de créativité et de préparatifs. Les élèves et étudiants s'étaient inscrits et n'attendaient plus que la veille de l'ouverture n'arrive.

Suivant le mouvement, la jeune Hestia avait participé aux préparatifs et avait redoublé d'ingéniosité pour proposer des idées farfelues et amusantes pour les faire briller le reste de l'équipe et elle. Beaucoup de propositions avaient été notées sur un tableau, entourées, barrées, remaniées et tout cela de sorte à ce que tout le monde soit à peu près d'accord sur le déroulement et la mise en scène. L'équipe avait fait du bon travail et la française avait hâte de voir leur entrée en scène tout comme celle de l'équipe artistique leur ayant donné un petit coup de main lorsqu'elle en avait l'occasion. S'entraidant, oubliant les affrontements récents entre certaines écuries, tout était si parfait ... La rentrée était déjà bien loin et il lui semblait que le temps accélérait à mesure qu'ils approchaient du grand jour. La soirée de pré-ouverture avait battu son plein la veille au soir et, alors qu'elle se préparait dans un vestiaire aménagé pour les sportives de l'équipe de Brauxbâtons, elle sentait encore sa tête lui tourner. Peut-être avait-elle abusé de la boisson, comme d'habitude mais elle s'était efforcé de ne pas dépasser les limites. Il fallait qu'ils fassent bonne impression et il était hors de question qu'elle tombe du dos de son Abraxan. Son élégant costume rappelant leurs uniformes l'enserrait et, alors qu'elle s'agrippait à Eve pour tenir debout et s'efforcer de retrouver ses esprits, les Abraxans arrivèrent à proximité. Il était temps qu'ils montent en selle et, c'est aidé de ses compères qu'elle parvint à trouver comment l'on montait sur une de ces têtes de mules de bestioles à poil raz. Ils étaient beaux ces équidés mais qu'est-ce qu'ils étaient grands ... Il lui aurait presque fallu une échelle pour grimper sur le sien et une fois en haut, il lui semblait voir le monde différemment. Non pas qu'elle n'ait pas l'habitude de monter, bien loin de là, mais lorsque l'on a pas les esprits en place, tout devient légèrement plus compliqué. Mais bon, qu'à cela ne tienne, elle se contrôlerait et parviendrait à tenir jusqu'au bout. Son lit et son coussin lui manquaient déjà mais ils avaient à faire alors, elle s'efforça d'ouvrir bien grand les yeux, arrangea une dernière fois sa haute queue de cheval et fit glisser ses pieds glissés dans de belles bottes dans ses étriers. Serrrant un peu trop fort les rennes de l'animal entre ses doigts, elle donna un léger coup de rein pour qu'il n'avance et suivit la marche entamée par les autres, entendant à peine que l'on annonçait leur entrée en scène.

L'équipe artistique venait de terminer son travail. Les dernières notes de musique étaient montées à ses yeux et elle avait déjà quelques échos positifs de la prestation des danseuses talentueuses ayant tenu tout le monde en haleine. Elles avaient fait bonne impression et tant mieux, cela permettrait peut-être de faire passer le petit couac rendant bien plus terne que ce qui était prévu le nuage de fumée d'un bleu éclatant nous entourant. Ayant failli oublier de suivre le mouvement, Amelia sortit précipitamment sa baguette de la veste intérieure de son costume et la pointa vers le ciel, les yeux perdus dans le vide. Les vivats et personnes présentent ne l'inquiétaient guère, elle n'était pas du genre à stresser pour ce genre de chose mais essayait de se concentrer sur le remous provoqué par la marche paisible de son Abraxan. S'il s'agitait un peu plus, elle était sûre d'être malade, raison pour laquelle elle respirait profondément tout en affichant une mine réjouie sans prêter attention à ce qui l'entourait. Ça n'était qu'un défilé, rien de bien méchant et bien vite, l'équipe de Beauxbâtons laisserait la place à une autre équipe ... « Une question de temps, reste concentrée Amelia ... » Jetant un regard confiant à ses partenaires de chevauchée, elle inspira une nouvelle fois profondément et souffla jusqu'à retrouver un peu plus ses esprits ce après quoi, tout alla mieux bien que le nuage de fumée commença légèrement à l'inquiéter.
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Message Posté Lun 5 Nov - 0:16.

Ouverture des Jeux Olympiques
ft. Lëtalia Beauchêne && plein de gens...

Prendre part aux jeux olympiques lui avait semblé naturel. D'une part, parce qu'elle était fière de l'académie, et qu'elle souhaitait le montrer, la représenter. Et d'autre part, parce qu'elle avait un esprit de compétition fort, qui la poussait toujours à se dépasser, à tenter de surpasser les autres, dans le bon sens du terme. Aller toujours plus loin, plus vite, en apprendre toujours davantage. Elle avait toujours été battante, et sportive de surcroît. Il lui avait donc semblé qu'apposer son nom sur la liste des participants était une évidence. Et depuis lors, elle avait redoublé d'efforts pour être au top niveau physiquement, quand bien même elle s'entraînait toujours quotidiennement.

Et puis il y avait une autre facette de sa personnalité que l'événement révélait, et que peu connaissaient : son côté créatif. Elle ne s'était pas contentée d'être une des concurrentes, elle avait aussi supervisé beaucoup de choses, notamment les costumes de l'équipe artistique autant que ceux des concurrents, et elle avait donné son appui à l'équipe artistique lorsqu'ils semblaient hésitants sur un point de leur numéro. Tout en gardant par la même occasion un oeil sur Antigone, même si elle ne souhaitait pas que la jeune fille prenne sa présence comme celle d'une espionne. Elle se sentait simplement concernée par l'état de l'Hadès et avait craint que la prestation qu'elle devrait faire sur scène ne réveille de vieux démons. C'était un message d'encouragement qu'elle avait voulu passer à sa 'patiente' mais elle avait bien vu dans son sourire amer qu'elle ne l'avait pas perçu ainsi.

Ses craintes s'étaient avérées infondées, cependant, et quand les trois musiciens et les deux danseuses étaient descendus du char qui les avait mené devant l'énorme public de la cérémonie d'ouverture, elle avait applaudi comme toute l'assistance, et adressé un sourire particulier à l'attention des demoiselles de Fabre et Delibes, avant d'achever de se préparer, de sorte qu'elle puisse être disponible pour aider les deux musiciennes qui n'avaient que quelques minutes pour se changer.

« Venez par là, Micaëla... »

Quand la blonde avait rejoint presque en catastrophe leurs rangs, la psychomage avait donné un coup de baguette de sorte que ses cheveux prennent une forme plus disciplinée, balayant les mèches qui encombraient sa vision pour les ramener bien sagement de chaque côté de son visage. Et puis, comme tous, elle leva le bras, baguette fièrement pointée vers le ciel pour commencer à avancer, et défiler fièrement devant l'assistance.

Comme tous, elle nota le fiasco que leur nuage de fumée produisait au lieu de l'effet escompté, mais il restait une lueur d'espoir pour que ça passe inaperçu, et elle garda un large sourire plaqué sur son visage : ce n'était qu'un détail, qu'elle ne laisserait pas assombrir un événement aussi heureux que les JOs, et elle espérait que les élèves aussi, garderait le moral. Ils représentaient l'académie, ils n'avaient pas vraiment le droit à l'erreur...
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Message Posté Lun 5 Nov - 17:41.

Tous en survet', il va y avoir du sport


"Les jeux olympiques ?". Soltan avait sentit dans le ton interrogateur de sa grand mère comme une pointe d'ironie. Elle avait de toute évidence du mal a croire que son petit fils, si individualiste et si désireux de se faire oublier des autres, prenne la décision de participer aux jeux olympiques. Et pourtant, c'était le cas. Il ne s'était pas étendu sur les raisons de cette participation, car il avait depuis environ un an compris qu'elle n'avait jamais vraiment désiré le protéger et l'aider a avancer dans la vie comme il l'avait toujours cru. Non, Ziyva Amasyan avait essayé de le transformer en instrument de sa vengeance contre a peu près le monde entier. Il prenait donc depuis ses distances, et lui en disait le moins possible. La vérité était qu'il avait besoin de pouvoir se raccrocher a quelque chose, un espoir ou un combat a mener, et c'était le seul qui lui paraissait assez noble et pas trop autodestructeur.

Juché sur son abraxan, tentant de son mieux de se départir de son air maussade caractéristique, il surveille a présent d'un air alerte le déroulement de leur parade, prête a intervenir en cas de problème ... par exemple une chute. Les abraxans ne sont pas connus pour leur mauvais caractère, mais ne sait on jamais. Et il avait raison d'être un peu inquiet, comme le démontra leur fumée bleue et pailletée qui retomba comme un mauvais soufflé. Aie. Il pria silencieusement pour que ça ne se soit pas vu, ou que les spectateurs prennent cela pour un effet voulu. Mouaip ... cause toujours. il mit son pessimisme en veilleuse du mieux qu'il pouvait, et se concentra sur la foule. Il tenta un mince sourire en entendant les commentateurs de l'événements. Allez Amasyan ... la dernière chose dont les sorciers ont besoin, c'est d'un prof névrosé qui fait la tête sur son canasson ... en tant qu'adulte, je dois donner l'exemple, faire semblant que tout va bien pour qu'il y ai un peu d'espoir quelque part.

Quelle idée de participer a une compétition censée représenter la fraternité, lui qui n'avait jamais cru a ce concept, et encore plus dans l'équipe d'un pays avec lequel il n'avait aucun autre lien que professionnel. Mais voila, il y était a présent. Il fallait bien faire de son mieux. De toute façon, les cérémonies ne lui avaient jamais plu. Ca irait bien mieux lors des épreuves. En bon Durmstrangien, se dépasser physiquement lui convenait mieux que les trucs artistiques ... même s’il reconnaissait que c’était vraiment bien pensé e la part de ses coéquipiers. Même Pascal était flamboyant et joyeux. C’était pas mal finalement. Leur prestation allait bientôt toucher a sa fin, et ils pourraient céder la place aux autres équipes. En espérant qu’il ne se passe pas d’événements tragiques.

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Dominus Tenebrae
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Message Posté Jeu 8 Nov - 17:42.

Cartier Norton à votre service
Parce que je le vaux bien

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« Mais ce n'est pas...Mais ne serait-ce pas... OH MY FUCKING GOD O'NEIL ! » « Cartier c'est mon bras que vous broyez ! » « C'est exceptionnel ! » « Oui c'est magnifique ! Après les Abraxans les lic... » « Un char splendide à l'effigie de la licorne symbolique ! Mais comme ils sont beaux et disciplinés, la classe à la française... Vous croyez qu'il y a des parisiens dans le lot pour marcher aussi bien au pas, O'Neil ? Ahaha j'en doute. » « Effectivement c'est une très belle démonstration de la discipline à la française que nous avons là, tout en poésie et en raffinement... Très belle idée que le nuage bleu, on se croirait en plein rêve. » « Tout ça parce que les sportives sont bien plus jolies que les fois précédentes, petit coquin ! » O'Neil leva le regard vers le ciel mais ne put s'empêcher d'esquisser un sourire face à l'emportement énergique de son comparse, commentateur sportif hors-pair malgré ses nombreux hors-sujet. « Amasyan... Delacroix, Faure, Miss Beauchêne la psychomage de Beauxbâtons... O'Neil vous pensez vraiment qu'ils doivent être malheureux dans ce splendide château au point d'avoir des problèmes psychologiques ? Miss Bertone... » rajouta-t-il alors que O'Neil avait ouvert la bouche pour répondre, sans succès. « M'aurait-on menti sur le pays des blondes ? Oh mais ne serait-ce pas PASCAL ?! Quel drôle de nom pour un caméléon. Une classe comme on en fait plus ! » Une salve d'applaudissements ne cessait de soutenir la marche des équipes et les dires des commentateurs, lesquels continuaient toujours avec énergie. « Toujours la french touch, toujours très appréciée. Regardez moi ces magnifiques costumes Cartier, ils rappellent l'uniforme de Beauxbâtons. Qui les a créé d'ailleurs, un certain Louis Buisson ? » « Un grand couturier de renom oui, tout à fait.... Ah mais voilà qu'arrive l'équipe de Durmstrang ! »

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Message Posté Dim 11 Nov - 15:56.

Serafima R. Beltovitch









Ouverture des jeux olympiques

Le moment s'annonçait épique: les placements, décors et déguisements avaient été peaufinés par les soins des russes pendant de longues heures, à présent, tout était prêt à être exposé au public. Serafima se dandinait au rythme de la musique et entendait vaguement les commentaires des deux présentateurs, elle manqua d'exploser d'un rire sonore lors de leurs commentaires décalés. L'ambiance commençait à monter dans les gradins tandis que toute l'équipe russe se remémorait les pas une dernière fois. Les détails étaient tous minutieusement préparés: les filles étaient habillées d'une combinaison noire moulante de cuir mettant en avant leur décolleté et leurs formes voluptueuses. Ce qui se remarquait le plus était les flammes magiques qu'on pouvait voir au moindre mouvement des participants: pavanant devant un miroir, la brune avait l'impression d'être flamme pour la première fois. Elle réprima difficilement le besoin de faire apparaître le feu au bout de sa baguette, dans tout ce chahut, l'envie était présente et le contrôle était moins fort. Dans un mouvement uniforme, toute l'équipe avala un shot de whisky pur feu. Pour la chance.

Et le spectacle démarra. Le coeur battant à tout rompre, Serafima lança le sort qui entoura toute l'équipe de flamme et c'est ainsi qu'ils apparurent dans une boule ardente. Cette dernière, majestueuse, englobait les sept russes puis s'évanouit dans un tourbillon brûlant. La brune se délecta du spectacle. L'intérieur de la boule de feu était chaude comme la braise, elle senti les vents provoqués par le brusque changement de température et ouvrit grand les yeux pour pouvoir profiter jusqu'au bout. Il était rare d'avoir l'occasion de provoquer un tel incendie sans alerter les voisins. La suite devait être rapide et efficace, les russes avaient chacun un rôle à jouer et Serafima connaissait le sien.Faisant tournoyer sa baguette, elle fit apparaître au dessus de sa tête un cercle rouge s'emboîtant avec le cercle vert d'Akilina tandis que deux dragons apparaissaient sur les côtés.

Puis la partie difficile arriva: aimer les dragons était une chose, en faire apparaitre un faux mais réaliste en était une autre. La brune était douée pour les sorts de magie noire, les maléfices en tous genre et les duels mais les sortilèges? Ce n'était pas son point fort. Maladroitement, elle lança le troisième sort, la chose qui apparu ressemblait à un dragon mais était loin d'être aussi joli que celui des autres. Le tout était cependant réussi. La fin de la prestation arrivait à grand pas et c'est avec soulagement que Serafima afficha le sourire final. Dans les tribunes, elle repéra quelques russes et leur adressa un signe de main, envoyant des baisers dans le vent en direction des spectateurs.

Equipe Durmstrang

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Message Posté Lun 12 Nov - 8:45.

Akilina M. Kovalevski









Ouverture des jeux olympiques

Ça y était. Le jour J. Le Grand Soir. Celui de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Le stress montait en moi comme un chat traquant sa proie. Lentement, mais au moment fatidique, il bondirait en moi pour dévorer ma raison. Et lorsque je n'avais pas toute ma raison, à cause de ce f... tu stress, je faisais n'importe quoi. Je passai la main dans mes cheveux tombant comme une cascade pailletée sur mes épaules. Eleanora essayait de me rassurer, m'encourageant avec des paroles douces.

« Ne t'inquiètes pas. Tout va bien se passer. Concentre-toi sur ton placement, les gestes que tu dois effectuer et tout ça. Tu vas-y arriver. »

Heureusement qu'elle était là. Même si parfois elle m'énervait, je l'adorais. Elle était la seule qu'il me restait. Même si elle n'était qu'une voix dans ma tête. C'était toujours mieux que rien, hein, elle aurait très bien pu mourir "réellement" et je me serais retrouvée seule au monde. Je me concentrais de nouveau sur la performance à exécuter et m'isolai dans mon monde. Mon monde à moi. Un monde fait de phénix aux couleurs chatoyantes allant du jaune à l'orange flamme, d'arbres verdoyants et couverts de fleurs bleues comme le ciel. Et surtout d'une prairie d'herbe mouillée de rosée. Ou ma soeur était étendue, moi à ses côtés, nous souriant. Comme avant. Cette pensée m'apaisa et je fus de nouveau calme et posée. Je m'observai une dernière fois dans le miroir. Corps bien proportionné mit en valeur par la combinaison noire très moulante et décolletée que l'on devait porter, cheveux pailletés d'or descendant jusqu'à mes hanches, yeux gris pétillant d'excitation. Je souris. En avant.

Un verre de whisky pur feu, pour nous rendre plus intense, et le tourbillon de feu nous enveloppa. C'était très agréable. Chaud, douillet. On avait presque envie de s'endormir, pelotonné dans cette boule chaleureuse. Non, non, non. Concentration. Je devais me concentrer. Nous apparûmes au centre du stade. Je fus impressionnée par l'ampleur de ce dernier. Les gradin grouillait de monde, regroupant de chaque côté les élèves des différentes écoles ainsi que les habitants de Londres. Bon, c'était à nous. Je levai ma baguette d'où sorti un cercle vert qui alla ensuite s'emboîter avec celui de Serafima et d'une autre fille de notre équipe. Je crois qu'elle s'appelait Ariel ou un truc du genre. Puis, les deux autres membres de notre équipe qui ne faisait pas les cercles avec nous firent apparaitre de faux-dragons, ce que nous fîmes juste après, les faisant tournoyer dans les airs. Je souris en voyant celui de Serafima. Il n'était ni beau, ni moche, bien qu'il avait quelques défauts. Mais bon, le mien aussi en avait. Je fis faire quelques figure assez maladroites à ce dernier. J'étais assez bonne pour faire apparaitre des choses, mais lorsqu'il fallait les contrôler, là, c'était une autre histoire. Le final approchait.

- Pourvu que tout se passe bien, murmurai-je.

Equipe Durmstrang

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Message Posté Sam 24 Nov - 17:41.

Cartier Norton à votre service
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« Mais que vois-je ! Regardez O'Neil, saviez-vous que Durmstrang pratiquait le sado-masochisme ? Youhouu ! » « Sad... Mais non voyons, ces costumes en cuir sont très intéressants... » « On peut dire que vous aimez jouer avec le feu hein, petit coquinou... Voici donc DUUUUUUURMSTRANG, et leurs torches humaines. Faites-vous plaiz' les gars, allumez le feu ! » « Et ces dragons ! Quelle magie vraiment Carter, nous avons droit jusque là à un spectacle exceptionnel ! » Applaudissements et cris de supporters retentirent sous l'équipe de Durmstrang. Dans les tribunes, Carter bougeait allègrement au rythme de la musique officielle sous le regard quelque peu usé de son coéquipier se demandant bien s'il n'avait pas usé d'un Enervatum. « Kovalevski, Beltovitch , vous êtes sublimes les chéries, on vous aime même si vous avez des noms à coucher dehors ! » scanda-t-il avec énergie dans son micro avant de les saluer d'un baiser. « Et c'est à présent à l'équipe de Londres de défiler ! Quelle surprise nous ont-ils réservé ? »

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: triste triste triste déprimé amoureux en colère révolté révulsé érinté, obsédé.
: ma baguette et une mèche de cheveu d'Enora.



Message Posté Dim 25 Nov - 10:25.


London








La pression. Le trac. Les battements qui s'accélèrent. La foule en délire. Et un rideau. Un simple rideau qui me sépare de l'arène. Je n'ai pas dormi de la nuit. J'ai répété mon numéro avec William une bonne centaine de fois. J'ai envie de montrer à Gregory que je vais bien. J'ai envie de rassurer Enora. J'ai envie d'oublier, l'espace d'un instant, que je suis traqué par une Confrérie qui est probablement à l'origine de la disparition de ma petite sœur. J'attends le signal. J'ai envie de souffler. Oublier. Clac ! M'élancer.

William et moi-même faisons notre arrivée dans l'arène sous un tonnerre d'applaudissements. Fermement agrippé à mon balai, je fais un premier tour des gradins, quitte à voler à seulement quelques mètres au-dessus de la tête des sorciers. J'ai conscience de jouer un jeu dangereux. Mais j'ai envie de faire partager aux autres les sensations exceptionnelles que je ressens sur le coup. C'est comme si le temps s'était arrêté. Des frissons me parcourent le corps tout entier. Je ne ressens plus aucune appréhension quant aux dérèglements de la magie. Je n'ai plus peur d'exploser sur mon balai comme ce malheureux joueur de Quidditch. Je n'ai plus peur de dégainer ma baguette magique. Et même s'il m'arrive quelque chose ce soir, je m'en fous. Car pour la première fois depuis bien longtemps, je me sens... bien. Que le spectacle commence.

Je repère William de l'autre côté de l'arène et comme prévu, nous nous élançons tous deux dans les airs, avant de foncer l'un sur l'autre, en flèche. Je peux déjà entendre le cri d'étonnement de la foule lorsque chacun de nous sort sa baguette de sous sa cape et que les sortilèges commencent à fuser. Si le timing est parfait avec la musique qui résonne dans l'assemblée, nous tardons à nous attaquer. Utiliser sa baguette magique est devenu un acte dangereux, ces derniers temps, et malgré les sensations fortes générées par la vitesse de mon Éclair de Feu, je tarde à lancer le premier sortilège. Mais le sourire de William me donne le courage nécessaire pour entamer le duel. Et c'est ainsi que nous commençons à jeter des sortilèges, l'un à l'autre, en nous efforçant de parer chacun d'entre eux. Les cris de la foule me soulagent. J'avais tellement peur que notre prestation soit un échec total. Mais notre numéro fonctionne. Je n'ai pas tué mon frère. Je ne suis pas mort non plus. Nous avons réussi. Nous avons joué avec la mort. Et nous avons gagné. Peut-être que, d'une certaine manière, nous avons réussi à redonner de l'espoir aux sorciers qui nous regardent. Peut-être que nous leur avons redonné confiance en la chose la plus importante qui puisse exister pour notre communauté : la magie.

Aucun sortilège ne vient s'écraser dans les gradins, à notre grand soulagement. Comme prévu, chacun des jets de lumières vient se loger au beau milieu de l'arène. Si des tâches bleues, rouges et blanches flottant au milieu de l'arène ne disent rien de particulier aux sorciers dans un premier temps, lorsque le drapeau de l'Angleterre commence à se dessiner au fil des sortilèges que nous jetons l'un à l'autre, les applaudissements ne tardent pas à se faire entendre une nouvelle fois. Après plusieurs minutes de combats aériens avec mon frère, nous refaisons le tour des gradins, en guise de clôture. Puis, alors que nous nous trouvons chacun à l'opposé, nous nous dirigeons vers le drapeau flottant et nous tapons dans la main au moment même où nous traversons notre œuvre. Et à cet instant précis, rien d'autre que la joie et la fierté d'avoir réussi ne peut combler mon esprit. Car après tout, notre mission première, dans cette parade, c'est de rallumer l'espoir au sein de notre communauté. Former une unité. Redonner confiance en la magie. Et ce soir, nous avons réussi. Alors William et moi nous posons sur le sol, au milieu de l'arène, sous le drapeau, et alors que nos pas foulent le sol, nous nous enlaçons fermement. Et ce soir, ce n'est pas seulement un amour fraternel que nous avons reconstruit. C'est une société traumatisée que nous avons rendue heureuse, le temps d'une soirée.

C'est donc le cœur rempli de fierté et de joie que j'attends, main dans la main avec William, la suite du spectacle. J'espère que le reste de l'équipe connaîtra le même succès.




there is nothing like london

tyler, enora, kendall, jane, liam, william, william




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Message Posté Dim 25 Nov - 10:58.


London








C’est une véritable revanche qu’il tient à prendre, ici, ce soir. Sur ce sol français où il a tant souffert il ne désire qu’une chose : remporter la victoire. Il sent l’énergie de la foule se trouvant derrière le rideau le transcender, de la tête aux pieds il vibre avec eux dans l’attente de commencer le spectacle. Ce soir, il est confiant. Londres fera vibrer les spectateurs et trembler leurs adversaires. William a confiance en son équipier et pour cause. Un regard à Tyler et voilà qu’ils empoignent chacun leur balai d’un même mouvement. Que le spectacle commence.

Un premier tour d’arène, volant seulement quelques mètres au- dessus de la tête des sorciers venus admirer le spectacle donne à l’auror une sensation de sérénité totale. Il sait que quelque part dans cette foule se trouve January et qu’elle le soutient, les soutient. Il est persuadé que tant qu’elle ne le quittera pas des yeux, rien de mal ne pourra lui arriver. Et puis, les talents de son frère ne sont plus à prouver, il peut avoir confiance. Oui, la confiance, ce sentiment que toute leur communauté semble perdre chaque jour un peu plus, ce sentiment si lié à l’espoir qui s’éteint avec la magie.

A l’opposé du terrain, William repère son frère, une simple inclination de la tête et le voilà fonçant sur Tyler sous les cris du public qui ne semble pas comprendre la situation. La vitesse enivre l’auror qui finit par sortir sa baguette, et sourire à son frère afin de l’encourager. Allez Tyler, n’ait crainte, on a fait ce tour des millions de fois. La musique résonne dans son cœur, et c’est presque un soulagement quand le premier sortilège est lancé. Tout s’enchaîne alors très vite, dans un tourbillon de couleurs au rythme de la musique, les deux frères en oublient presque le public qui les observe et les acclame. Ils s’amusent, ils offrent aux autres ce qu’ils ont de plus précieux.
Personne n’est blessé, la magie semble être plus clémente avec qu’eux qu’avec l’équipe précédente. Pour l’instant, le but final de leurs sorts n’apparaît pas encore aux yeux des autres sorciers, puis après plusieurs minutes le drapeau anglais se dessine finalement dans le ciel français et les applaudissements reprennent de plus belle laissant fleurir sur le visage de William un sourire soulagé.

Le numéro s’est déroulé sans accroche, pas de sortilèges perdus, pas de ratés. Juste une prestation représentant le plaisir de deux frères, et réunissant leurs deux plus grandes passions. D’abord côte à côte, c’est dans deux directions opposés qu’ils terminent par un dernier tour de l’arène afin de saluer leur public. Puis, au moment de traverser leur création, les deux frères se frappent dans la main afin de sceller leur travail. William ne peut ressentir que fierté ce soir. Fierté face à son frère qui semble finalement avoir retrouvé un semblant de paix, fierté face à ce numéro qu’ils viennent d’accomplir bravant la mort et les derniers dérèglements, fierté face à cette foule qui hurle, l’espoir durant quelques instant a repris sa place dans le cœur des sorciers.

Une fois à terre, William serre son frère dans ses bras. Preuve d’un amour fraternel plus fort que la Confrérie peut être tapie là, quelque part dans les gradins. Ce soir, ils ont tout défiés et ils ont gagnés. Ils ont remplis la mission qu’ils s’étaient fixés, rallumer une lueur d’espoir et d’unité au sein de la communauté magique. Ce soir, c’est une revanche sur les derniers mois de sa vie que William a gagné, sur cette Terre pleine de solitude, le voilà à présent en pleins cœur d’un tout, d’une masse de sorciers qui semblent à nouveau croire en quelque chose. C’était tout ce qu’il voulait, leur redonner cette combativité que les Hamilton ne perdraient jamais.

A présent, il ne restait qu’à croiser les doigts afin que la suite du spectacle londonien se déroule sans accroches.




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Aujourd’hui était un jour exceptionnel dans la vie de tout sorcier. Aujourd’hui était l’ouverture des Jeux Olympiques Sorciers et c’était un grand jour pour tout le monde et pour les équipes participantes. Je faisais partie de celle de Londres et la pression était grande et pesante. J’avais le trac, je ne voulais pas foirer la prestation de mon équipe avec ma maladresse. Le recrutement avait été fait quelques temps avant ce jour et j’avais postulé pour le vol synchronisé. J’avais été choisie avec Kendall afin d’effectuer un petit numéro lors de l’ouverture. Nous avions alors répété, avec l’accord de la directrice de l’université, sur le terrain de Quidditch de l’université. Beaucoup de répétitions ont été nécessaires afin d’arriver à faire quelque chose de bien, et j’étais fière de pouvoir le montrer aujourd’hui. Cela me faisait bizarre quand même de concourir à Beauxbâtons avec l’équipe de Londres. Je n’oubliais pas que je venais avant tout du territoire français avant d’appartenir au territoire anglais mais, j’avais adopté Londres et malgré le fait que la France me manque parfois, je restais attachée à l’Angleterre.

J’attendais notre tour et regardais les autres effectuer leur prestation. Tyler et son frère, William, entrèrent en jeu. La foule applaudissait alors qu’ils volaient au-dessus de l’arène. Finalement, ils commencèrent leur numéro et, au fur et à mesure, le drapeau de l’Angleterre apparaissait dans les airs. J’étais admirative, même si je savais ce qu’ils allaient faire, je trouvais ça beau. Avant qu’ils ne finissent et que ce soit à notre tour, Kendall et moi-même nous dirigions hors des coulisses, afin de nous poster à l’endroit où nous allions commencer notre numéro. Alors que je montais sur mon balai, je souhaitais bonne chance à mon amie en lui souriant. La pression commençait à s’intensifier et j’avais de plus en plus peur de foirer quelque chose.

Les frères Hamilton finirent enfin leur numéro et se fut à notre tour d’entrer en scène. Je m’envolais en même temps que Kendall et nous arrivions dans le stade côte à côte derrière le drapeau dessiné un peu plus tôt. Je la regardais, et d’un signe de tête signalant que nous devions y aller, je franchis en même temps qu’elle le drapeau au centre. Une fois le dessin traversé, je fis piquer mon balai vers le sol afin de faire la feinte de Wronski que je trouvais particulièrement ahurissante lorsque j’en voyais une. La sensation de la chute était forte et impressionnante à mesure que je voyais le sol se rapprocher de moi, mais j’avais l’habitude avec les répétitions, et je ne perdis pas mes moyens lorsque je redressai mon balai. Au tout début de nos entraînements, j’avais eu du mal à ne pas paniquer mais, au fil des essais, j’avais pris l’habitude et le courage pour attendre le dernier moment. Je remontais vers le ciel en formant de grand tourbillons dans lesquels Kendall passait au centre et partis à gauche afin de faire le tour de la moitié de l’arène. Les gens applaudissaient et lorsque j’arrivais à leur hauteur, certains essayaient d’attirer mon attention pour que je les salue mais, j’étais trop concentrée à essayer de ne pas louper quelque chose pour leur répondre.

Une fois mon tour terminé, je rejoignis mon amie au centre de l’arène. Nous avions décidé de faire une autre feinte à nos chers spectateurs alors, je fis un tout droit avec mon balai sans sciller jusqu’à Kendall qui en faisait de même et quelques centimètres avant la collision, je descendis vers le sol à nouveau. Le public applaudissait à nouveau et il y eut même des cris de surprise croyant que nous allions vraiment nous percuter. Je remontais à nouveau afin d’être à côté de la rousse, et lorsque j’arrivais à sa hauteur, et nous fîmes un high-five. J’étais contente car tout s’était bien passé et aucun problème n’était survenu.

Nous finîmes notre numéro par une descente progressive en formant des vagues et nous nous posâmes à côté de Tyler et son frère. Je descendis de mon balai et vins enlacer mon amie. J’étais fière de nous et de notre prestation, je souris aux frères Hamilton et me mis à espérer que le reste du numéro londonien se passe à merveille et sans encombres.






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Dernière édition par Jane M. Sparrow le Lun 26 Nov - 3:18, édité 1 fois
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Message Posté Lun 26 Nov - 3:17.


London








Recrutée dans l’équipe sportive londonienne, pour les Jeux Olympiques de 2056, elle a été désignée comme participante dans la catégorie de Vol Synchronisé, en compagnie de Jane, sa plus récente amie à Londres, et avec qui elle s’entend particulièrement bien. Ce fut après les cours qu’elles suivaient à l’université qu’elles se retrouvèrent, au stade de Quidditch de l’établissement scolaire, grâce à l’accord joyeusement donné de la direction. Kendall n’alla pas travailler durant la semaine, uniquement les vendredis, samedis et dimanches soirs, synonymes de grosse recette pour le bar. Bien rapidement, les filles se mirent d’accord sur leur chorégraphie pour la cérémonie d’ouverture, qui fut ensuite approuvée par le comité olympique. Elles continuèrent de perfectionner leur performance, et s’amusaient énormément lors de ces sessions, tout en gardant leur priorité : faire sensation avec leur numéro.

Le grand jour arriva bien assez vite, et le stress n’augmentait pas plus que ça. Bien au chaud dans les vestiaires, en compagnie de toute l’équipe, la rouquine était une des seules à rester calme. Bien qu’elle pouvait entendre les applaudissements que le public offrait à chaque prestation, elle gardait le sang froid. C’est lorsque l’équipe de Durmstrang entra en scène que les londoniens durent se déplacer pour se mettre en place. Chacun avait son moment de gloire, sa présentation, son propre show, et c’est bien assez rapidement que celui de Tyler et de William, son grand frère, se présenta. A l’écoute des acclamations du public, ils étaient en train de faire ce qu’ils avaient répété au mieux. Aux côtés de Jane, l’étudiante avait quitté les coulisses, afin de se rendre à l’extérieur du stade, en position. D’une manière assez agréable, elle se sentait en confiance avec son amie, et c’est lorsque cette dernière lui souhaita bonne chance, qu’elle lui répondit amicalement : « Thanks ! Same for you ! And no doubt, we’re gonna nail it ! » Un dernier sourire, et Kendall enfourcha son balai dernière génération, afin de s’envoler jusqu’en haut des tribunes, attendant le moment où elles devraient partir. C’est lorsqu’elles entendirent les applaudissements satisfaits du public, qu’elles se jetèrent un dernier regard, un dernier signe de tête pour se lancer dans l’arène.

Ensemble, à environ 1 mètre l’une de l’autre, calées à la même vitesse de croisière, elles entrèrent dans l’arène en volant au travers du drapeau qu’avaient formé les deux frères, pour ensuite se diriger tête la première, en feinte de Wronski, vers le sol. L’herbe du terrain se rapprochait dangereusement, mais c’est toute aussi calme qu’avant d’entrer en scène que Kendall tira sur le manche de son balai pour se redresser, alors que Jane, toujours à ses côtés, faisait la même exacte chose. Elles s’étaient entraînées durement sur cette technique, et aujourd’hui, elles étaient toutes les deux particulièrement fières de l’avoir réussie sans encombres. Dans la continuité de ce qu’elles avaient préparé, l’accolyte de la jeune fille remonta vers le ciel, formant de beaux tourbillons, alors que Kendall, à toute puissance, remontait en leur centre. C’est alors, tout aussi gracieusement, qu’elle changea de trajectoire pour se déporter sur la droite, afin de parcourir la moitié de l’arène, et se retrouver, face à face avec Jane, chacune à un côté du stade. Ce qu’elles allaient maintenant démontrer était une espèce de feinte de Wronski, mais à la verticale. Elles avaient longtemps pratiqué cette partie de leur numéro, à cause de la vitesse qu’elles se devaient de prendre pour enchaîner par la suite. C’était bientôt la fin, et l’excitation était telle, que lorsqu’elle s’élancèrent, l’orpheline cria à pleins poumons : « Wooooohoooooooooo ! » Elles n’étaient plus qu’à une dizaine de mètres l’une de l’autre, c’était le moment ! Aux yeux du public, cette distance ne paraissait que comme un petit mètre. Jane poussa sur le manche de son balai, alors Kendall tirait dessus pour se redresser. Ainsi, la première se dirigea à nouveau vers le sol, à une vitesse vertigineuse, alors que la seconde reprit la direction des cieux, se trouvant à présent au-dessus du drapeau. Elle salua la foule, attendant que sa partenaire ne la rejoigne. Après quelques instants, celle-ci se trouvait à sa droite, et le geste fut automatique et sincère : un high-five complice. En moins de deux, les deux rousses, volant à nouveau à environ un mètre l’une de l’autre, prirent la direction du sol, formant de petits vaguelettes grâce à leurs balais. Lorsque leurs pieds touchèrent enfin la terre ferme, la sensation d’avoir fait une prestation hors-pair gagna Kendall, qui n’hésita pas une seconde à prendra l’autre étudiante dans ses bras. Ce qu’elles avaient fait ensemble ce soir serait à jamais gravé dans sa mémoire. Elle n’oublierait jamais ce fabuleux moment, les sensations ressenties, partagées, et cette nouvelle complicité qui les liait à présent, que personne ne pourrait leur enlever. Juste un dernier mot de la jeune Taylor avant que l’autre William n’entre dans l’arène avec sa propre prestation :

« See, I told you ! We killed it ! »





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Message Posté Lun 26 Nov - 11:49.


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L’impatience et l’inquiétude se mêlèrent dans le cœur de William, quand il sut que l’ouverture des jeux olympiques se dérouleraient à Beauxbâtons. L’impatience de retrouver ces chères terres françaises sur lesquelles il avait vécu pendant trois ans, où il avait rencontré celle qui avait ravi son cœur, mais aussi l’inquiétude en se remémorant les derniers évènements qui y avaient eu lieu, les morts, les blessés, les mauvais souvenirs. Bien sûr, rien n’indiquait que cela recommencerait, ou même que Londres serait épargné si ça devait être le cas, mais n’importe quel sorcier ayant vécu la terreur causée par l’OS ne pouvait oublier cela, ne pouvait le reléguer au loin.

Mais maintenant qu’il était sur le terrain, attendant de pouvoir s’envoler à son tour, une vague de fierté l’envahit, pour son pays, pour ses camarades de l’équipe aussi. Tyler, William, Jane et Kendall avait réussi avec brio leurs passages. Ils en avaient mis plein la vue aux sorciers venus pour l’occasion du monde entier. Tout allait bien se passer. Il essayait du moins de s’en convaincre, encore habité par la peur que sa métamorphose puisse fonctionner difficilement, malgré la facilité qu’il avait toujours montrée envers cette branche de la magie.

Profitant du fait que les yeux du public soient attirés sur Jane et Kendall, il sortit sa baguette et se métamorphosa en lion ailé. Le symbole de l’Angleterre, du pays qu’ils avaient l’honneur de représenter, légèrement modifié afin qu’il puisse rejoindre ses coéquipiers en l’air. Il eut peur que la magie ne lui échappe, qu’elle ne le transforme qu’en chaton avec des ailes inutilisables, mais la chance semblait du côté des londoniens ce soir là, car un majestueux lion apparut. Un majestueux lion qui ne tarde pas à s’envoler élégamment grâce aux puissantes ailes dont il était doté.

Ce dernier surgit à travers le drapeau créé par Tyler et William, en rugissant, surprenant ceux qui observaient le spectacle par la puissance du son qui s’échappe de sa gueule de lion, ou simplement par le fait qu’un lion surgisse à travers le drapeau pour ceux qui ne l’avaient pas encore vu.

S’il était sous sa forme humaine, un sourire étincelant pourrait se voir sur son visage. Un sourire adressé à son équipe, un sourire adressé à tous les sorciers qui penseront peut-être que le monde peut réellement se reconstruire malgré tout, un sourire adressé à ses amis et surtout, plus que tout, à Gabrielle, qui est forcément là dans les gradins. Son cœur va peut-être à Beauxbâtons, mais elle ne peut manquer de soutenir celui qu’elle aime, alors qu’il veut mettre du baume au cœur à la communauté sorcière. Involontairement, il la cherche des yeux, sans la voir toutefois, mais peu lui importe. Il a le cœur léger, ouvert à toute célébration de leur succès avec son meilleur ami William, mais aussi la femme de sa vie, et tout ceux qui comptent pour eux.

Il ne doute plus qu’Enora et Liam réussiront avec succès leur tâche, eux aussi. Tout ne peut que se passer bien, après l’engouement qu’ont créé les apparitions de Tyler, William, Jane, Kendall et lui. Ca sera une excellente clôture de leurs prestations. Oui, décidemment, même si ça n’était que le temps d’une soirée, tout irait bien. Il descendit donc à nouveau sur le sol, pour voir Enora et Liam s’envoler, tout en reprenant sa forme humaine, satisfait de la tournure des choses. Il félicita les filles et Tyler, serrant brièvement William dans ses bras comme pour souligner le bon boulot effectué, et transmettre l’idée que tout allait bien, tout irait bien.




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Message Posté Lun 26 Nov - 20:35.


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Pour une des rares fois de ma vie, j’ai le trac. Un trac intense qui me paralyse les muscles, qui me coupe de tout. Je n’entends rien. Absolument rien. Ni la foule de spectateurs, ni les discussions autour de moi. Il faut que je me concentre sur ce qui va suivre. Que je ne cède pas la place à la pression. Même si je n’ai aucune idée de ce qui peut se passer avec les problèmes magiques, je dois penser au meilleur. Positiver. Si je ne veux pas blesser une personne dans le public dès le début, il vaut mieux que je me concentre. J’étire mes doigts, j’effectue quelques mouvements d’épaules. Je jette un coup d’œil à Enora. Nous avions passé des heures à nous entrainer au tir, à répéter notre numéro. Je lui avais appris ce qu’elle avait à savoir pour ne pas blesser quelqu’un. Nous étions prêts. Enfin, je l’espérai.

Je vois les autres Londoniens s’activer. C’est l’heure. Je prends une grande inspiration. Je savais qu’il n’y aurait qu’un visage dans cette foule qui me regarderait vraiment. Il n’y aurait qu’une personne qui compterait pour moi. Qu’une seule. Elle m’avait promis de venir me soutenir. Elle savait que je n’aimais pas me montrer devant tout le monde. Je préférais deux fois plus rester dans l'ombre, être discret. Il n’y avait que le sport pour me pousser à défiler devant des milliers de personnes. J’étirai de nouveau mes doigts avant de préparer mon arc. Passé le rideau, l’acclamation de la foule me frappa d’un coup. Violent. J’étais assourdi par les applaudissements, les sifflements, les banderoles. Personne ne nous avait préparés à cela. Personne ne nous avait dit que ce serait aussi violent de se retrouver devant autant de gens. Dans le groupe, Enora était probablement la seule à être préparée. Et encore, c’était encore autre chose. De mauvais souvenirs. Je lève les yeux pour voir les garçons voler au-dessus de nous. Ils avancent jusqu’à se séparer et se retrouver séparés. Des soufflements et des exclamations se font entendre dans les gradins. Ils ne s’attendaient pas à les voir se battre. Après eux, ce sont les filles qui s’envolent, soulevant la poussière. Je me rapproche d’Enora.

J’espère qu’elle n’est pas stressée. Nous avons besoin d’avoir les bras sûrs et stables. La concentration devra être complète. J’acquiesce de la tête en direction d’Enora. C’est le moment de commencer. De poser un pied dans l’arène. Les filles n’ont pas encore terminé mais il faut nous mettre en place. Mon regard se planta sur l’horizon, cherchant à fuir le public pour rester concentré. Nous suivons William qui avance aussi. Il sort sa baguette et se transforme. L’homme cède la place au lion. Impressionnant. Si j’avais été dans le public, je n’aurais pas hésité à applaudir. Et puis, il s’envole. On aurait presque cru que son poids l’empêcherait d’effectuer un vol avec grâce, et pourtant, il y est parvenu. Alors que William s’élance pour rejoindre le drapeau de notre pays, je me tourne vers Enora. Nous avons commencé à nous éloigner, chacun de notre côté, nous esquissons une courbe, à l’opposé. J’étends le bras, j’arme l’arc, le bande. Je cherche le regard de ma coéquipière. La synchronisation est importante pour la beauté du spectacle et aussi éloignés l’un de l’autre, il n’y avait pas d’autre moyen pour communiquer que les yeux. Le rugissement du lion me fait dresser les poils. Mais je ne m’en préoccupe pas car nous devons y aller.

Je lâche la corde, en même temps qu’Enora. Mon regard suivit les flèches sur quelques mètres. Plus elles s’éloignaient et plus des flammes apparaissaient, les léchaient et illuminaient la nuit. Je recentrai mon attention sur les deux autres que je devais encore lancer. Si seulement mon travail ne s’arrêtait que là. Je remue de nouveau mes doigts, s’engourdissant à cause du froid. Nouveau coup d’œil à ma coéquipière. Elle avait déjà préparé sa deuxième flèche. Deuxième salve enflammée. Puis une troisième. C’était le moment de rejoindre Enora. Je traverse l’arène, arc à la main. Après que chacun ait fait une partie de l’arène, nous nous retrouvons au centre, arc à la main, nous faisons face au public. Une dernière et ultime flèche. Elle rejoindrait les autres encore dans les airs. Dans un même et seul mouvement, nous prenons la dernière flèche dans notre carquois. Cette dernière fondit, plus rapide que les autres, pour rattraper son retard. Nos flèches, telles des comètes aux couleurs du drapeau anglais, poursuivaient leur course jusqu’à atteindre la hauteur du plus haut gradin. Elles finirent par se croiser. Un nouveau rugissement résonna dans l’arène et fit trembler le sol. Les flèches éclatèrent dans un nuage éphémère pour laisser apparaitre des animaux courant dans les cieux. Deux phénix, lion, papillon, aigle, panda, chat.

Les patronus de l’équipe étaient tous représentés. Nous étions là, nous participions aux JOs et ce n’était pas pour perdre. Je me tourne vers Enora, sourire aux lèvres. « Félicitations. » Les flèches avaient atteint leur objectif, la météo avait été de notre côté et nous n’avions pas eu de problème avec la magie. Tout était parfait. Nous avancions maintenant vers les autres membres de notre équipe. Notre tour était terminé. Nous pouvions rentrer à la maison maintenant. Je lève la tête vers les gradins, risquant un regard vers ce que j’imagine le coin des Français. Quelque part, au milieu de tous ces petits visages, il y a celui d’une personne qui compte.





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Dernière édition par Liam M. Franklin le Mer 28 Nov - 19:56, édité 1 fois
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Message Posté Mer 28 Nov - 18:00.


London








Un silence. Les gradins hurlaient et pourtant, dans sa tête il n’y avait que le silence absolu. Dépourvue de tous ses sens, elle prenait sa respiration et serrait ses doigts sur l’arc pour tenter de se détendre. Mais rien n’allait. Elle avait eu beau répéter son numéro des centaines de fois avec Liam, elle n’était pas bien. Les jeux olympiques étaient censés lui prouver qu’elle était capable de se relever, qu’elle avait oublié le tournoi et cette pression, mais c’était tout le contraire. Finalement, toutes les images lui revenaient, et cette angoisse, cette boule au ventre, cette envie de fuir. Les yeux rivés sur le sol, elle tentait en vain de vider sa tête. C’est gravé en elle. Elle n’allait jamais pouvoir oublier cette Troisième Tâche et le fait d’être à Beauxbâtons ne faisait que remuer le couteau dans la plaie. Elle secouait la tête lorsqu’elle entendait à nouveau les applaudissements, Tyler semblait avoir parfaitement réussi sa partie du spectacle. Heureusement sa présence lui rappelait que cette fois elle n’allait pas être seule, il n’y aurait pas de barrières pour les séparer. Elle ne pouvait pas s’empêcher de sourire, même si elle n’était pas bien, il avait cet effet sur elle qui faisait qu’elle oubliait le rester pendant un bref instant. Puis elle revient à la réalité et tout le reste s’efface hormis ces images qui lui cassent le moral. Soudain Ariel lui revenait en tête. Est-ce qu’elle avait réussi son numéro ? Elle n’avait même pas pris la peine de regarder, trop braquée dans son stress qui la bouffait de l’intérieur. Liam qui se plaçait à côté d’elle, elle revenait encore une fois à la réalité et fixait son regard devant elle et non figé sur le sol. Ses mains tremblaient. Oui, elle avait peur, terriblement peur, d’autant plus que Liam n’était pas spécialement son meilleur ami, au contraire, il était son médecin qui avait vu ces bleus sur elle. Il savait qu’elle n’allait pas bien, chose qu’elle tentait de cacher au mieux possible. Ainsi, cette situation entre eux la gênait, la dérangeait mais elle allait devoir oublier cet incident durant quelques minutes avant d’évacuer toute cette pression après le spectacle de Londres. C’est aux côtés de Liam qu’elle avançait, admirant alors l’allure de William qui prenait alors sa forme de lion. Elle n’en avait jamais vu auparavant, et avait une certaine admiration en le regardant, oubliant presque qu’un homme se cachait sous cette fourrure. S’éloignant dans la direction opposée à Liam, elle comprenait qu’au fond sa présence la rassurait, si elle se plantait ça se verrait moins, alors que là elle était seule avec ses flèches. Un coup d’œil jeté à Liam pour être en parfaite synchronisation, elle tirait sa première flèche, celle qui s’enflammait dans son envolée. Les yeux levés au ciel, elle n’oubliait pas pour autant de préparer la prochaine, Liam semblait prêt il était temps. Une deuxième flèche pour chacun, leur numéro était finalement encore mieux réussi que durant leurs nombreux entrainements qui duraient des heures où elle avait fait des plans pour se tirer en douce –plans qui n’avaient jamais marché-. Une troisième flèche lancée, elle attend avec impatience le final pour vite évacuer cette pression. Si certains aiment l’adrénaline, tous ces regards braqués sur eux, elle préférait rester discrète, voire parfois invisible. Tous ses membres la torturaient, l’implorant de vite en finir pour lâcher prise. Mais il reste cette quatrième flèche. Elle rejoignait d’un pas sûr Liam au centre, prête à lancer cette toute dernière flèche. La plus importante, de son point de vue, celle qu’il ne fallait absolument pas louper. Elle lâchait enfin cette dernière flèche et regardait vite le résultat. Ils avaient fait un travail excellent, les flèches qui se croisaient dans les airs, au plus haut possible, ce rugissement qui lui donnait des frissons sur tout le corps, et ces animaux qui ressortaient, symbole de la beauté de Londres tant le spectacle était exceptionnel. « Félicitations. » Elle souriait à Liam, finalement fière d’elle. Les yeux encore rivés sur le ciel, elle avançait avec son camarade pour rejoindre les autres. Pas de lynx dans le ciel. Pourtant, son patronus ne l’avait jamais lâchée depuis la première fois où elle l’avait lancé. Elle pouvait reconnaitre tous les autres patronus mais ne trouvait pas le sien. La championne relâchait enfin son souffle et se détendait en lançant un clin d’œil à Kendall et Jane pour leur beau travail. Relevant les yeux au ciel, elle réalisait vite ce qu’il s’était passé. Tyler avait un phénix. L’anglaise laissa une larme s’échapper avant de prendre son fiancé dans ses bras. Enfin elle relâchait dans la pression. Elle n’était pas seule, et elle comprenait qu’elle ne le serait plus jamais car leur destin était scellé, bien plus profondément qu’elle aurait pu le croire.





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gallions : 7080

♦ Nota Bene
:
: quelques adjectifs pour vous définir
: ce que vous avez sur vous



Message Posté Jeu 29 Nov - 13:55.

Cartier Norton à votre service
Parce que je le vaux bien

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« Et les londoniens entrent en scène ! Regardez comme ils sont beaux, comme ils sont fiers ! » « Un porter de drapeau sublime ! Il faut dire que les anglais sont très à l'aise sur des balais... » « Tout à fait Cartier, il est vrai qu'ils ont la technique. Beauxbâtons excelle aux courses de chevaux ailés, Durmstrang en escrime, mais il faut dire que pour Londres et Poudlard, le Quidditch c'est sacré... » « Nous en profitons par ailleurs pour rendre nos hommages au défunt Wilfried MacArthur, joueur très renommé dans le monde du Quidditch et décédé dans des circonstances étranges... » « Beauxbâtons a d'ailleurs prévu de parler de ce grand joueur durant le discours de fin de défilé...» «OH YEEEEEEEEEEEEEEAH ! » cria alors Norton, en effervescence avec son public. « Si ça, c'est pas une maîtrise totale de la magie ! Bien joué les rosbeef, quelle magnifique prestation ! » Une salve d'applaudissements secoua les gradins, tant et si bien que O'Neil dut s'époumoner dans son micro. « Et les derniers mais non les moindres, voici la prestigieuse école de Poudlard qui entre en scène ! »

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Message Posté Jeu 29 Nov - 19:51.







we're marchin on


team hogwarts












Perpetua était aux jeux olympiques. Les jeux olympiques. LES JEUX OLYMPIQUES. Elle n'y croyait pas, elle ne pouvait pas y croire. C'était impossible, improbable, inimaginable, infaisable. Bref, tout ce qui attirait la jeune fille qui pour l'occasion avait teint ses cheveux d'un orange vif, voulant rappeler Poudlard, mais aussi ses origines. Perpetua était aux J.O. Sorciers, mais elle était sutout aux anges.

Ils avaient répété sans cesse, tous les soirs, tous les matins, entre les cours. Ils avaient sautés des repas, séchés des cours, rendu des devoirs en retard. Ils s'étaient donné à fond et s'apprêtaient à vivre l'un des plus beaux jours de leur triste vie. Du noir jaillirait la lumière. L'ambiance était à la fête, aux rires et pas aux larmes. Les cris de la foule, leurs applaudissements, leurs soupires de soulagement, leurs sourires et leurs rires. Tout semblait parfait. Perpetua était aux J.O. Sorciers, mais elle était surtout aux anges.

Elle était prête depuis des décennies, du moins, elle le ressentait de cette manière. Le temps s'écoulait consécutivement très lentement, et très rapidement. Tout semblait couler sur une rivière et Perpetua attendait là, assise sur une caisse en bois, à attendre qu'on leur donne le feu vert. Chaussures en cuir de dragon marrons, chaussettes remontante et tibières de cuir couleur terre. Genouillères, coudières, toutes les protections inimaginable étaient de mises. Ils portaient un uniforme de Quidditch, dont le symbole de Poudlard brûlait en silence à l'endroit exacte où se trouvait son coeur, mais les balais ne seraient pas leurs montures. Perpetua avait remonté ses cheveux en une queue de cheval haute, mais le stress lui avait fait tomber quelques mèches sur le visage, elle n'en pouvait plus d'attendre et tapotait anxieusement le sol de bois du talon. Et si tout foirait ? Elle soupira, leva les yeux en l'air. Bien sûr que si tout marcherait, ils avaient travaillés si dur. A la moitié du spectacle des londoniens, elle accrocha sa cape de plumes de phénix toutes aussi marrons, à ses épaulières, ce qui lui donna un air beaucoup plus sérieux. Mais l'emblème de Poudlard dans le dos de celle-ci, cette fois-ci tout à fait normal montrait bien qu'elle n'était "qu'une" étudiante de 17 ans. A peine accrochée, le bas de la cape s'enflamme en un claquement sec et de petites flammes vinrent jaillirent à l'extrémité de sa cape, lui donnant l'air de pouvoir se consumer à tout moment. Mais le feu était magique et ne brûlerait pas, du moins, celui-ci. C'est à cet instant même qu'elle se mit à faire les cent pas. Plus que quelques secondes avant que sa monture n'arrive. Elle ne voulait parler à personne. Elle croisa le regard de Simba et lui fit un signe de tête pour lui dire qu'il fallait se préparer à y aller, même si celle-ci le savait tout aussi bien que Perpetua elle-même. Elle frappa dans ses mains, sautilla sur places en balançant ses bras dans tous les sens. Sortis de son contexte, on aurait pu croire qu'elle était dingue, mais elle évacuait le stress avant l'arrivée de sa monture qu'elle avait surnommé Beaver. Non, elle ne monterait pas sur un castor. Soudain, la panique l'envahit, où était sa baguette ? Elle tourna sur elle-même, chercha dans les poches de son pantalon et se rappela soudain qu'elle l'avait glissé dans une de ses bottes. Elle soupira et glissa sa main entre le cuir et la laine de ses chaussettes pour sentir le bois familier de sa baguette. Sa tenue était maintenant complète.

Les sombrals arrivèrent dans un bruit de sabots presque cacophonique, mais le bruit de la foule les surplombait. Elle se dirigea vers l'animal qu'elle n'avait découvert que quelques semaines auparavant, n'ayant jamais soupçonné son existence avant la mort de son frère. Mais elle ne voulait pas y penser, tout ce qui l'importait maintenant était de faire en sorte que ses parents et son frère sois fière d'elle, que ses amis à Poudlard sois fière d'elle et que toute la nation soit fière d'elle. Parce qu'aujourd'hui Perpetua était aux J.O. Sorciers, mais elle était surtout aux anges.

Londres avait presque finis lorsque Perpetua grimpa sur Beaver aussi naturellement et facilement qu'une personne ayant toujours monté un cheval. Elle avait travaillé dur. Au contact des flammes de la cape de Perpetua, les ailes de Beaver s'enflammèrent magiquement et baignèrent la tente dans une lueur dorée. Perpetua se retourna vers ses équipiers qui étaient maintenant ses amis. A sa gauche se tenait Simba, qui avait l'air aussi rassurée que Perpetua. Ils créèrent alors un rang, tous sur leur sombral respectif.

« Et les derniers mais non les moindres, voici la prestigieuse école de Poudlard qui entre en scène ! »

Son coeur manqua un battement mais elle et Beaver galopèrent à s'en arracher les tendons. Oui oui, les tendons. Simba et son sombral les suivirent de près, elles devaient rester côte à côte. Une fois dehors, Perpetua leva les bras en l'air et hurla à en devenir presque muette. Le spectacle s'était ça. Du bruit, de la joie et des trucs extraordinaires. Le bruit était là, elle hurlait de joie, face au public qui dépassait en nombre ce à quoi elle s'attendait. Beaver secouait sa tête au rythme de la musique qui passait par dessus les cris des supporters. Telle une rockstar elle entrait en scène de sa chevelure de feu et des sens vêtements flambant. Beaucoup de sorciers avaient connus la mort à cause de la guerre, et Poudlard avait choisit de leur rendre hommage en leur offrant non pas un spectacle sur balais comme tous l'attendait, mais sur l'une des seules créatures visible qu'une fois la mort aperçut. Les autres, les chanceux ne verraient que des ailes enflammées accompagnant des élèves de Poudlard lévitant dans les airs à une vitesse folle.

Perpetua et Beaver passèrent successivement devant les gradins de Londres, de BeauxBâtons, de Durmstrang et de Poudlard dont les acclamations ne se faisaient que de plus en plus forte. Une fois devant BeauxBâtons, Poudlard monta debout sans grand mal sur le dos de Beaver qui avançait à toute allure. Les bras tendue de chaque côté, elle souriait à pleine dent, les yeux pétillants d'émerveillement. A mi-chemin, elle hurla de nouveau, mais cette fois-ci le non de son école. « Poudlard ! » Elle secouait ses mains, tachant de garder l'équilibre sur le sombral qui ne se souciait que d'une chose : faire un tour de terrain. Devant Durmstrang, elle s'assit de nouveau et grâce Beaver et elle tournèrent gracieusement sur eux-même, Perpetua faisant à chaque fois qu'elle se trouvait face à des supporters Russes, la plus horribles des grimaces qu'elle avait dans son « inventaire des pires grimaces de Perpetua Plumpton. » Devant Poudlard, elle se leva de nouveau, reconnue vaguement quelques visages qu'elle savait déchiré par des cris de joie. Une fois debout, elle entama quelques saut périlleux qu'elle avait toujours sûr faire sur un balais. On apprend pas à une casse-cou...à faire la casse-cou. Elle hurlait elle aussi, trop heureuse, trop pleine d'adrénaline pour contenir sa joie et son excitation. Perpetua était aux Jeux Olympiques Sorciers, mais elle était surtout aux anges.

Elle passa alors à toute vitesse devant Londres auquel elle réserva de nouvelles grimaces tout en restant assise cette fois-ci. Devant les gradins de BB, elle s'arrêta, alors que Vitali et Molly finissaient leur tour de terrain. Perpetua se releva, essoufflée mais toujours aussi souriante et excitée. Le feu lui était monté aux joues et ses cheveux, auparavant coiffés en queue de chevale, n'étaient plus qu'un souvenir : elle avait perdu son élastique sur le terrain. Une fois debout, elle se tourna face aux londoniens, attrapa sa baguette et au même moment que ses compatriotes, produisit avec l'aide de Simba le plus puissant Feudeymon qu'elle puisse jamais produire. Un Blaireau, emblème de la fameuse maison Poufsouffle. Chaque groupe de deux avait produit un des quatre animaux de Poudlard : Le blaireau, le lion, l'aigle et le serpent. Mais au lieu de se tourner vers les gradins, celui-ci se dirigea vers le centre du terrain. Perpetua, toujours debout face aux gradins français, recula à mesure que Beaver galopait vers le centre du terrain. Allait-elle brûler vive ? Exploser ? Simba et Perpetua passaient l'une au dessus de l'autre sans mal, tout en galopant vers le centre du terrain où bientôt les quatre Feudeymon allaient se retrouver. Perpetua comptait alors silencieusement, le sourire toujours aux lèvres, et lorsqu'elle arriva au chiffre 10, elle se retourna précipitamment et une fois assise, elle transplanna prenant Beaver avec elle.

L'action se fit si rapidement que certains spectateurs s'inquiétèrent pour les adolescents qui à leurs yeux s'étaient jeté en plein dans le feu ardant au milieu du terrain qui s'était alors transformé en un énorme phénix dont le cri résonna dans le stade des Jeux Olympiques Sorciers, quelques secondes après, il disparut pour laisser place à une pluie de poussière d'étoiles et de friandises sorcières diverses. Les lettres de « Poudlard » brillaient alors haut dans le ciel, tandis que la pluie de poussière d'étoile s'arrêta. Dans la tente où se trouvaient auparavant les élèves de Poudlard, à l’abri des regards, l'équipe de l'école de magie du Royaume-Uni apparut dans un claquement sec camouflé par les applaudissements et les rugissements des supporters dans le stade. Perpetua se laissa tomber par terre aussi gracieusement qu'un phoque en plein été. Essoufflée, elle respirait péniblement face contre terre répétant sans cesse « On l'a fait ! On l'a fait ! C'était énorme, putain on était super ! On l'a fait ! » Perpetua était aux Jeux Olympiques Sorciers, mais elle était surtout aux anges. Simba, Delhi, Ludwig, Molly, Daisy, Aubépine, Vitali, tous étaient aux anges.







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